Avril 2023
La puissance totale des veilles cachées pour un foyer dépasse souvent 50 Watts. Les éviter représenterait alors une économie de plus de 80 euros/an et par foyer en moyenne.
Lorsque vous éteignez vos appareils électriques à l’aide du bouton marche/arrêt, le circuit électronique de veille reste actif et continue de consommer du courant. Cette consommation est faible, mais elle est permanente. C’est alors l’addition de la consommation fantôme de tous les équipements électroménagers, informatiques ou audio qui peut alors devenir élevée.
Il est recommandé de couper l’alimentation électrique de tous les appareils disposant d’une veille. Attention, les boutons sensitifs qui équipent de plus en plus d’appareils ne sont pas des interrupteurs, mais des relais de commutation continuellement alimentés par un faible courant.
Concernant le petit électroménager, tel qu’une cafetière à expressos, ou un robot multifonction, vous pouvez simplement les débrancher. Pour être certain que l’alimentation est bien coupée, le plus sûr est de brancher l’appareil sur une barrette multiprises dotée d’un interrupteur.
Sachez qu’en dehors des veilles, d’autres appareils peuvent consommer de l’électricité en pure perte tels que les chargeurs de nos téléphones ou tablettes lorsqu’on ne les débranche pas. Les systèmes de communication sans fil aussi, essentiellement le wifi et le Bluetooth. Il est alors recommandé de les éteindre pendant les plages de temps ou ils ne sont pas utilisés, notamment la nuit.
L’ensemble de ces réflexes vous permettront de diminuer votre facture d’électricité, mais aussi d’avoir une attitude citoyenne par rapport aux besoins environnementaux.
En résumé, pour dire stop aux consommations fantômes :
coupez l’alimentation électrique de vos appareils,
utilisez des barrettes multiprises avec interrupteur,
éteignez le Wifi et Bluetooth si non nécessaire.
Baby-sitting, accueil dans un camping, vente de glaces sur les plages, centres aérés, hôtellerie-restauration, tourisme, travaux saisonniers agricoles, commerce... Vous êtes à la recherche d'un job d'été pour financer vos études ou vos vacances ? À quel âge peut-on commencer à travailler ? Quels sont vos droits en tant que salarié ? Quel est le salaire minimum selon votre âge ? Des conditions de travail particulières sont-elles prévues ?Un job d'été est un emploi comme un autre, il est donc soumis au droit du travail en ce qui concerne :
l'âge à partir duquel on peut travailler : vous pouvez travailler dès 16 ans avec l'autorisation écrite de votre représentant légal (père ou mère, par exemple). Le travail peut toutefois être autorisé à partir de 14 ans, mais des règles particulières doivent alors être respectées. Dans les faits, les employeurs recrutent davantage les jeunes de plus de 18 ans.
le salaire : il est versé chaque mois avec un bulletin de paie. Il est au moins égal au Smic pour les 18 ans et plus, sauf convention collective plus favorable. La rémunération minimale versée aux mineurs ayant moins de 6 mois d'activité professionnelle est de 80 % du Smic pour les moins de 17 ans et de 90 % du Smic pour les jeunes de 17 à 18 ans. Depuis le 1er janvier 2023, le montant du Smic est de 11,27 € bruts de l'heure, soit 1 709,28 € bruts par mois sur la base de 35 heures hebdomadaires ;
le contrat de travail : il est forcément à durée déterminée et peut prendre différentes formes (CDD, contrat de travail saisonnier, contrat de travail temporaire...) ;
les conditions de travail : vous devez respecter les règles générales du travail. Vous êtes soumis aux mêmes obligations que les autres salariés de l'entreprise (respect du règlement intérieur par exemple) et vous avez accès aux mêmes avantages (cantines, pauses...).
Toutefois, si vous avez moins de 18 ans, vous bénéficiez de protections particulières :
durée maximale de travail : entre 14 et 16 ans, pendant les vacances scolaires, vous ne pouvez pas travailler plus de 35 heures par semaine ni plus de 7 heures par jour .
vous ne pouvez pas travailler la nuit.
vous n'avez pas le droit de faire certains travaux : les mineurs de 14 à moins de 16 ans travaillant pendant leurs vacances scolaires ne peuvent être affectés qu'à des travaux légers qui ne sont pas susceptibles de porter préjudice à leur sécurité, à leur santé ou à leur développement.
En bref…. En bref… En bref…. En bref…. En bref…. En bref…. En bref…. En bref…En bref
Le quotient familial permet d'ajuster le montant de votre impôt aux capacités contributives de votre foyer. Depuis cette année, les veufs et veuves de plus de 74 ans, dont le conjoint était titulaire de la carte du combattant, bénéficient de la majoration d’une demi-part.
Chèque énergie : allez-vous le recevoir ? (Publié le 18 avril 2023 – Bercy infos particuliers)
Chaque année, le chèque énergie est versé aux ménages modestes pour les aider à payer leurs factures d'électricité et de gaz. Les envois débuteront ce vendredi 21 avril.
