“L’équité est le principe impliquant
l'appréciation juste, le respect
absolu de ce qui est dû à chacun”
Equiter “Equitas”, qui signifie :
“égalité”, “symétrie”, “constance”, “uniformité”, “impartialité”, “récompensé”, “qui es du”, “soutient”, “inclusivité".
E-Campus de Uliège : Fichier
Définition :
"À l’heure d’aujourd’hui, le sens donné au terme « équité » dans le domaine de l’éducation fait référence à l’idée que tous les élèves devraient bénéficier de l’éducation dont ils ont besoin pour atteindre certains acquis.
Les systèmes éducatifs dits équitables sont ceux où les acquis ne sont pas les résultats de circonstance personnelles ou sociales (genre, origine sociale, statut migratoire…)
On attend des systèmes éducatifs, des écoles, des enseignants qu’ils promeuvent un enseignement qui réduit les différences d’apprentissage dues aux caractéristiques externes."
« les êtres humains sont égaux » suppose un critère de comparaison (par exemple : la dignité, la liberté, les droits). Sans ce "quelque chose", l’égalité est une notion vide.
L’égalité est toujours relationnelle : elle met deux termes en rapport selon un certain point de vue.
→ Dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, il est écrit que « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits ».
Égalité de traitement :
L’enseignant veille à traiter tous les élèves à égalité, de la même manière. Il évite toute forme de favoritisme, de discrimination ( positive comme négative) ou de passe-droit.
→ Il veille à donner le même accès aux mêmes outils à tous les élèves, à leur consacrer le même temps et la même bienveillance.
Égalité des chances/d’accès :
L’enseignant veille à ce que tous les élèves aient les mêmes chances d’apprendre et de réussir.
→ Il évite toute forme d’avantage injuste que les uns pourraient avoir sur les autres, et tâche de pallier aux désavantages dont peuvent souffrir certains élèves.
L’égalité des acquis/de réussite :
L’enseignant veille à ce que tous les élèves apprennent et réussissent de la même manière ou, si ce n’est pas possible, à ce que tous aient acquis les mêmes compétences de base.
L’équité comme inclusivité :
L’enseignant veille à ce que chaque élève soit intégré et inclus dans la classe, qu’il y trouve sa place et puisse continuer à apprendre avec le groupe.
On ne met donc pas l’accent sur les résultats ou les chances de les obtenir, mais plutôt sur la manière d’adapter la vie de la classe pour y inclure chacun.
“L’important n’est pas de choisir
un des sens de l’équité comme
un absolu, mais de faire des
choix en connaissance de
cause, en étant conscient de ce
que l’on préfère et de ce qu’on
accepte de sacrifier.”
Les 7 objectifs d’amélioration inscrits dans le code :
Améliorer significativement les savoirs et compétences des élèves.
Augmenter la part des jeunes diplômés de l’enseignement secondaire supérieur.
Réduire les différences entre les résultats des élèves les plus favorisés et des élèves les moins favorisés d’un point de vue socio-économique.
Réduire progressivement le redoublement et le décrochage
Réduire les changements d’école au sein du tronc commun.
Augmenter progressivement l’inclusion des élèves à besoins spécifiques dans l’enseignement ordinaire.
Accroître les indices du bien-être à l’école et du climat scolaire.
Il s’agit de se positionner sur nos choix éthiques et professionnels d’enseignant
Question à parité philosophique ;
Quel est mon rôle en tant qu’enseignant ?
Que puis-je apporter de plus que les parents, les éducateurs, les amis de l’enfant, les livres, les vidéos sur internet ?
Jusqu’où va ma responsabilité envers l’enfant et ses besoins ?
Que puis-je exiger de la part de mes élèves et de leurs parents ?
Suis-je là d’abord comme personne (avec ses convictions, ses besoins, ses soucis, son caractère...) ou comme fonction ?
Au service de qui suis-je en tant qu’enseignant : les élèves, leurs parents, l’école, la société, la connaissance, la morale...? Comment vais-je trancher en cas de conflit entre ces acteurs ?
Chaque enseignant doit être un bon praticien réflexif, c’est-à-dire : mener, individuellement et avec ses pairs, une observation et une analyse critique et rigoureuse de ses propres pratiques et de leur impact sur les élèves afin de réguler son enseignement et d’en faire évoluer les stratégies et conditions de mise en œuvre dans une perspective d’efficacité et d’équité.( Ce remettre constamment en question )
Effectué des recherches : Présentation de l’IEA | IEA.nl
Quelle sont les étude effectuée par l’IEA ?
→ L’IEA ( International Association for the Evaluation of Educational Achievement ) mène des études comparatives internationales à grande échelle sur les résultats scolaires et d’autres aspects du système éducatif.
TIMSS : évaluation des compétences en mathématiques et sciences.
PIRLS : lecture / compréhension écrite.
Qu’est-ce que l’OCDE ?
L’OCDE est une organisation internationale qui réunit des pays développés pour comparer leurs politiques et proposer des réformes ; en éducation, elle est surtout connue pour son enquête “PISA”.
Les études PISA : Qu’est-ce que c’est ?
L’étude PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves) est une enquête de l’OCDE qui évalue tous les 3 ans les compétences en lecture, mathématiques et sciences des élèves de 15 ans. Elle sert à comparer les systèmes éducatifs et à aider les pays à améliorer leurs politiques scolaires, en se basant sur des tests standardisés.
