Conseil municipal du 21 janvier 2026
Durant ce conseil, j'ai procédé à trois interventions (dont les textes complets sont disponibles en lien) :
J'ai d'abord brocardé le maire qui a proposé de ne pas augmenter son indemnité : la réduction, que j'ai dû calculer car elle n'était pas mentionnée dans la note de présentation, est extrêmement faible. Cette curieuse initiative avait sans doute pour objet de faire croire au caractère désintéressé de l'engagement politique du maire, dont certains doutent. C'est loupé : elle m'aura permis de suggérer, en manière de plaisanterie, que cette générosité tentait de contribuer à l'assainissement de la situation financière très difficile de la commune… dont le maire nie totalement la réalité, au mépris des chiffres (mon domaine….) (texte complet sous ce lien)
J'ai ensuite critiqué le Rapport d'Orientation Budgétaire, pour son manque de clarté, et la dissimulation à nouveau du caractère très préoccupant de la dette (la dette a été occultée lors du conseil de décembre de façon illégale de la décision modificative du budget). Comme pointé par la Cour Régionale des Comptes, les recettes ne couvrent plus les dépenses, et l'équilibre du budget n'est couvert que par l'emprunt : c'est une fuite en avant mortifère pour la commune, le rapport n'évoquant aucune piste d'économies. (texte complet sous ce lien)
Enfin, j'ai fait le point sur les accusations iniques qui m'ont valu ma mise à l'écart, désormais invalidées par deux instances, la Police Judiciaire, et mon parti politique. J'ai aussi annoncé que le maire comparaitrait devant le tribunal judiciaire d'Évry le 24 novembre 2026, à la suite des poursuites menées à son encontre. (texte complet sous ce lien)
Une nouvelle absolution
Après l’annonce, le 12 septembre 2025, du classement sans suite par la Police Judiciaire du signalement du maire, j'ai été avisé, le 10 janvier 2026, que mon parti, Les Écologiste, m'absolvait de toute charge après une double enquête consécutive à un signalement de Mme Benichou, première adjointe.
De facto, cette dernière n'a simplement pas été crue : sa dénonciation était mensongère, elle est diffamatoire.
Il est désormais clair que mon éviction n'avait qu'un but : empêcher le montage d'une liste écologiste autonome, dont le principe avait pourtant recueilli l'assentiment de l'unanimité des adhérents en janvier 2025.
Cette nouvelle absolution m’a conforté dans la conviction de ma complète innocence, dont j’avais mis un peu de temps à me convaincre, sidération et traitrises ne m’ayant pas aidé en cela.
Je retrouve ainsi, après 10 mois de suspension (pour rien), ma place dans un parti dont je suis membre depuis 25 ans, et dans lequel je trouve parfois de belles personnes avec qui je partage mes conceptions politiques et éthiques : ce n'est certes pas le cas de tous les adhérents et de tous les choix politiques, mais c'est la condition d'une démocratie vivante.
J'aurai ainsi l'occasion de défendre ma réputation devant les adhérents locaux, ce qui ne m'a jamais été donné de faire, mon ostracisation ayant été, en mars, immédiate et complète, n'ayant laissé aucune place au contradictoire.