Un "boyau" d'accés aux tranchées
Pour parvenir aux tranchées profondes et bien abritées faisant face à l'ennemi, les hommes se glissent par des boyaux qui leur permettent de se dissimuler. Trop souvent, à la suite des pluies, on y piètine dans une boue épaisse et gluante.
"Boyau" garni de morceaux de bois
Afin de ne pas trop enfoncer dans la terre limoneuse, on dispose au fond des tranchées découvertes, des morceaux de' bois, des pierres ou des briques, sur lesquels on en empile d'autres à mesure qu'ils s'enlisent. Le sol devient ainsi solide peu à peu.
A CENT METRES DES ALLEMANDS DANS LE NORD
Les terrassements auxquels se livrent les combattants de part et d'autre, rapprochent les tranchées qui sont séparées, très fréquemment, par moins de cent mètres. Il faut être perpétuellement sur le qui-vive et prêt à repousser toutes les attaques.
UN POSTE D'OBSERVATION SUR LA LIGNE DE FEU
Comme les navires, les tranchées ont leurs vigies. Placés tout à fait en avant, ces hommes doivent surveiller attentivement les lignes ennemies et le ciel où rôdent les avions. Le poste est périlleux, mais il l'est pour tous car chacun s'y rend à son tour.