Jour 18
Dimanche 8 juillet
Dimanche 8 juillet
De Laugarvatn à Reykjavik
Ce matin, petit déjeuner à 9h, on a le temps c'est une courte journée de visite, ne reste plus que le Pingvellir et la faille !
Nuit difficile pour Richard dont le lit donnait sur la cuisine et qui ne veut pas mettre de boules Quies. Des voyageurs peu scrupuleux ont fait un boucan dans la dite cuisine et dans le couloir.
Avant de quitter les lieux (en oubliant la confiture !) nous décidons de faire des photos des bouches de chaleur admirées la veille. Elles sont dans la page d'hier mais je vous propose une révision en vidéo.
Ensuite, nous faisons route vers le Pingvellir, osera-ton vous dire qu'il pleut et qu'il fait un petit 8°C ?
Les Þingvellir (parfois retranscrit Thingvellir), toponyme islandais signifiant littéralement en français « plaines du Parlement », constituent une vallée du sud-ouest de l'Islande en bordure des Hautes Terres, à environ 50 kilomètres au nord-est de Reykjavik.
Arrivés au point stratégique, on compte au moins 5 parkings ! Heureusement, le temps et l'heure ainsi que la taille du lieu, font que l'on ne se sent pas trop étouffés par le nombre.
Nous empruntons un petit chemin en forêt, enfin, bouquet d'arbres mais ils sont si rares ici, que nous n'hésiterons pas à faire fi des mots !
Intérêt géologique
Þingvellir est une plaine d'effondrement, ou graben, située à la divergence de deux plaques tectoniques : nord-américaine à l’ouest et eurasienne à l’est, résultant de l'ouverture de la lithosphère océanique le long de la dorsale médio-atlantique. Dans les zones plus éloignées de la dorsale médio-atlantique, les deux plaques s’écartent de manière relativement régulière, à raison de 2 centimètres par an en moyenne. Les "murs" s'écartent d'environ 7mm par an et le sol s'enfonce d'environ 1mm par an. Depuis l'éruption d'Eldborgir (9 100 ans), la subsidence du sol a atteint 40 m et probablement 4 m depuis la fondation de l'Alþing.
C''est le moment d'aller voir les pages Rift et Géologie de l'Islande que vous avez gentiment squeezées lors de votre lecture... Quarante deux ans d'enseignement vous donne quelques notions sur les "apprenants", curieux mais aussi un peu p.........x
Allez, je vous mets un petit schéma de révision !
Ces mouvements ont induit l'apparition de fissures et failles normales, clairement visibles dans le paysage, créant des gradins naturels dans la roche basaltique. Peu de sites laissent apparaître aussi clairement ces failles, la lave recouvrant en général progressivement le paysage, mais il n'y a pas eu d'éruptions ici depuis celle d'Eldborgir. Ces mouvements sont aussi la source de tremblements de terre assez fréquents. Bien que le mouvement soit relativement continu, le déplacement des failles se fait souvent par à-coups, libérant la tension accumulée précédemment. Ainsi, plusieurs épisodes importants de ce type ont été enregistrés, par exemple en 1789 à la suite de l'éruption des Lakagígar.
Dans cette zone de rift, rendue visible par plusieurs failles, la plus grande, Almannagjá, traverse toute la plaine du nord-est au sud-ouest et forme un véritable canyon. Elle fait 7,7 km de long et 64m au point le plus large.
Certaines failles sont traversées par des cours d’eau et la rivière Öxara traverse toute la plaine, formant une très belle chute d’eau, l’Öxararfoss, lorsqu'elle croise l’Almannagjá. La cascade d'Oxararfoss fait 20 mètres de haut et n'est pas très puissante selon les standards Islandais mais les roches tombées à sa base la rendent assez jolie.
La plaine à l'ouest, est recouverte d’un important champ de lave s’étant répandu il y a plus de 10 000 ans lors d’une éruption volcanique au sud du mont Hrafnabjörg. Le paysage est vert, parcouru de petites retenues d'eau, la prêle est présente partout.Elle est également située juste au nord-est du plus grand lac naturel du pays, Þingvallavatn ou Thingvallavatn, dans lequel la fissure Silfra est célèbre chez les plongeurs pour la biodiversité sous-marine qu'elle elle abrite.
