Citations de J.-N. Darby

Tout croyant se réjouira dans le Seigneur, s'Il lui accorde ce qu'il aime, mais que dit le psalmiste ? "Je bénirai l'Éternel en tout temps" (Ps. 34:1). C'est la pierre de touche : "En toutes choses rendez grâces" (I Thess 5:17).



Notre repos ne provient pas du fait que nous sommes ce qu'Il désire,
mais du fait qu'Il est ce dont nous avons besoin



Je pardonne aux hommes, car ils ne savent ce qu'ils font

Je "pardonne" à Dieu, car il sait ce qu'il fait



La foi agit en faveur de Dieu et le révèle au milieu des circonstances, au lieu d'être gouvernée par elles




Là où est la volonté du Seigneur, il y a du bonheur

Christ est ma joie, mais c'est dans le chemin de sa volonté que je trouve la jouissance de son amour

C'est là que je découvre en Lui une source de joie profonde et ineffable

Lui-même est mon trésor




Les circonstances ne nous troubleraient pas, si elles ne trouvaient pas en nous quelque chose d’opposé à Dieu : elles nous frôleraient comme la brise, sans nous ébranler



Il y a assez de coeur en Jésus pour ouvrir celui du pécheur le plus vil. Ce dernier trouve qu’il a droit au coeur de Dieu, lorsqu’il ne découvre aucun droit dans son propre coeur



J'ai constamment trouvé qu'apporter réellement les choses à Dieu, c'est le moyen de les voir s'accomplir



Pour ne pas tomber, il faut garder non seulement ses pas, mais surtout son coeur.
Une faute grave est toujours l’aboutissement de longues négligences intérieures.



Supposons que mon âme ait perdu la communion avec Dieu, mon coeur naturel dira: « Je dois en corriger la cause, avant de pouvoir venir à Christ ». Mais Il est plein de grâce et, si nous le savons, notre devoir est de revenir à Lui immédiatement tels que nous sommes et ensuite de nous humilier profondément devant Lui. Ce n’est qu’en Lui et par Lui que nous trouverons ce qui restaure nos âmes.



Nous pouvons perdre la bénédiction que Dieu se proposait de nous donner, si nous ne discernons pas Sa pensée dans ce qui nous afflige



Nos coeurs sont petits et très étroits. Qu’est-ce qui peut les élargir, sinon la communication que Dieu nous fait de ses pensées, quand il nous révèle ce qui est dans son coeur, afin de nous faire connaître ce qui surpasse toute connaissance. Car si ces choses ne dépassaient pas notre intelligence, Dieu ne serait pas Dieu. Nous sommes introduits ainsi dans l’infini. Je ne puis en sortir - je ne puis le mesurer, ni en toucher les limites, mais j’y suis, et, grâces à Dieu, je n’en sortirai jamais.




Regardez-vous à votre propre coeur pour savoir si Dieu est satisfait ?
Oseriez-vous dire que Dieu n’est pas satisfait de son oeuvre ?
Voudriez-vous y ajouter quelque chose ?
Quant à moi, je vois une chose accomplie, sa justice : il l’a manifestée.
De quel côté vous tournez-vous, du côté de Dieu ou du vôtre, pour devenir autre que vous n’êtes ?
Trouverez-vous quelque ressource en vous-même ?
La mesure de ce qu’un chrétien doit être se trouve dans la grâce seule.
Dieu m’a parfaitement aimé, m’a donné sa justice et je comprends que je dois être à lui tout entier, corps et biens.


   
En contraste avec la loi qui exige, l’Évangile nous a fait connaître que Dieu donne, nous a apporté le don de Dieu.
La loi exige ce que nous devons être, Christ nous donne ce dont nous avons besoin, le salut.


   
Aucun raisonnement de notre coeur ne peut jamais s’élever jusqu’à la grâce de Dieu.
Pour être telle, elle doit découler directement et librement de Dieu.


   
Quand, dans la présence de Dieu, nous nous reposons sur sa grâce, rien ne peut nous troubler.


