INFOS‎ > ‎

les INFOS


Recherches familiales: 3 fois "au Théâtre ce soir"?

publié le 18 sept. 2019 à 21:11 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 19 sept. 2019 à 06:18 ]



Cette rentrée théâtrale nous offre 3 pièces sur les errements et les succès d'une recherche familiale sortant de l'ordinaire :  

1ère= sam 19 octobre 15:30, au Centre culturel des Lilas   
2ème= jeu 7 novembre 20:30, au théâtre du TGC aux Lilas   
3ème= les lun-mar-dim oct-déc, au théâtre de Belleville Paris 11°    
fb1   fb2   fb3   
La VOLEUSE de SOUVENIRS
Mathilde Morin s'attaque à 3 siècles d'ancêtres, découvrant un à un les médaillons de l'arbre qui l'attire  
Seul-en-scène au Centre culturel, 35 pl Ch.de Gaulle, les Lilas, M° Mairie des Lilas 
Sam 19 octobre 15:30, gratuit sur réservation 
inscription en ligne: 5°Journéalogique (conf 10:00-17:00)

https://sites.google.com/site/genealilas/conferences/conferences2019-2020-1

la critique de  "Chroniques d’Antan"  de Br. Snejkovsky-Billard

Mathilde dégage une énergie très sympathique et communicative. De tableau en tableau, rythmés par la musique et la danse, elle remonte les branches de son arbre et partage avec nous cette grand-mère qui passait ses examens universitaires pendant que la Normandie était libérée, cette arrière-grand-mère qui a refusé 17 prétendants, ou l’histoire de la tueuse de loups, à la génération 9. Avoir conservé le souvenir de cette femme du début du 19ème siècle, née sous la Révolution, au delà de son nom, et de son portrait, ne me dites pas que vous n’êtes pas jaloux ? 

Le spectacle est délicieux, chargé d’énergie positive, et peut-être vous donnera-t’il envie, comme à moi, d’enfin écrire les souvenirs que mon mari et moi avons de notre famille. « Ma grand mère racontait que… » Nous l’avons tous dit un jour, mais si nous ne transmettons pas ce souvenir à nos petits enfants, comment le raconteront-ils eux mêmes à leurs descendants. Voici un spectacle sur la généalogie, et plus précisément sur les souvenirs de famille, ces souvenirs que nous allons perdre si nous ne les transmettons pas de génération en génération.

Un souvenir familial met moins de quatre générations à être perdu. Savez vous comment vos grands parents se sont rencontrés ? Savez vous si vos arrières grands parents savaient nager ? Et qui dans votre famille a été le premier à obtenir son permis de conduire ? Tout cela, vous ne le découvrirez pas dans les archives officielles. Si vous avez de la chance, un de vos ancêtres aura laissé un journal intime, mais seulement si vous avez de la chance; et un ancêtre sur combien ? Mais si vous collectez les souvenirs de votre famille et que vous les transmettez, peut-être dans six générations un de vos descendants racontera-t’il ces souvenirs devenus précieux, comme Mathilde le fait sur scène.


VIES de PAPIER
la Cie La bande passante enquête, en partant d'un album-photos chiné sur une brocante
Théâtre du Garde-Chasse, 181bis rue de Paris, les Lilas, M°Mairie des Lilas 
Jeudi 7 nov 2019  20:30, 15€ & 10€ groupe/abonnés,  Info/Résa au 01 43 60 41 89

la présentation de Télérama - TTT
Créer un spectacle à partir d'un album de famille trouvé dans un vide-greniers : tel est le pari insensé, et brillamment réussi, de Benoît Faivre et Tommy Laszlo. Les clichés racontent l'histoire de Christa, née à Berlin en décembre 1933. Les deux compères décident de mener l'enquête sur cette fille d'aviateur nazi, mariée à un officier, puis exilée à Bruxelles en 1958. Au fil de leur périple à travers l'Europe, la grande histoire s'invite dans la petite et croise celle de leurs propres grands-mères, immigrées d'Allemagne et de Hongrie. La vérité s'entrechoque avec le mensonge et le silence. Grâce à une scénographie astucieuse, le spectacle mêle les photos de la vie de leur héroïne au film tourné au cours de l'enquête (et qui montre sans détour les craintes et les doutes de nos deux détectives), ainsi qu'au récit à deux voix sur le plateau, où notre propre histoire familiale trouve un écho inattendu. Bouleversant !

la présentation du TGC

Un jour de brocante, à Bruxelles, Benoît Faivre et Tommy Laszlo tombent sur un album de photos de famille exceptionnel. Les clichés reflètent les souvenirs d’une femme née en 1933 en Allemagne, de son enfance jusqu’à son mariage en Belgique. Qui est cette personne prénommée Christa ? Pourquoi nos deux artistes se sentent-ils aussitôt liés intimement à l’album ? En quoi le destin de cette immigrée leur rappelle-t-il la trajectoire de leur grand-mère à chacun ? C’est le début d’une vaste enquête.

