Rabat 1er séjour
Cathédrale St Pierre.
Hôpital Marie Feuillet.
Jardin des Oudaïas.
La poste.
La tour Hassan
Carte de Rabat - Port Lyautey et Souk el Arba.
Rabat-Salé vu du jardin Andalou.
Auprès du général commandant supérieur des troupes françaises au Maroc
Le général Cogny
Sur la route Meknès-Rabat
Le sous-Lieutenant X et le sergent Louis, son adjoint. "Désolé mon lieutenant d'avoir oublié votre nom, pourtant j'ai gardé un très bon souvenir de vous."
Une partie de la section sur la route de Méknès-Rabat
Rabat : L'Etat-Major
La garde montante
La section en attente
le général Cogny (de dos) passe en revue la garde d'honneur
Fin 1957, notre section est désignée pour parader auprès du général Cogny en sa résidence à Rabat. Sale mission, contraignante et peu valorisante. Toujours sur le qui-vive afin d'être prêts à la moindre sollicitude du grand chef ou de son chef d'Etat-major. Les heures de repos se comblaient en servitudes à l'entretien des tenues et des accessoires et aussi à du maniement d'armes pour ne pas perdre la main.
Le rabatteur de Rabat :
Les soirs de quartier libre, nous jouions les touristes dans les rues de Rabat. L’un des trois sergents d'active de la section entreprend une sortie en s'assurant que les deux autres restent au quartier. Ce qui est vrai, un moment ne l'est pas forcément l'instant d'après. Il me demande de prendre sa solde en garde pour ne pas être tenté à la gaspiller. J'adhère à sa proposition spontanément connaissant la personne. C'était sans compter sur le troisième larron qui a suivi la scène discrètement. Au bout d'un temps, il m'invite à une courte sortie, le temps de prendre un verre au bistrot du coin. Je refuse, mais sur son insistance, je cède pour un verre. Nous voilà dans la rue à choisir le bar le plus en rapport avec nos goûts du moment. Il stoppe net devant une affiche de présentation d'un spectacle andalou. " Cela te dit, on boit un verre et on reluque gratuitement la scénette !" J'accepte à contre-cœur en sachant que le prix du verre était en rapport avec le cabaret. Enfin bon ! Les deux coudes sur le zinc nous admirions les prouesses du fandango, quand deux jeunes filles bien mises et au minois céleste s'accrochent à nos bras. "Vous êtes conviés à la table du Consul !" lancent-elles en nous priant de rejoindre la table où des convives en verve s'égayaient. Les présentations faites, nous bûmes quelques coupes de champagne généreusement offertes par le Consul. Mon compagnon, m'invite à faire un geste pour ne pas être en reste. Mais voilà ! De bouteilles en bouteilles, il fallut passer à l'addition. Les trois soldes y sont passées. Point même une piécette pour prendre un taxi. Je ne vous raconte pas la scène du matin quand le donateur voulait récupérer son argent...Une fois de plus, j'ai économisé un max pour le lui rendre, privation de sortie oblige. Olé !
Allez à : Meknès 2