Ah ! Comme j'aurais aimé le faire !
Nager dans cette faille comme si vous étiez en plein dans l'Atlantique.
Le prochain voyage ?
Du fait de sa facilité d'accès et de l'amplitude de ses failles, Þingvellir a longtemps été un modèle dans l'étude de la tectonique des plaques. Ainsi, lorsque la théorie a été énoncée pour la première fois, au début du XXe siècle, elle reçut peu de crédit dans la communauté scientifique. Pourtant, déjà à cette époque, les premiers géologues expliquèrent les failles de Þingvellir à l'aide de cette théorie. Par la suite, lorsque la théorie commença à se démocratiser, à partir de 1962, Þingvellir fut l'un des principaux sites d'étude du processus de rifting.
Importance historique
Thingvellir est très certainement le site le plus important pour toute l’histoire de la Nation islandaise. En effet, c’est là que ce sont tenues toutes les sessions de l’Althing, le Parlement Islandais, entre sa création en 930 (environ une soixantaine d’années après le début de la colonisation de l’île) et 1798. Plusieurs événements historiques importants s’y sont également déroulés.
Aux alentours de l’an 900, la société islandaise est organisée autour de clans, chaque fermier prêtant allégeance à un chef de clan plus ou moins important dans sa région. La nécessité de s’accorder entre clans et de créer des règles, ou lois, se fait sentir, et un homme nommé Úlfljótur est envoyé en Norvège pour étudier un système de gouvernement qui pourrait s’appliquer à l’Islande. À son retour sur l’île, lui et son frère militent auprès des chefs de clans pour établir un parlement national qui serait convoqué chaque été à partir de 930 sur le site de Thingvellir. Celui-ci paraissait en effet idéal : plaine relativement plate mais entourée de hautes falaises pour limites et protection, elle forme une toile de fonds naturelle magnifique, située dans un endroit central par rapport aux colonies établies de l’époque et dotée de bonnes pâtures, de bois et d’eau en abondance.
En 930, se tient alors le premier Alþing pendant deux semaines aux alentours du solstice d’été. Cet événement capital regroupe les 36 chefs des régions islandaises, mais aussi environ 500 fermiers et nombre de commerçants et artisans, soit une grande partie de la population de l’île. En plus d’être la réunion politique la plus importante du pays, l’Althing fait de cette région une vraie capitale, pendant au moins deux semaines.
A partir de ce jour, deux semaines par an, autour du solstice d'été, l'assemblée élaborait des lois - conçues comme des pactes entre hommes libres - et réglait des différends.
La place centrale de ces événements était le Rocher de la Loi (Lögberg). La localisation exacte du rocher en question est soumise à débat, un possible site étant Hallurinn, mais il est aussi possible que cela soit la faille d'Almannagjá. Chaque assemblée commençait avec une procession vers ce lieu et c'est là qu'étaient faites les annonces publiques. C’était du haut de ce rocher que le chef président déclarait la session ouverte et la sanctuarisation des lieux durant la tenue du parlement. C'est aussi là que le diseur de loi (Lögsögumaðr) récitait chaque année d’une voix forte, un tiers de la loi, afin de les garder en mémoire. Cette tradition perdura jusqu’au passage à l’écriture en 1117-1118 où ces lois seront mises à l'écrit, dans un texte appelé Grágás.
Photo Par William Gershom CollingwoodUn autre site important était le conseil des lois (Lögrétta), qui au XIIIe siècle était devant le rocher de la loi, mais qui était probablement ailleurs auparavant. Ce conseil était constitué probablement d'autour de 150 hommes, dont une quarantaine de goðiH . C'est le conseil qui devait établir les lois, mais aussi régler les disputes. Enfin, la dernière institution de l'Alþing était les cinq cours, une pour chacune des quatre divisions du pays (ouest, nord, est et sud) et une pour le pays entier. Le rôle des cours étaient aussi de régler les conflits : dans les quatre cours locales, il fallait un accord des 36 juges pour prendre une décision, et en cas d'absence de consensus, c'est la cour nationale qui jugeait à la majorité.