Avec : Benoît Faivre, Tommy Laszlo ; Écriture : Benoît Faivre, Kathleen Fortin, Pauline Jardel, Tommy Laszlo ; Direction Artistique : Benoît Faivre, Tommy Laszlo ; Regard extérieur : Kathleen Fortin ; Prise de vues : Pauline Jardel ; Musique : Gabriel Fabing ; Lumières : Marie-Jeanne Assayag-Lion ; Costumes : Daniel Trento ; Construction : Marie Jeanne Assayag-Lion, Olivier Gaille, David Gallaire, Thierry Mathieu, Daniel Trento


An IRISH STORY (une histoire irlandaise) 
Kelly Rivière remonte sur les traces de son grand-père
Théâtre de Belleville, 94 rue du fbg du temple, Paris11°, M°Belleville
lun-mar 19:00 & dim 20:30,  proch 13/10/19,   Résa: théâtre online19.00€ (+65ans) & 29.50€   ou theatredebelleville

la présentation de Télérama - TTT
Kelly Rivière, auteure et interprète de ce fabuleux monologue, s’est renommée, pour les besoins de sa fiction (autobiographique), Kelly Ruisseau. C’est à ce genre de transposition qu’on repère son humour. Humour que l’actrice (qui en a à revendre) distille par touches légères. En deux temps, trois mouvements, Kelly ferre son public et l’entraîne à sa suite dans sa quête. Elle veut savoir ce qui est arrivé à Peter, son grand-père irlandais. Alors, elle déplace les montagnes, prend l’avion, engage un détective, assassine quasiment sa grand-mère, harcèle sa mère, houspille son frère. Elle est à la fois elle-même et tous ces personnages qui entrent et sortent de son texte. Un prodige accompli sans tambour ni trompette par une actrice qui passe, avec une fluidité aquatique, d’un état à un autre : femme, homme, jeune, vieux, Anglais, Français, Irlandais. Ce spectacle est une merveille, le miracle qu’on espère voir apparaître chaque soir en allant au théâtre. Ni plus ni moins.

la présentation de "théâtre on line"
  • Sur les traces de son grand-père

Peter O’Farrel, né en Irlande, disparaît à Londres dans les années 70. Qu’est-il devenu ? Kelly Ruisseau part à sa recherche. En cherchant avec obstination cet éternel absent, Kelly fait revivre avec humour et émotion toute une famille marquée par l’exil et la disparition.

En 1949, à l’âge de dix-neuf ans, Peter O’Farrel quitte Knockcarron, minuscule village de l’Irlande du Sud, pour venir chercher du travail à Londres. Quelques mois auparavant, il a rencontré Margaret. Ils s’aiment. Lorsqu’il quitte son île, il ne sait pas encore qu’elle porte leur premier enfant. Puis ils se marient à Londres. Et Peter ne sait pas encore qu’il ne reviendra jamais en Irlande. Il ne sait pas non plus qu’il aura cinq autres enfants avec Margaret, nés en l’espace de dix ans.

À vingt-six ans, Margaret a déjà six enfants. Sans argent, sans logement fixe, Irlandais dans l’Angleterre des années 1950-60, leur vie n’est pas aisée. Peter noie son chagrin dans l’alcool. Il disparaît régulièrement sans donner de nouvelles. Nul ne sait ce qu’il fait lors de ces absences prolongées. Un jour, il disparaît définitivement.

Depuis, aucune nouvelle. Plus personne ne parle de lui dans la famille. Margaret n’a plus jamais voulu en parler. Sa petite-fille, Kelly Ruisseau, va se mettre en quête de ce personnage disparu. C’est cette enquête au plateau que nous allons suivre, en traversant les époques - des années 1930 en Irlande aux années 2000 en France - les frontières, géographiques et linguistiques. C’est un voyage au coeur d’une famille, avec ses secrets et ses non-dits. C’est aussi un voyage au coeur d’une histoire, si intime qu’elle en devient universelle, de toute une famille marquée par l’exil.

  • La presse

« Ce spectacle est une merveille, le miracle qu’on espère voir apparaître chaque soir en allant au théâtre. Ni plus ni moins. » Joëlle Gayot, Télérama sortir TTT

« Elle est étourdissante. Elle raconte, en prenant l’identité d’une foule de personnages. Des femmes, des adolescentes et des hommes, des aïeules ridées et de toniques jeunes gens. Elle est époustouflante car elle est vraie à chaque moment. » Armelle Héliot, Le Figaro

« Kelly Rivière joue son rôle, une certaine Kelly Ruisseau, à la recherche de ses origines. Avec fraîcheur. Avec humour. [...] L’occasion pour la comédienne d’offrir une galerie de personnages touchants et pittoresques. » L’Humanité

« Un seul en scène réjouissant, interprété par une sacrée porteuse d’histoire : Kelly Rivière, une comédienne tornade. [...] C’est à la fois l’histoire d’un peuple sans cesse poussé à l’exil par la misère et la violence politique et celle d’une famille. On dirait même une histoire de femmes. [...] Un spectacle fort et joyeux. » Les trois coups

