Ce sujet me tient à cœur, c'est donc pour ça que j'ai choisi de vous parler de la tempête Fiona, qui a frappé la Guadeloupe les 16 et 17 septembre 2022. J’ai choisi cet événement car, quand j’étais plus jeune, j’ai moi aussi vécu un ou deux cyclones avec ma mère, et cela m’a marqué.
Depuis qu’elle vit en Guadeloupe, ma mère est habituée à ces phénomènes. Dans cette région à risque, les habitants sont rapidement prévenus lorsqu’un cyclone arrive. ces moments sont très stressants : les gens ont toujours peur et se dépêchent de prendre leurs précautions.
Je me souviens que, lorsque j’en ai vécu un, on s’est précipités dans les magasins pour acheter de l’eau, car là-bas, l’eau du robinet n’est pas potable. Il faut donc faire des réserves de bouteilles. Dans ces moments-là, il y a souvent des pénuries d’eau, de pâtes et d’autres produits essentiels, car tout le monde se précipite pour acheter de quoi tenir pendant le cyclone.
En rentrant à la maison, on range tout ce qui peut s’envoler à l’intérieur. C’est toujours un moment très stressant aussi il faut faire vite. Et on se met dans une pièce de la maison qui est faite exprès pour ce genre de chose avec de quoi tenir, chaque maison possède un endroit sûr. Il arrive que pendant que le cyclone passe il y ait des coupures d’électricité, ce qui complique encore plus la situation.
Avant le passage de Fiona
Après le passage de Fiona
Sur cette photo apparaissent ma petite sœur Emy et ma mère.
En regardant plus attentivement, on distingue au second plan la marina reconstruite, telle qu’elle était avant le passage de la tempête.
Voici le témoignage de ma mère sur cette tempête