Les actualités à la une de l’ AFOC : les dossiers du moment .
Pour un changement des modes de production et d’affichage alimentaire (Publié le 7 avril 2023)
En France, si vous vivez à la campagne ou en bordure de ville rurale, votre maison est peut-être proche de champs, de vignes, ou de cultures céréalières ou fruitières… À quelle fréquence sont-ils traités ? Vous pourrez vous faire une idée en consultant la Carte interactive sur l'utilisation des pesticides en France , mise au point par l’association Solagro.
L’AFOC rappelle que selon les données 2021 des agences régionales de santé (ARS), 20 % des habitants de France métropolitaine, soit environ 12 millions d’individus, ont été confrontés, ponctuellement ou régulièrement, à de l’eau du robinet affichant des seuils trop élevés de pesticides et de métabolites (des molécules issues de la dégradation des pesticides dans l’environnement). Ce chiffre était de 5,9 % en 2020, selon le ministère de la santé (Le Monde, 22 septembre 2022).
L’AFOC dénonce régulièrement la présence de pesticides et de fongicides dans l’eau potable, les dépassements des seuils de qualité, ainsi que l’insuffisance des mesures de lutte contre ce fléau. Le dernier avatar en date fait suite au rapport du 5 avril de l’ANSES (agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation) qui révèle la présence du métabolite du chlorothalonil (pourtant interdit depuis 2019), parmi d’autres résidus de pesticides (157 au total), au-delà du seuil réglementaire, dans plus d’un prélèvement d’eau sur 2, effectué dans toute la France y compris l’outre-mer.
De là à se jeter sur les bouteilles d’eau en plastique... il y a un pas à ne pas franchir au gré des révélations qu’avaient faites l’association Agir pour l’environnement en 2022 selon lesquelles 7 bouteilles d’eau sur les 9 les plus vendues en France contiennent des microplastiques. Des résultats suite aux analyses faites en laboratoire qui pourraient être sous-estimés car, dans la vie réelle, l’exposition d’une bouteille aux UV (soleil), à la chaleur, ou sa réutilisation, est susceptible d’empirer l’apparition de microparticules de plastique.
Pesticides, micro plastiques, contamination, va-t-on vers de nouveaux scandales de santé publique ?
Si la lutte contre la contamination doit continuer, l’AFOC milite également pour un étiquetage évaluant l’utilisation des pesticides au titre de l’affichage environnemental dont le déploiement est projeté cette année. Cette information pourrait être un levier efficace pour encourager la transition alimentaire d’une alimentation largement contaminée à une plus saine.
Car l’offre alimentaire n’est pas adaptée aux enjeux environnementaux et de santé et les consommateurs sont demandeurs de produits exempts de contamination et donc de moyens pour les identifier et les valoriser à l’instar du dispositif nutri-score en matière nutritionnel. Débattu depuis le Grenelle de l’environnement de 2007 auquel l’AFOC avait participé, l’affichage environnemental n’est toujours pas à ce jour une réalité juridique (il s’agit d’un dispositif volontaire encadré depuis 2014).
Si, après une expérimentation de 18 mois, le déploiement de l’affichage environnemental sur les produits alimentaires est prévu courant 2023 selon les instances publiques, rien ne dit malheureusement qu’il sera obligatoire à terme et qu’il portera sur les critères qui tiennent le plus à cœur aux consommateurs de produits alimentaires, à savoir l’utilisation de pesticides, le mode d'élevage et l’origine.
Au contraire, l’analyse des orientations présentées dans le rapport du Gouvernement au Parlement sur l’affichage alimentaire montre que l’affichage projeté n’est circonscrit qu’en matière environnemental et ne tend à informer les consommateurs que sur l’impact de leur consommation alimentaire sur les ressources, la biodiversité, et le climat.
Afin de rester dans le cadre des impacts « environnementaux », les orientations n’incluent pas à ce stade propositionnel les expositions liées à la présence de certaines molécules traces dans l’aliment. L’affichage d’un critère dédié à la santé environnementale pourrait donc ne pas s’accompagner d’une information directe sur les contaminants (notamment pesticides, métaux lourds, polluants industriels…) via les pollutions du milieu (air, eau, sol). Etonnant puisque l’alimentation est la première source de contamination par les pesticides !
En fait, avec l'affichage environnementale, on voit le tropisme habituel des décideurs publics : gommer les objets de dissensus et ne pas discriminer des pratiques agricoles dominantes, sacrifiant ainsi la santé des consommateurs au nom de l’ordre économique dominant.
On ne sera pas plus étonné que l’affichage des conditions sociales de production de l’offre alimentaire au moyen d’un signe visible ou accessible au consommateur au moment de l’acte d’achat ne fasse l’objet d’aucun projet réglementaire en vue.
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Que faire en cas de litige :
Rapprochez-vous de votre association de consommateur AFOC 31,
par tél. 05.61.13.25.71 ou par mail, afoc31@orange.fr
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