« Kelly Rivière réussit à faire théâtre d’une autofiction brillante et hilarante, enquête au long cours à la recherche d’un grand-père irlandais disparu. Don’t miss it ! » La Terrasse

« Kelly Rivière, virevoltante, en équilibre sur un fil ténu où elle désamorce la moindre émotion qui affleure par une pirouette, est absolument fantastique et offre de vrais morceaux de bravoure. [...] une des grandes révélations du festival d’Avignon. » Froggy's delight

« En comédienne acrobate, Kelly Rivière rebondit avec virtuosité d’un personnage à l’autre, d’une langue à l’autre, d’un accent à l’autre, d’une voix à l’autre, d’une gestuelle à l’autre, tout en restant elle-même. [...] Tour de force d’autant plus réussi qu’il se fait le plus naturellement du monde avec un économie de moyens dans le jeu qui marque un talent d’actrice accomplie. [...] Outre le brio du jeu et de la mise en scène, l’autre clé de cette réussite est un savant dosage entre un humour pince sans rire à la sauce britannique (euh pardon irlandaise !) et une émotion distillée avec soin. » Le bruit du off

« Beaucoup d’humour et d’accents irlandais. […] En un peu plus d’1h20, le spectacle de qualité captive le public. » La Provence

« Kelly Rivière interprète avec brio plus de 25 personnages, plus vrais que nature ! » Vaucluse matin

  • Note d’intention

Ce récit, je le porte en moi depuis plus de quinze ans. C’est l’histoire de mon grand-père irlandais, disparu il y a plus de trente ans. C’est l’histoire de sa petite-fille qui part à sa recherche. Longtemps je me suis demandé ce que Peter O’Farrel était devenu, ce qui l’avait poussé à partir, s’il était encore vivant, et où il était. Lorsqu’une personne disparaît, elle n’est pas morte, elle est « comme » morte.

Ce « comme » fait toute la différence, car il nourrit l’espoir. L’espoir que cette personne soit encore vivante. Je n’ai pas connu ce grand-père, mais j’ai vu l’empreinte qu’il a laissée sur ma famille. Il existe davantage par son absence que par sa présence. Dès lors, comment donner vie à un disparu ? Comment recoller les morceaux ? Ici, point de héros, point de faits historiques, mais du silence et des tabous.

Puisque dans la vie réelle, mes recherches n’ont pas abouti, le théâtre s’est imposé comme le seul médium possible pour raconter cette histoire, combler les trous, imaginer une vie, un parcours à ce Peter O’Farrel mystérieux. C’est sans doute, aussi, pour le réhabiliter, lui rendre hommage que j’ai souhaité faire théâtre de cette histoire.

Kelly Rivière

  • Une histoire… d’exil et de pauvreté

L’Irlande a connu une forte émigration. Depuis la grande famine de 1845 jusque dans les années 1960, la population n’a cessé de décroître. En effet, de nombreux Irlandais quittaient l’Irlande pour venir s’installer aux Etats-Unis, en Angleterre, en Australie, des pays lointains, parce qu’il n’y avait pas de travail en Irlande. Cette histoire parle aussi d’un exil forcé et définitif, celui de Peter, qui poussé par le manque de travail en Irlande part vivre en Angleterre. Il ne reviendra plus jamais dans son pays natal.

Être Irlandais du Sud dans les années 1950 en Angleterre n’était pas chose facile. Les Irlandais n’étaient pas les bienvenus. Ils étaient accueillis par des pancartes «No Blacks, No Irish, No Dogs». Catholiques dans un pays protestant et capitaliste, ils avaient la réputation de faire beaucoup d’enfants, de boire, de vouloir l’indépendance de l’Irlande... Et ils étaient pauvres. Longtemps écrasée par le catholicisme, l’Irlande souffrait d’une grande pauvreté. C’est le parcours de cet exil, marqué par la pauvreté que je raconte.

  • Une histoire… multilingue

J’ai toujours grandi dans une double culture, au milieu d’accents, de fautes de français, d’une langue détournée, distordue. Lorsque Peter arrive à Londres, certes il parle la même langue que tous ceux qui l’entourent : l’anglais. Mais son roulement de « r » le trahit. Il est irlandais.

En passant d’une langue à l’autre, du français à l’anglais, en incarnant des personnages ayant différents accents, c’est aussi un voyage à travers les langues que je propose. Ce que la langue dit de nous, ce qu’un accent révèle de nos origines. La langue comme marqueur social.

  • Entretien avec Kelly Rivière

Quelle est la place de la langue dans votre spectacle ?
K.R. : An Irish Story navigue entre trois pays, la France, l’Angleterre et l’Irlande, et entre deux langues, le français et l’anglais. La langue y a donc une place centrale. Et puis, il y a les accents : du midi de la France, l’anglais de Londres, l’accent irlandais du Sud… À chaque fois, ce sont des habitudes, des codes, des cultures qui vont avec. Et cette pièce parle de personnages qui s’exilent et se confrontent à d’autres moeurs, d’autres façons de voir le monde.