C'est donc en ce lieu qu'étaient prises toutes les décisions importantes. Ce fut en particulier le cas pour la christianisation de l'Islande. Ainsi Gissur le blanc et Hjalti Skeggjason, deux goðar convertis et ayant promis au roi norvégien Olaf Tryggvason d'évangéliser le pays, s'exprimèrent en l'an 999 ou 1000 lors de la session de l'AlþingH. Le diseur de loi païen Þorgeir Þorkelsson fut chargé de prendre la décision, et, le lendemain, il annonça au rocher de la loi que l'Islande devenait chrétienne, mais que les anciennes traditions étaient conservées et que le culte païen pouvait être exercé en privé.
Les bâtiments nécessaires à l’assemblée étaient construits avant chaque session du parlement islandais. Des abris temporaires et des tentes complétaient le dispositif. Elles étaient souvent implantées dans la faille même pour se protéger des intempéries
En ce lieu, était donc assurée la politique de l’Islande, mais aussi sa justice pendant plusieurs siècles. Des cours de justice y sont également établies à partir de 960 pour régler les différends qui ne trouvent pas justice auprès des cours locales. Lieu de justice, Þingvellir devint progressivement également un lieu de sanction. Dans les temps anciens, la punition la plus terrible infligée était la noyade, réservée par la suite aux seules femmes. Les crimes justifiant pareille sanction était autrefois l’inceste et l’infanticide. Les sorcières étaient elles brûlées vives. Le bannissement du pays était la peine la plus forte après la mort (voir jour 8)
Importance culturelle
C’est de cette démarche que découlent la plupart des lois islandaises actuelles. L’assemblée législative d’Islande, la Lögretta, s’y est en effet réunie sans interruption jusqu’ en 1798, même après la soumission de la Nation à la Couronne Norvégienne en 1262, puis Danoise en 1662.
C’est également à Thingvellir que le Parlement islandais décide, en l’an 1000, d’adopter le christianisme comme religion nationale. La première église de Þingvellir fut construite peu de temps après. L'Heimskringla décrit comment le roi Olaf II de Norvège fit envoyer du bois en Islande pour permettre la construction du premier édifice. à l’instigation du roi Saint Olaf de Norvège. Elle était, semble-t-il, assez grande et richement ornée, gage de son importance. C'est ici que se tenait le conseil en cas de mauvais temps.
Le bâtiment actuel, vraisemblablement plus petit que les bâtiments initiaux et très sobrement décoré, date de 1858-59 et la tour fut ajoutée en 1907.
Derrière l’église se trouve le cimetière national de Þingvellir où sont ensevelis des poètes islandais célèbres.
Juste à côté de l'église se trouvait la demeure de l'évêque de Skálholt, qui dirigeait le conseil à partir de la christianisation.
La ferme de Þingvellir (Þingvallabær), située près de l'église, non loin du site du parlement, a probablement toujours été située à l'emplacement actuel, et la plus ancienne mention historique date de 1678. Le bâtiment était initialement en pierre et tourbe, comme la plupart des constructions islandaises de l'époque, mais fut reconstruit en bois en 1880. Le bâtiment actuel en béton date de 1928, pour les célébrations du millénaire du parlement, et fut étendu en 1974. Il fut construit par Guðjón Samúelsson, et se veut une adaptation du style traditionnel de fermes à pignons aux matériaux contemporains. De nos jours, le bâtiment est une maison de campagne pour le premier ministre du pays. Jugez vous-même des fastes de la république islandaise !
Lorsque l ’AlÞing (parlement) se tenait, Þingvellir était un lieu plein de vie, devenait une sorte de capitale. Les habitations de l'époque étaient construites avec des murs en pierre et tourbe, typiquement dans un style de maisons longues vikings. Des banquets étaient organisés, des paysans cherchaient du travail, des mendiants… mendiaient, il y avait aussi des tanneurs, des brasseurs, des marchands, des clowns ; de nombreux duels avaient lieu.