   
Demeurer dans le sentiment de la grâce dans la présence de Dieu, est tout le secret de la sainteté, de la paix et du repos du coeur.


   
Si vous croyez encore avoir, par nature, un bon désir dans votre coeur, vous n’avez pas compris la grâce.


   
La grâce applique l’amour de Dieu aux besoins de notre ruine.


   
Dieu veut que sa grâce nous suffise, et cela est plus précieux que si l’écharde en la chair nous était ôtée.


   
Jamais Dieu ne nous donnera ce qui peut nous faire oublier notre état de voyageurs dans le désert.
Il veut que sa grâce nous suffise - quand elle ne nous suffit plus, c’est que la chair agit en nous.
Il en est de la grâce comme de la manne : impossible d’en faire provision pour le lendemain, ni de compter sur la grâce d’hier - nous devons nous appuyer sur Dieu seul, dépendre de lui journellement, voilà son désir.
Si nous ne sommes pas satisfaits de voir la manne tous les matins, nous méprisons l’amour de Dieu.
La joie du fidèle est de comprendre cet amour et de vivre dans une continuelle dépendance de Dieu.


   
Nous sommes placés dans un lieu de difficultés, d’exercices et d’épreuves, mais nous avons la promesse que nous y sommes «gardés par la puissance de Dieu».
C’est pourquoi notre responsabilité apparaît : nous devons nous appuyer sur sa grâce à chaque instant.
Nous sommes placés journellement devant ces exercices pour montrer si nous sommes fidèles en nous appuyant sur sa force à lui et non sur la nôtre, jusqu’à la fin du voyage. Dieu mêle sa grâce à toutes nos épreuves.
Il n’a pas seulement opéré pour nous une rédemption éternelle, mais encore «il ne retire pas ses yeux de dessus le juste».



La foi est toujours sûre. Elle a scellé, par grâce, que Dieu est vrai.
Être incertain ou douter n’est pas de l’humilité, mais le contraire.
La vraie humilité consiste à reconnaître la grâce comme entièrement de Dieu, à considérer notre position en Christ avec la pleine conviction de n’être rien en nous-mêmes, mais de posséder tout en lui.



Quand Dieu revêt de la plus belle robe un pécheur indigne, la plus grande humilité est de la porter : Dieu nous l’a donnée - tout le reste n’est qu’indignité et haillons.
Quand nous commençons à nous demander si nous sommes dignes de la porter, ou à dire : je n’en suis pas digne, cela montre que nous croyons possible d’en être dignes.
Le Père nous a rendus capables de participer au lot des saints dans la lumière. La vraie humilité est d’accepter le don de Dieu en grâce.



Être dans le désert est une preuve de la délivrance. Dieu nous y conduit, afin que nous n’y trouvions que lui-même - sans lui, il n’y a ni force, ni nourriture, ni breuvage, ni sentier.
L’intelligence humaine ne peut s’appuyer sur Dieu - la foi seule le peut, parce qu’elle n’a rien.



Nous devons toujours compter que Dieu est avec nous. C’est la gloire de la foi de dépendre à tout moment de lui, et de lui seul, sans penser au lendemain. Dieu prend soin du lendemain. Notre part est de faire la volonté de Dieu quand elle se présente - il répond du reste, c’est son affaire à lui. Qui peut nous séparer de l’amour de Dieu? Lui qui nous a donné son Fils, nous donnera toutes choses avec lui. Aucune circonstance n’est au-dessus de la fidélité de Dieu.



Quoiqu’il y eût devant eux la mer seulement, Dieu dit aux Israélites de marcher. Cela corrobore la promesse : «L’Éternel combattra pour vous, et vous, vous demeurerez tranquilles». Ils doivent marcher en avant comme s’il n’y avait ni mer, ni Pharaon. En face d’un ennemi plus fort que nous, Dieu nous entoure d’impossibilités, afin que nous comprenions que lui est pour nous de tout son coeur et de toute sa force.



La foi ne rend pas les circonstances moins dangereuses, mais elle possède Dieu dans les circonstances.



Il ne nous appartient pas de penser quand Dieu a parlé - notre affaire est de croire.



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