Gainsbourg / Gainsbarre : Kelly Ruisseau / Kelly Rivière ?
K.R. : Un peu des deux of course. Disons qu’avoir un alter ego, ça donne de la liberté au plateau. Ça permet de faire des choses qu’on n’oserait pas ou qu’on n’a pas osé faire dans la vie réelle. De rendre hommage aussi… D’ailleurs, c’est quand est né le personnage de Kelly Ruisseau et que nous avons décidé avec mes collaborateurs·rices artistiques de changer les noms réels des personnages que la fiction a vraiment décollé. Propos recueillis par Mathilde Bariller

RV mercredi 18 septembre = Première réunion de la saison 2019-2020

publié le 15 sept. 2019 à 06:32 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 15 sept. 2019 à 06:40 ]

Généalogie & Histoire locale aux Lilas   

Notre premier  RV de la rentrée sera mercredi prochain, 18 septembre, de 18h00 à 20h00.  

🏁Les suivantes seront les samedi 28 sept 14h-16h  &  mercr 09 oct 18h-20h
Nous espérons vous voir très nombreux et dans une forme éblouissante, dès la première réunion, après les congés caniculaires de cet été.
L'adresse est comme à l'accoutumée, la salle 105 au 1er étage du Centre Culturel Jean Cocteau, 35 place Charles de Gaulle.

📣 Enfin, réservez déjà dans vos tablettes la date du samedi 19 octobre pour la 5ème Journéalogique des Lilas (10:00-17:00).
Le thème de cette journée de conférences et de seul-en-scène sera : 
la Généalogie, UN PLAISIR A PARTAGER, pour que VOTRE FAMILLE S'Y INTÉRESSE (ENFIN !)
La fiche d'inscription et tous les détails sont sur cette page dédiée  > ICI <
 
🕣 Toutes les dates de la saison sont déjà reprises sur la page d'accueil de notre site >> en 3ème colonne, à droite.

🌐 Et profitez bien de la foultitude d'histoires et d'info disponibles sur nos sites internet >>   leslilasavant.fr  et  genealilas.fr  et  racinesdu93.fr  et  facebook  

Flash-Back sur les Lilas: Votez pour le projet n°25 - Budget Participatif des Lilas

publié le 6 sept. 2019 à 23:25 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 13 sept. 2019 à 23:37 ]

Cliquez sur l'image ci-dessous pour prendre connaissance de ce beau projet, présenté par le Cercle de Généalogie et d'Histoire Locale des LILAS
.... et  VOTEZ pour le projet n°25 = FLASH-BACK sur les LILAS

https://budgetparticipatif.ville-leslilas.fr/app/project/8d07dfec-1577-4120-8d84-15671c5116a2

Souriez, c'est la Rentrée!

publié le 5 sept. 2019 à 07:37 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 5 sept. 2019 à 07:50 ]



Bonjour chers-ères amis Généalogistes,

🌋 Vous serez les bienvenus à la Fête des Asso du Week-End prochain, à l'espace d'Anglemont, 35 place Charles de Gaulle, aux Lilas.
Notre stand sera sous la verrière du Jardin d'Hiver, comme les années précédentes :
samedi 7 septembre  10:00-18:00 
dimanche 8 septembre  10:00-12:00.
Nous avons besoin d'aide, 
>> alors faites nous savoir si vous pourrez être présent-te  pour nous seconder. Même rien qu'une heure serait déjà bien! 
Sinon, passez donc dire un petit coucou  et faites venir vos amis et connaissances qui ont très-très envie de progresser ou simplement de démarrer, avec le secours et le soutien des amateurs/experts d'un Cercle de généalogie. 
On ne les mordra pas. On ne leur fera pas signer d'engagement sans retour. On leurs expliquera comme tout est simple! 

🏁 Après cela, notre premier vrai  RV de rentrée sera le mercredi 18 septembre, de 18h00 à 20h00.
Nous espérons vous voir très nombreux et dans une forme éblouissante, dès la première réunion, après les congés caniculaires de cet été.
L'adresse est comme à l'accoutumée, la salle 105 au 1er étage du Centre Culturel Jean Cocteau, 35 place Charles de Gaulle.

📣 Enfin, réservez déjà dans vos tablettes la date du samedi 19 octobre pour la 5ème Journéalogique des Lilas (10:00-17:00).
Le thème de cette journée de conférences et de seul-en-scène sera : 
la Généalogie, UN PLAISIR A PARTAGER, pour que VOTRE FAMILLE S'Y INTÉRESSE (ENFIN !)
La fiche d'inscription et tous les détails sont sur cette page dédiée  > ICI <
 
🕣 Toutes les dates de la saison sont déjà reprises sur la page d'accueil de notre site >> en 3ème colonne, à droite.