Ce lieu de brassage humain ne pouvait que faciliter l’émergence de la langue islandaise et Þingvellir à ce titre joua un rôle important dans la littérature islandaise. Þingvellir joue également un rôle important dans la littérature médiévale islandaise en particulier en référence à deux des plus célèbres guerriers des sagas islandaises, Gunnar de Hloðarendi, le héro de la saga de Njáls et le poète viking Egill Skallagrimsson.
Même si Thingvellir perd peu à peu de son importance fonctionnelle dans la politique du pays, le site n’en reste pas moins un symbole politique fort, régulièrement repris dans la lutte pour l’indépendance du pays aux XIXème et XXème siècle. C’est finalement là que la République indépendante d’Islande est proclamée le 17 juin 1944. Depuis, plusieurs festivals et événements d’ampleur nationale et internationale y sont régulièrement organisés. De manière plus anecdotique, c’est également l’un des sites de tournage les plus emblématiques de la série Games of thrones !
Pour la population islandaise, l'Alþing est un lieu aux profondes résonances historiques et symboliques. Son histoire extraordinaire remontant à la création de l’Alþing donne un aperçu de la manière dont la communauté pionnière de l’époque des Vikings organisa sa société à partir de rien et évolua vers le monde moderne.
Le Parc National de Thingvellir
Le Parc National de Thingvellir a été créé en 1930, pour le 1000ème anniversaire de la création de l’Althing, et permet de protéger complètement le site de toute destruction humaine. Le site est également inscrit, depuis 2004, sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO pour son importance culturelle et des discussions sont en cours pour le faire également classer au titre de ses spécificités géologiques et biologiques. Ce classement met en relief, sa valeur universelle exceptionnelle que l’on doit à l’histoire du lieu, les paysages qu’il offre et la symbolique de l’Althing, l’un des premiers parlements au monde.
Fermé à ses deux extrémités par des volcans, le Skjaldbreiður au nord-est et le Hengill au sud-ouest, sa moitié méridionale est noyée sous les eaux du Þingvallavatn, le plus grand lac du pays, tandis que sa moitié septentrionale est occupée par le Þingvallahraun, un désert de lave sur lequel ont poussé les Þingvallaskógar, l'une des plus grandes forêts d'Islande. La vallée avec la dépression fait 20 à 25km au Nord Est et 10km au Sud Ouest.
Tout autour de la dépression, on trouve plusieurs sommets, dont certains dépassent les 1000 mètres. Les plus hauts sont la Hrafnabjörg (763 m), l’Ármannsfell (764 m), la Búrfell (783 m), et le Syðstasúla (1 093 m). Ce paysage exceptionnel confère à la zone sa valeur incomparable.
L'ensemble comprend le parc national du Þingvellir et les vestiges de l'Alþing proprement dit : des fragments de quelque 50 cabanes de tourbe et de pierre. Il devrait subsister des vestiges du Xe siècle enfouis sous terre.
Il comprend également l’église de Þingvellir et la ferme adjacente, la population d’ombles chevaliers arctiques du lac Þingvallavatn, de même que des témoignages de l'activité et du paysage agricoles islandais remontant aux XVIIIe et XIXe siècles c'est à dire avant la mécanisation. Dispersés sur la surface du site, on trouve des maisons, des annexes et des enclos à moutons, entourés par de petits terrains agricoles. Les terrains à l'extérieur de la ferme étaient utilisés pour la pâture.
Le site demande à être préservé, de l'affluence des touristes et notamment de leur habitude de marcher hors sentiers, habitués à voir l'herbe repousser facilement dans leur pays.
Ici c'est le début du monde, les étapes de la colonisation des terres sont longues et rendues encore plus difficiles par le climat.
