Fournitures scolaires, cantines, cours de soutien…Savez-vous que vous pouvez peut-être bénéficier d'aides pour faire face à ces dépenses liées à la rentrée scolaire ? On fait le point.
Diverses aides peuvent vous être accordées pour vous permettre d'assumer les dépenses de scolarité et de vie scolaire.
Accessible à tous les niveaux de la scolarité, l’allocation de rentrée scolaire (Ars) est une aide versée par la CAF ou la MSA. Cette aide financière permet aux familles, ayant au moins un enfant scolarisé et âgé de 6 à 18 ans (pour la rentrée scolaire 2022, l'enfant doit être né entre le 16 septembre 2004 et le 31 décembre 2016), de financer une partie des dépenses liées à la rentrée scolaire comme l’achat des fournitures scolaires.
L’Ars est conditionnée à un plafond de ressources variant selon le nombre d’enfant à charge. Pour la rentrée scolaire 2022, ce sont vos ressources 2020 qui servent de référence :
Nombre d'enfants à charge Plafond
1 25 370 €
2 31 225 €
3 37 080 €
Par enfant supplémentaire 5 855 €
* Notez que si vos ressources dépassent de peu les plafonds, une allocation de rentrée scolaire différentielle peut vous être versée. Elle est également calculée en fonction de vos revenus.
Source : caf.fr
Le montant de l'Ars dépend de l'âge de l'enfant et est pour la rentrée 2022 de :
376,98 € (par enfant de 6-10 ans, né entre le 01/01/2012 et le 31/12/2016)
397,78 € (par enfant de 11-14 ans, né entre le 01/01/2008 et le 31/12/2011)
411,56 € (par enfant de 15-18 ans, né entre le 16/09/2004 et le 31/12/2007).
Source : caf.fr
À savoir
L’Ars est versée à la fin du mois d'août précédent la rentrée scolaire, en une seule fois
Si vous n’êtes pas allocataire de la Caf vous devez d’abord créer votre espace personnel sur le site de la Caf. Ensuite, pour faire la demande de cette prestation, vous devez télécharger un formulaire dans la rubrique Aides et démarches > Mes démarches > Les enfants, l'imprimer et le renvoyer complété à votre Caf afin de déclarer votre situation.
Si vous êtes déjà allocataire :
Vos enfants sont âgés de 6 à 15 ans au 31 décembre suivant la rentrée : vous n’avez aucune démarche à faire.
Votre enfant de moins de 6 ans est inscrit au CP : vous devez envoyer à la Caf son certificat de scolarité transmis par l’établissement de votre enfant.
Vos enfants âgés de 16 à 18 ans sont scolarisés ou en apprentissage : vous devez déclarer que votre enfant est toujours scolarisé ou en apprentissage pour la rentrée 2022 dans l’Espace Mon Compte ou depuis l’application mobile Caf - Mon Compte.
Pour les parents qui dépendent du régime social agricole géré par la MSA, vous pouvez consultez la page dédiée pour connaitre les démarches de demande de l'Ars.
Pour les parents qui dépendent de la Caf, rendez-vous sur la page dédiée du site de la Caf.
Certaines aides sont attribuées en fonction du niveau d'enseignement : primaire, collège ou lycée. Il peut s'agir d'aides financières à l'échelon national (bourses des collèges ou des lycées, primes...) ou local (relevant de la Région ou du Département).
Rechercher une aide selon le niveau d'enseignement
Pour les parents, les frais liés à la cantine scolaire de leurs enfants peuvent représenter un budget non négligeable.
Savez-vous qu'il il existe différentes aides dans ce domaine ?
Pour connaitre plus en détail les conditions pour en bénéficier, vous pouvez consulter notre article : Restauration scolaire : quelles aides pouvez-vous obtenir ?
Dans le cadre des réductions d'impôt liées à la famille, vous pouvez prétendre, sous certaines conditions, à une réduction d'impôt sur le revenu si votre enfant est scolarisé en collège, en lycée ou s'il poursuit des études supérieures.
Collégien = 61 €
Lycéen = 153 €
Études supérieures = 183 €
En savoir plus sur la réduction d'impôt pour frais de scolarisation des enfants
Si vous prévoyez d’employer un enseignant à domicile pour aider vos enfants, sachez que vous pourrez peut-être bénéficier d’un crédit d’impôt pour vos dépenses de soutien scolaire.
Le montant de l’avantage fiscal est égal à 50 % des dépenses engagées dans la limite de 12 000 €, éventuellement majorée. À noter que les cours de soutien scolaire en ligne ne sont pas éligibles au dispositif.
En savoir plus sur le crédit d'impôt pour l'emploi à domicile
À savoir
Vous êtes parent d'un enfant étudiant ?
Sachez qu'un étudiant de plus de 18 ans, qui poursuit des études supérieures pour préparer un diplôme de l'enseignement supérieur français (université, école de commerce, école d’ingénieur, lycée pour BTS, etc), peut bénéficier - sous conditions - d'un prêt étudiant garanti par l'État.