🌐 Et profitez bien de la foultitude d'histoires et d'info disponibles sur nos sites internet >>   leslilasavant.fr  et  genealilas.fr  et  racinesdu93.fr  et  facebook  

Top 150 des sites pour généalogistes francophones

publié le 13 août 2019 à 10:55 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 13 août 2019 à 19:05 ]

Le classement des sites de généalogie francophones les plus fréquentés vient d'être publié sur le blog genealogiepratique.fr . Les premières places sont sans surprise mais la suite permet d'identifier ceux qui ont la préférence des internautes.  Les voici ci-dessous dans une présentation adaptée à une recherche par thèmes.  
   màj 14/08/2018      fb1   fb2   fb3

Comment la Généalogie a pris un coup de jeune, un bel article du Parisien

publié le 13 août 2019 à 04:59 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 13 août 2019 à 10:54 ]

Réseaux sociaux, tests ADN ou archives en ligne facilitent la recherche de ses ancêtres. Désormais, toutes les générations s’y mettent.  
source:  leparisien.fr  &  leparisien.fr  Manon Boquen  09/08/2019   fb1
"Bonjour, je voudrais bien connaître le prénom de tes grands-parents et arrière-grands-parents car je fais mon arbre généalogique." Ce message, Albane, une collégienne de 14 ans, l'envoie via Instagram à tous ceux qui portent son nom de famille. Elle vient tout juste de commencer ses investigations et espère un jour réunir tous ses parents. "J'aime l'idée de rencontrer de nouveaux cousins et de discuter pour découvrir nos racines", explique l'adolescente rouennaise, fière d'avoir déjà inscrit 70 noms sur son arbre généalogique. Le tout, simplement en utilisant son ordinateur et son téléphone portable. Ce passe-temps, d'ordinaire perçu comme l'apanage des retraités, revient en force. Une étude Opinionway "Les Français et la généalogie", faite en 2016 pour le site Filae, relève que 70 % des Français se disent intéressés par leurs origines . L'activité revient à la mode, estiment même 81 % d'entre eux.  
L'âge moyen des adeptes est passé de 70 ans à 48 ans
http://www.leparisien.fr/societe/comment-la-genealogie-a-pris-un-coup-de-jeune-09-08-2019-8131278.php?
Un regain d'intérêt dopé par les nouvelles technologies. On dénombre plus de 120 groupes relatifs à cette discipline sur Facebook, une très grosse communauté Twitter et de multiples blogs… Le site spécialisé Geneanet, poids lourd du secteur, comptabilise 2 millions de visiteurs par mois. "Internet a fait évoluer le public", assure Pierre-Valéry Archassal, généalogiste professionnel qui suit les effets des innovations numériques sur la pratique. Les adeptes de la recherche d'ancêtres affichent de nouveaux profils.  Plus variés. Plus jeunes. La moyenne d'âge des pratiquants atteint 48 ans, selon le sondage d'Opinionway. "Il y a vingt ans, cela tournait plutôt autour de 70 ans", relève Emmanuel Condamine, le directeur de Filae. Autre signe de ce changement : la nomination à la tête de la Fédération française de généalogie -qui représente 150 associations- de Valérie Arnold-Gautier, 53 ans, première femme et plus jeune présidente de l'histoire de l'organisation.

De nouvelles façons d'enquêter, sans se déplacer
Victor fait partie de cette nouvelle génération d'accros à la généalogie. Développeur informatique de 29 ans, il est "tombé dedans" en trouvant les cartes postales que s'échangeaient ses arrière-grands-parents paternels. "Grâce à mes recherches sur Internet, j'ai découvert que mon grand-père et mon arrière-grand-père étaient nés de père inconnu". Ce dernier avait donc reconnu mon grand-père alors qu'il n'était pas son fils, s'étonne le jeune homme. La numérisation des archives publiques, consultables gratuitement, et le développement de sites de partage d'arbres et de documents comme Geneanet ou Filae ont bouleversé les façons d'enquêter. "On peut accéder en un clic à des tonnes d'éléments alors qu'avant les déplacements étaient obligatoires", se réjouit Victor. En facilitant les recherches et la prise de contact, toutes ces innovations constituent une nouvelle porte d'entrée dans la discipline. Marine, 31 ans, mordue de généalogie depuis ses 15 ans, a ainsi eu le plaisir de recevoir un message d'une cousine éloignée sur son blog Dans les branches. "Elle a été très émue de voir que je parlais de son arrière-grand-père et d'apprendre des choses sur lui", se réjouit cette ingénieure qui consacre une à deux heures tous les soirs à la généalogie.