Nous partons ensuite pour Reykjavk en empruntant la belle petite route 435. Elle suit le gros tuyau beige clair qui alimente la capitale mais les verts sont si nombreux en nuances, que l'on finit pas l'oublier. Pas pris de photo, Richard non plus. Voici quelques une tirées du web.
https://www.islande-explora.com/voyage-islande/region-sud/route-435-lac-thingvallavatnJuste au sud du lac Thingvallavatn se trouve l’impressionnante centrale géothermique de Nesjavellir qui crache de gros panaches de vapeur et fait un bruit assourdissant. Elle puise de l’eau à 360°C à 2 km sous le volcan Hengill tout proche. L’eau est ensuite envoyée à Reykjavik et dans la centrale électrique de Hellisheiði
Mais, la grande particularité de cette zone est que la route longe de gros tuyaux blancs qui alimentent Reykjavik en eau chaude. On peut aussi découvrir les reliefs où se mélangent harmonieusement le noir et le rouge de la terre avec les taches de neige.
La route arrive ensuite sur les montagnes et elle devient tout d’un coup sinueuse. Les paysages sont alors plus inquiétants et l’on sent la présence du volcanisme. Il est possible de faire quelques randonnées en s’arrêtant aux divers parkings.
On traverse aussi des petites collines, puis on arrive rapidement dans la plaine de Mosfellsheiði où la route trace une quasi ligne droite et où l’on découvre un paysage de toundra.
Arrivée à Reykjavik. Nous ratons l'échangeur pourtant repéré avec beaucoup de soin la veille. Richard me dit que là, à ce moment précis, il regrette les GPS et je réalise que je l'ai sur mon téléphone. Guidés par la douce voie française, nous ne mettons que 6 mn à trouver notre maison pour deux jours. Encore un déjeuner dans la voiture car nous sommes en avance d'une demi-heure. Nous avons eu tort, nos hôtes nous auraient accueillis sans problème. Ils sont adorables et la maison est très coquette : jardin, véranda, baies vitrées... quel dommage que le soleil ne soit pas au RV.
On déballe les affaires et on se dépêche de partir car sinon, on seraient tentés de rester là pour la journée. Miracle, le bus 5 nous emmène en 20 mn en plein centre ville sans changement et l'arrêt est à notre porte. Autre miracle, le premier bus de la journée passe à 6h41, et me déposera dons dans les temps à mon lieu de RV demain matin.
Là, comme tout le monde, c'est la cathédrale, le centre de concert et de congrès ou Harpa et puis déambulation dans les petites rues. On ne se sent pas dans une capitale. Bien sûr, on commence à regarder un peu pour les cadeaux et les vêtements de sport...
Tout ce qui concerne Reykjavik est dans une page spéciale car Richard y a consacré presqu' une journée.
Rentrés pour dîner et préparer le sac de demain matin. C'est là que j'ai réalisé l'oubli de la confiture. On ne savait pas comment la finir et on avait décidé de ne plus acheter que des yaourts nature parfumés avec notre gelée de framboise, eh bien le problème est résolu et nous avons pour deux soirs des yaourts nature !
Et pour moi, coucher tôt, pour une fois, comme Richard.
Que dire, de cette journée, je l'attendais avec impatience. La faille n' est pas comme je la voyais dans ma tête et dans les photos. Et pourtant je la connais depuis que j'enseigne, depuis que je prépare le voyage. Je suis un peu émue d'être là au cœur de la tectonique des plaques mais aussi un peu déçue. Cette visite placée en fin de voyage est un peu décevante en terme de paysages, elle est plus centrée sur les aspects historique et culturels. Non pas qu'ils ne m'intéressent pas comme vous pouvez le constater dans cette page, mais nous avons tant d'images splendides dans les yeux, que je reste un peu sur ma faim. Si l'on rajoute l'effet foule, après tant de calme...
Un petit coucou aux collègues présents ici en octobre... sous le soleil. Je marche dans vos pas ! j'ai cru voir Virginie dans la faille.
DEMAIN C'EST LE LANDMANNALAUGAR.
UNE PETITE PRIERE POUR LE SOLEIL!