Pour en savoir plus sur ce sujet consultez notre article : Qu'est-ce que le prêt étudiant garanti par l'État ?
Alerte (Source 60Millions de consommateurs)
Un mail ou un SMS vous propose de renouveler votre carte Vitale ? Fuyez ! Connue sous le nom de phishing, cette arnaque vise vos données personnelles.
Le 8 février, Philippe nous a transféré un courrier électronique qu’il venait de recevoir. Sous le logo de l’Assurance maladie, le message suivant s’affichait :
Notre lecteur a bien fait de se méfier : interrogée par 60 Millions, l’Assurance maladie confirme qu’il « n’y a pas de campagne pour obtenir une nouvelle carte Vitale ».
Fin janvier, le groupement d’intérêt public Action contre la cyber malveillance (Acyma) observait en effet une recrudescence de faux messages de mise à jour ou de renouvellement de la célèbre carte verte de l’Assurance maladie. En se faisant passer pour un organisme officiel, les auteurs de ces courriers espèrent récupérer vos données personnelles et bancaires.
La vraie Assurance maladie, elle, ne vous demanderait jamais « de confirmer votre identité et numéro de carte bancaire pour vous envoyer votre carte Vitale », alertait!
Cette méthode s’appelle l’hameçonnage (phishing, en anglais). Les informations soutirées sont ensuite utilisées à des fins frauduleuses : usurpation d’identité, prélèvements bancaires…
À LIRE AUSSI >>> Démarches administratives en ligne : gare aux faux-semblants
L’Assurance maladie n’est pas la seule concernée. Le 4 février, la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) mettait en garde contre un faux courriel invitant à compléter un formulaire pour recevoir l’« indemnité inflation ». Là encore, il s’agit d’hameçonnage.
Pour vous berner, ces messages contiennent un certain nombre d’artifices : logo de l’Assurance maladie ou des Allocations familiales, « Marianne » tricolore, devise de la République française… Résultat : ils se confondent facilement avec des courriers officiels.
Mais dans les deux mails frauduleux que nous avons consultés – l’un de notre lecteur et l’autre partagé par Acyma sur Twitter –, les adresses électroniques trahissent les escrocs : no-reply@extreme-cargo.com, sryeq.dfader@newsletters.ablidsere.fr…
En positionnant le curseur de votre souris sur le lien présent dans le message, vous verrez également que l’adresse n’est pas celle du site officiel. Niveau crédibilité, peut mieux faire…
Si vous avez reçu un message douteux, vous pouvez alerter Signal Spam. Les tentatives d’hameçonnage peuvent également être signalées à Phishing Initiative, pour fermer l’accès au site. Si vous avez envoyé vos informations personnelles ou bancaires, vous pouvez retrouver la liste des démarches à suivre en cas d’hameçonnage sur le site Cybermalveillance.gouv.fr du groupement Acyma :
Contactez l’organisme concerné (par exemple, l’Assurance maladie ou la Caisse des allocations familiales) pour vous assurer que le message ou l’appel que vous avez reçu ne venait pas de sa part.
Si vous avez communiqué des informations sur votre carte bancaire, ou que vous constatez des débits frauduleux sur votre compte, faites opposition auprès de votre banque.
Conservez le message reçu : il vous servira de preuve.
Déposez plainte au commissariat de police ou à la gendarmerie, ou écrivez au procureur de la République dont vous dépendez en fournissant toutes les preuves en votre possession.
Si vous avez communiqué un mot de passe, changez-le immédiatement sur tous les sites sur lesquels vous l’utilisez.
Communiqué de presse - Arnaques aux faux courtiers
Paris, le 19 octobre 2021
Face à la recrudescence des arnaques aux faux courtiers, l’ASF et des associations de défense des consommateurs lancent un appel à la vigilance. Ces dernières périodes de confinement ont été propices à la multiplication d’arnaques téléphoniques de la part d’individus malveillants. Les établissements financiers membres de l’ASF et des associations de défense des consommateurs (Adéic, AFOC, ALLDC, CNAFAL, CNAFC, CSF, CNL et Indecosa CGT) souhaitent tirer la sonnette d’alarme et sensibiliser les consommateurs sur ces pratiques de plus en plus rodées et difficiles à détecter.
La fraude aux faux courtiers est de grande envergure: en trois ans (de 2018 à 2020), les établissements membres de l’ASF ont identifié 2 038 fraudes pour un montant d’environ 43 Millions d’€[1].
Il s’agit d’une nouvelle forme d’escroquerie qui a vu le jour depuis quelques années. Les consommateurs, titulaires d’un ou plusieurs crédits à la consommation se font démarcher par un soi-disant « courtier spécialisé » qui leur promet d’obtenir une offre de rachat à un taux très attractif.