"La petite histoire dans la grande histoire"
Les enquêtes sur Internet aboutissent aussi à de poignantes rencontres, comme en témoigne Frédéric, 38 ans. De son grand-père, ce salarié de l'agroalimentaire savait peu de choses. Seulement qu'il avait été prisonnier dans une famille allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. A la naissance de sa première fille, Frédéric se lance sur les traces de son aïeul. "J'ai mis douze ans à retrouver la famille en Allemagne", explique-t-il. Douze longues années de recherches pour identifier la petite fille de l'homme qui avait traité son grand-père avec humanité outre-Rhin. "Quand je l'ai appelée, elle était en pleurs. Je me suis rendu surplace et elle m'a donné la poignée de la porte de l'écurie où mon grand-père travaillait, en guise de souvenir", relate Frédéric. Cette "petite histoire dans la grande histoire" l'a décidé à créer un groupe Facebook sur les stalags -ces camps de prisonniers de guerre créés par les Allemands- pour donner un coup de pouce aux généalogistes à la recherche d'aïeux détenus pendant la guerre.
"On choisit les ancêtres que l'on étudie"
L'entraide, la solidarité sont au cœur de la pratique. Jacqueline, une retraitée de 66 ans, en a souvent bénéficié. Certains passionnés lui ont signalé des erreurs -"inévitables" selon elle- tandis que d'autres l'ont assistée pour déchiffrer des documents illisibles. "Maintenant que j'ai complété mon arbre, je cherche à comprendre comment vivaient mes ancêtres", confie cette Savoyarde. Les généalogistes amateurs font le tri parmi les aïeux, à la recherche des parcours les plus originaux. Aujourd'hui, les généalogistes en herbe ne recherchent plus l'exhaustivité. "On ne peut pas faire toute sa généalogie. Donc on choisit les ancêtres que l'on étudie", observe Patrice Marcilloux, du laboratoire Temps, Mondes, Sociétés (Temos), à l'université d'Angers (Maine-et-Loire). Soldats engagés dans l'armée napoléonienne, anciens bagnards, députés ayant participé à la Révolution… La recherche de parcours originaux constitue une pierre angulaire de la discipline.

Une façon d'éclairer sa propre existence
"La généalogie est aujourd'hui une pratique tournée vers soi, destinée à mieux se comprendre", constate Patrice Marcilloux. L'itinéraire de ses ancêtres explique-il son propre caractère ? A-t-on hérité des convictions de ses aïeux ? Traversé les mêmes expériences ? s'interrogent les généalogistes désireux d'éclairer leur propre existence. Cette quête de sens explique le regain d'intérêt pour ce passe-temps. Jean-Luc en est convaincu. Depuis trois ans, ce Lorrain d'origine, âgé de 62 ans, traque ses ancêtres, notamment ceux qui auraient pu appartenir à la noblesse. A force d'enquêter, il a découvert qu'un de ses ascendants avait construit un monument dans sa ville natale. "C'était un personnage important. Je suis fier de ce qu'il a réalisé", se réjouit ce professionnel de l'immobilier. Sa passion lui a donné un nouveau statut auprès de ses proches : "Je suis devenu le conteur familial, en quelque sorte." Certains se transforment même en "expert local", constate Sandra Fontanaud, docteure en sociologie, grâce à des connaissances souvent pointues mais rarement valorisées.

Une discipline enseignée à l'université
Les historiens de métier ont longtemps boudé ces généalogistes amateurs. Mais les choses changent. La discipline est désormais enseignée à l'université. Pascale, une policière à la retraite, a ainsi choisi de passer un diplôme en généalogie à l'université du Mans (Sarthe), l'une des rares, avec celles de Nîmes (Gard) et de Paris XIII, à proposer une formation dans le secteur. Celle qui apprécie le versant "enquête" de cette matière a suivi des cours d'histoire, de retranscription et de cartographi, avant de rédiger un mémoire de fin d'année sur son histoire familiale. Elle n'exclut pas désormais de se professionnaliser.
Le succès des tests ADN
La généalogie a été chamboulée par un autre phénomène : l'arrivée des tests ADN. Grâce au séquençage et à l'analyse de ce morceau d'information génétique, des laboratoires -notamment américains- déterminent les origines d'une personne en comparant son ADN à celui de populations de référence. Ces prélèvements salivaires, qui coûtent entre 80 et 100 euros, sont interdits en France. Les contrevenants risquent une amende de 3750 euros. Pourtant ces tests connaissent un grand succès, comme le souligne Christophe Becker, le directeur de Geneanet : "Nous avons fait une étude auprès de 20 000 membres de notre communauté. L'an dernier, moins de 5 % avaient fait un test ADN. Cette année, 24 % d'entre eux y ont eu recours. C'est énorme !"

Des origines inattendues
Ces tests attirent un nouveau public, souvent très jeune, vers une généalogie qui ne se veut plus historique, mais biologique. Etudiante de 20 ans à Paris, Ruby-Pearl a commandé son kit de prélèvement pour 50 euros "en promo", après avoir vu plusieurs vidéos à ce sujet sur YouTube. Ses résultats l'ont quelque peu surprise : "J'ai appris que j'avais un gros pourcentage d'origine italienne. Ça a étonné toute la famille." Ses données, conservées par MyheritageDNA, l'entreprise qui lui a vendu le test, ont aussi été confrontées à celles des autres clients, dans le but d'identifier de potentiels cousins partageant une portion d'ADN. Sandra Fontanaud, la docteure en sociologie, avertit toutefois que cette pratique peut réserver de mauvaises surprises. Apprendre que votre voisin est aussi votre demi-frère a toutes les chances de donner une autre saveur aux dîners de familles.

De nombreux outils à portée de clics
  • Les logiciels , comme Heredis ou Généatique, en plus d’aider à constituer son arbre généalogique, établissent un agenda des étapes nécessaires pour avancer dans ses recherches et contrôlent la cohérence des dates. Certains sont gratuits, d’autres non. Pour les logiciels payants, comptez en moyenne 70 euros. 
  • Les archives numérisées sont essentielles pour trouver les premières informations sur ses ancêtres. Une vaste opération de numérisation a commencé, mais quelques départements restent à la traîne, comme le Gard. Il en existe aussi à l’étranger, notamment le site des archives de l’Etat belge ou dans des domaines plus spécifiques. En France, le site  memoiredeshommes, par exemple, met à disposition le registre des armées. 
  • Les sites Internet spécialisés, comme Geneanet.org ou Filae.com font de plus en plus d’ombre aux logiciels traditionnels de généalogie. Ils permettent de réaliser son arbre en ligne et de correspondre avec d’autres utilisateurs. Comptez environ 70 euros par an pour un abonnement premium. 
  • La base de données des Mormons Familysearch, le site de la communauté mormone, passe au crible les archives des pays occidentaux pour réaliser des baptêmes posthumes. La base de données est incroyablement fournie et très utile pour les personnes ayant des ancêtres étrangers. Cependant, elle pèche pour l’instant du côté des archives françaises. 
  • Les réseaux sociaux permettent aux novices comme aux plus aguerris de s’entraider dans leurs recherches. Ils peuvent être d’un grand secours en cas de difficultés à déchiffrer ou à traduire certains documents. Les groupes Facebook comptent parmi les réseaux les plus actifs.

Revivez -en Audio ou en Vidéo- toute la 4ème Journéalogique, consacrée au FORT dit de Romainville aux Lilas

publié le 27 juil. 2019 à 01:00 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 13 sept. 2019 à 08:43 ]

La vidéo de la visite mémorielle avec Thomas Fontaineest  > ICI <  (47mn).  Samedi 15 juin 2019, elle clôturait "in situ" une journée entièrement consacrée au Fort. 
Thomas Fontaine nous y guidait dans un parcours au temps de l'occupation nazie. Ceci complétait sa conférence de l'après-midi, au Centre Culturel des Lilas
cliquer sur l'image:
https://www.youtube.com/watch?v=Kl6LVNy_ONI
... ou sur ce lien:  youtube
https://sites.google.com/site/genealilas/conferences/conferences2018-2019
 et REVIVEZ toute la journée du samedi 15 juin 2019,
en AUDIO  ou  en VIDÉO
prise de son: Corinne Dardé / prise de vues: Alain Chalier (sauf une incroyable..: Sylvain Oerlemans)

IMAGES du FORT
vidéo
collection: S.G. Oerlemans   4mn


PORTRAITS de FEMMES dans la RÉSISTANCE 
et la DÉPORTATION 
expo en vidéo   3mn
rédaction: Alain Chalier, Martine Espagnon, Jean-Pierre Fave, Sylvain Oerlemans, Nicole Pasquale / maquette: service communication


OUVERTURE de la 4°Journéalogique des LILAS  
Sylvain Oerlemans   3mn


THIERS & ses FORTIFS
Sylvain Oerlemans   15mn


Les PRUSSIENS aux LILAS
Jérôme Malhache   1h27mn


Le FUTUR MÉMORIAL
Daniel Guiraud   28mn

Les 3 VIES du FORT sous l'OCCUPATION 
Thomas Fontaine   1h18mn


Les VISITES du FORT 
parcours de mémoire, Thomas Fontaine   47mn

une incroyable promenade verte, Lionel Benharous   6mn


https://sites.google.com/site/genealilas/conferences/conferences2018-2019

Webinar de Jérôme Malhache lundi 29 juillet 14h00: "la guerre franco-allemande de 1870"

publié le 26 juil. 2019 à 02:15 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 26 juil. 2019 à 22:20 ]

Jérôme MALHACHE anime une conférence web interactive (webinar) lundi 29 juillet 2019 prochain à 14h00, sur ce thème. Inscription ici>> https://bit.ly/2XK9m9M
fb1   fb2   



Jérome est venu aux Lilas le 15 juin dernier, pour nous présenter l'histoire du Fort dit de Romainville, durant la guerre de 1870-1871. Ce webinar en sera un parfait complément pour tous les chercheurs de documents de cette période.

Ses auditeurs dans l'auditorium du Centre Culturel avaient pu apprécier la clarté de sa présentation.
Les autres pourront la revivre en cliquant sur le bon lien audio ou video **

La guerre franco-allemande de 1870 est un peu oubliée. Elle n’a pas les faveurs des généalogistes, surtout quand on la compare à la Première Guerre mondiale. Sur ce thème ils ont mobilisé leurs compétences de chercheurs et, en valorisant des archives inexploitées, ils ont fait sortir de l’ombre des foules d’anonymes. Comparée aux quatre années de guerre mondiale, on est tenté de croire qu’une guerre qui n’a duré « que » six mois n’a pas eu tant d’impact sur l’histoire des gens. C’est oublier qu’elle a marqué toutes les familles françaises et bouleversé le destin de milliers d’entre elles pour de longues années.