Ces escrocs se font passer pour des courtiers spécialisés au nom connu du grand public. Ils sont en réalité en quête des données personnelles de l’emprunteur potentiel qu’ils réutiliseront ensuite pour souscrire un crédit auprès d’un autre établissement en son nom. Le consommateur se retrouve alors redevable d’un crédit supplémentaire alors même que ses anciens crédits ne sont pas remboursés, car le « faux courtier » a détourné les fonds à son profit.
Dans ce contexte, les établissements de crédit membres de l’ASF et les huit associations de consommateurs signataires rappellent aux consommateurs un certain nombre de précautions à prendre (cf. encadré). Ces précautions minimales pourraient permettre de réduire notablement les cas de fraude dont sont victimes les consommateurs et les établissements prêteurs.
Arnaque aux faux courtiers : soyez vigilants !
Soyez vigilants et méfiez-vous toujours d’offres trop alléchantes !
Un taux d’intérêt très bas ou encore un accès au crédit sans conditions doivent vous mettre la puce à l’oreille.
Ne transférez jamais les fonds reçus de la part d’un établissement financier à un courtier ou à quiconque. En
cas de doute, contactez l’établissement qui vous a versé les fonds (et pas le courtier) en utilisant les coordonnées publiques que vous trouverez sur son site internet.
Afin de vérifier la réalité de l’offre, prenez toujours contact avec la société de la personne qui vous a démarché en utilisant les coordonnées publiques que vous trouverez sur son site internet.
Privilégiez le contact direct avec l’établissement prêteur.
Vous pouvez également consulter les listes noires tenues et régulièrement mises à jour par les autorités de contrôle comme par exemple : https://www.abe-infoservice.fr/liste-noire/listes-noires-et-alertes-des-autorités.
Sur un échantillon de 7 établissements adhérents de l’ASF, représentant environ la moitié du marché des prêts personnels pour les établissements spécialisés.
Contacts Presse Harmonie Benedetti, Communication et Relations Institutionnelles. 07 72 35 76 46.Isabelle Bouvet, assistante 06 07 84 31 91
L’ASF (Association française des Sociétés Financières) regroupe l’ensemble des établissements spécialisés : quelque 270 adhérents pour près de 279 milliards d’euros d’encours, soit près de 20% du total des crédits à l’économie du secteur privé français.
Les activités des membres de l’ASF sont multiples : financement des entreprises et des professionnels
(financement des investissements d’équipement et des investissements immobiliers : crédit-bail, mobilier
et immobilier, financements classiques à court, moyen et long terme), financement des particuliers (crédit
à la consommation et au logement), services financiers (affacturage et cautions), services d’investissement (ensemble des métiers relatifs aux titres et titrisation).
CONTACT PRESSE AFOC : Jessica KESHLAF. 07 88 07 57 22. presse@afoc.net
Date de publication : 16/06/2021 - Commerce/services
Vous avez téléphoné en catastrophe à une société de dépannage à domicile. Depuis le 1er avril 2017, même en cas d’urgence, tout dépanneur doit vous délivrer un devis détaillé que vous devez signer avant le début de l’intervention. Pour avoir une idée des prix pratiqués, vous pouvez aussi consulter sur le site Internet du dépanneur le barème des prix des principales prestations proposées.
Si la somme inscrite sur le devis vous paraît manifestement trop élevée à proportion des travaux devant être exécutés (temps passé, type d’intervention, etc.), ou si ces derniers ne correspondent pas à votre demande, refusez de signer sur-le-champ.
Si un devis a été signé, la société, une fois le dépannage effectué, devra vous fournir une facture. Celle-ci doit être conforme à ce qui avait été indiqué sur le devis : si les travaux ne correspondent pas ou si la facture est trop élevée, refusez de payer.
Si vous estimez qu’un manquement ou une infraction ont été commis (publicité des prix, absence de devis, facture plus élevée, fraude ou tromperie, etc.) et si vos tentatives pour régler ce litige à l’amiable sont sans effet, vous pouvez alerter la direction départementale de la protection des populations (DDPP) ou de la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) du siège social de la société de dépannage.
Lettre recommandée avec avis de réception
Madame, Monsieur,
Par la présente, je vous adresse une réclamation à la suite de l’intervention de dépannage que votre entreprise a effectuée chez moi le (date).
Alors que je vous ai appelé pour (indiquez le travail demandé), votre employé a effectué (indiquez les réparations), malgré un devis indiquant la nature exacte des réparations à effectuer. La facture qui m’a été délivrée est d’un montant exagérément disproportionné par rapport au prix qui m’a été présenté sur le devis signé.
Je vous demande en conséquence de revoir votre facture. (Facultatif : je vous joins sous ce pli un devis établi par une autre entreprise à titre de comparaison).
Sans réponse de votre part et faute d’un arrangement amiable, je me verrai dans l’obligation d’alerter la direction départementale de la protection des populations (DDPP) (ou la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations [DDCSPP]) à propos de vos agissements.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
(Signature)