Les généalogies en témoignent. Comprendre les différentes phases du conflit est un premier pas indispensable pour tenter d’y insérer sa propre histoire familiale. Selon les lieux et les moments, différentes configurations se dessinent. Elles conduisent le généalogiste vers différents types d’archives. En se posant les bonnes questions et en appliquant les bonnes méthodes, comme pour 14-18, il lui est possible de remettre des anonymes, ses ancêtres, en pleine lumière
https://blog.myheritage.fr/2019/07/webinaire-les-genealogistes-et-la-guerre-franco-allemande-de-1870/

13 millions de documents sur les Camps de Concentration et d'Extermination, mis en ligne par les archives de Bad Arolsen

publié le 12 juin 2019 à 09:27 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 18 juin 2019 à 11:49 ]

>> le site (en français)
>> recherche directe (en anglais):  
https://sites.google.com/site/genealilas/infos/les-infos/20190612
  

Les archives de Bad Arolsen, en Allemagne, ont mis en ligne 13 millions de documents, contenant des informations sur plus de 2,2 millions de victimes de la terreur nazie: déportés, travailleurs forcés, personnes déplacées, persécutées. Elles viennent des archives saisies dans les camps de concentration et d'extermination nazis (Dachau et Buchenwald..), avec des descriptions personnelles, des rapports d'expériences médicales, ainsi que des recherches de personnes disparues du SIR-Service international de Recherches (ou ITS-International Search Service), un service d'enquête mis en place par la Croix-Rouge britannique en 1943. Tout n'est pas encore numérisé, puisque ce sont, au total, 30 millions de documents sur 26 km de linéaires qui sont stockés à Bad Arolsen, au Nord du Land de Hesse. 

Jusqu'à présent, seule une demande par écrit ou un déplacement à Bad Arolsen étaient possibles pour tenter d'obtenir des documents, avec un délai de réponse moyen de 3 mois. Cette nouvelle source internet rend aujourd'hui la démarche bien plus aisée. Sa simplicité d'usage et son temps de réponse sont remarquables.


On se prend à rêver que les 36 millions de fiches des archives du CICR-Comité International de la Croix-Rouge, sur les Camps de prisonniers militaires, suivent bientôt un chemin identique. Les moyens alloués ne sont, hélas, pas comparables. (faire une demande)

La 4°Journéalogique des LILAS...  c'est déjà samedi prochain!

publié le 10 juin 2019 à 07:17 par sylvain oerlemans   [ mis à jour : 28 juil. 2019 à 01:09 ]

RV le Samedi 15 juin 2019, entre 10h00 et 18h00,  à l'Auditorium du Centre Culturel, 35 place Charles de Gaulle, aux LILAS (93), m° mairie des Lilas 

accès à tous les enregistrements vidéo et audio de la journée > ICI <


Cette édition sera entièrement consacrée au Fort dit de Romainville aux Lilas, couvrant une période allant de 1815 à 2024, pointant ce que certains ont nommé "les 7 vies du Fort".

Vous avez reçu, juste après votre inscription, un email de confirmation des séances que vous avez cochées, celles auxquelles vous souhaitiez participer.
Essayez d'arriver un peu avant (10 à 20 mn), afin de faciliter l'identification des inscrits et d'éviter trop de foule au même instant dans l'escalier qui mène à l'Auditorium, au 1°étage.   Nous pourrons ainsi commencer à l'heure chacune des interventions.

Le buffet du midi sera servi dans le parc du centre culturel (ce sera le seul moment payant de la journée).
Tables et sièges seront disposées dans le Jardin d'hiver. Les bans du parc vous attendront, si vous préférez vous mettre au vert pour la pause méridienne. 

Pour ceux-celles qui se sont inscrit-es à la visite du Fort, un sticker vous sera remis dans la journée, indiquant à quelle visite vous participerez. Ne le perdez pas, ne l'échangez pas.  Venez avec une pièce d'identité qui pourra vous être demandée, car le Fort est toujours un terrain militaire!

Voilà, nous somme très heureux de votre venue et espérons sincèrement que vous apprendrez ou découvrirez au moins autant que vous l'espériez. Nous avons fait en sorte d'avoir sur scène les personnalités les plus qualifiées sur chacun des sujets: Jérôme Malhache/ 1871, Daniel Guiraud maire des Lilas/ 2024, Thomas Fontaine/ 1940-44. N'oubliez d'être indulgent avec les organisateurs -tous bénévoles- et faisons en sorte que cette journée soit un succès, chacun repartant plus riche de connaissances qu'il n'était arrivé.

A ce jour (le 10/06/2019) et pour info, vous êtes 120 au total à vous être inscrits-es, vous répartissant selon vos préférences: 
75 le matin, 65 au buffet, 105 l'après-midi, 100 à la visite de fin de journée.

1-10 of 288