As quoi sert elle ?
Observé
évolution des performances des élèves :
→ Amélioration ou détérioration du système éducatif
Performance des élèves dans d’autre pays :
→ Indication de l’efficacité de notre système éducatifs par apport au autres pays
Différents grouppe d’élève : genre / statut socio-économique / origine
→ Indication de la quantité d’(in)égalité vis à vis des résultats dans notre système éducatif et des différences vis à vis des statuts socio-économique.
Indication de l’évolutions générale ( des 3 précédentes ) :
Statistique : Que conclure en Belgique ?
Les élèves de la Fédération Wallonie Bruxelles ( FW-B ) obtiennent en moyenne des résultats moins bons que dans la communauté flamande.
La FW-B ne se trouve plus en retard par rapport à la moyenne de l’OCDE.
Ce n’est pas tant parce que les scores dans la FW-B ont augmenté de manière significative, mais parce que les scores dans la communauté flamande et dans d’autres États membres de PISA diminuent en moyenne.
Résultat vis à vis des année antérieur
Résultat obtenus de par les 3 matières questionnée
Même si les chiffres montrent qu’une ville avec plus de diplômés a aussi une consommation de bière plus élevée (ou plus faible), cela ne signifie pas que l’un cause l’autre.
Exemple classique : les villes avec plus de diplômés peuvent aussi être des grandes villes, qui ont plus de bars, donc plus de consommation de bière — le vrai facteur derrière pourrait être la taille de la ville, pas le nombre de diplômés directement.
Le PISA est il fiable ?
Le résultat PISA doivent être prise avec des pincettes :
élève de 15 ans encore inscrit à l’école ( dans certains pays : les meilleurs )
Exclusions échantillons ( éducation avec demande spécifique - varie en fonction des pays ( 8% au Royaume Unis contre 2% en Belgique ))
Non réponse des élève invité à participé ( Abs. au test ) ( 80% en nouvelle Zélande contre 91% de présence en Belgique )
→ Prudence vis à vis des résultats obtenus et des pratiques utilisée à l’internationale !!
Soucis éthique ?
Pisa évalue uniquement les domaines “essentielle”, mais, “l’essentielle” varie d’un pays à l’autre, tout les pays ne fixent pas leurs pédagogie sur les même matière essentielle.
→ Exemple : La santé ne devrait elle pas apparaitre là dedans ?
PISA prône les sciences, la lectures et les mathématiques et non la créativité, l’expression et les compétence sociale.
→ L’éducation n’est pas seulement utile à l’apprentissage des compétence économique,
mais prend également en compte : l’égalité, la cohésion d’équipe, le sociale,…
Manque de la prise en compte des valeurs morale, ( santé mentale… ) et pousse les nations à amélioré les scores des élève de toute manière possible.
Pression constante de la vie et de l’école : Les élèves et citoyens sont poussés à atteindre des standards élevés, souvent quantitatifs (notes, classements, scores).
Focalisation sur l’égalité de résultats plutôt que sur l’équité : Les systèmes cherchent à ce que tout le monde obtienne le même résultat, plutôt que de fournir un soutien adapté aux besoins individuels.
Conséquences sur la santé mentale : Stress, anxiété, burn-out, sentiment de dévalorisation pour ceux qui n’atteignent pas les standards malgré leurs efforts.
→ La priorité donnée aux résultats peut pousser certains à utiliser des moyens immoraux (tricherie, surcharge de travail, négligence de la santé mentale) pour atteindre des objectifs.
La Belgique est nommée “championne du monde des l’inégalités scolaire”.
Les origines et le statuts socio-économique influence les résultats scolaire :
En moyenne, les personnes les plus favorisé, obtienne 20% de résultat en plus que les personnes moins favorisée.
La dévalorisation est un processus par lequel certaines personnes, groupes ou contributions sont perçus comme moins importants, moins compétents ou moins méritants, souvent de manière injuste ou systémique.
Les élèves d’origines migratoire on souvent des statut socio-économique plus faible.
Il n’existe pas de corrélation automatique entre qualité (bons résultats scolaires) et égalité (réduction des écarts entre élèves). Certains systèmes éducatifs réussissent à combiner les deux, en offrant de bonnes performances globales ( PISA ) tout en limitant les inégalités ( pays nordiques). Cela montre que l’efficacité et l’équité peuvent coexister si les politiques éducatives soutiennent à la fois la réussite de tous et la réduction des écarts sociaux.
Inégalité naturelle :
Les troubles de l’apprentissage sont définis comme des difficultés à lire, écrire ou compter qui ne s’expliquent pas par des déficiences physiques identifiables.
➔ La tâche des professionnels de la santé est de déterminer si un accompagnement
spécifique sera pertinent ou non pour aider l’élève dans le cas de figure présenté.
Le handicap comme ce qui résulte d’une interaction : celle entre une personne qui a
certaines incapacités, et des barrières sociales ou environnementales qui les empêchent de participer pleinement à la société.
→ Dans cette définition, l’accent est mis sur l’importance de l’interaction entre la
personne et son environnement (alors que le sens commun verrait peut-être seulement la personne) ; de même que la notion d’incapacité qui implique une impossibilité, et pas juste une difficulté.
L’élève « ordinaire » serait certainement celui qui n’aurait aucun handicap, aucun besoin spécifique, aucune inégalité de départ particulière.
→ L’absence de handicap ou de « besoin spécifique » reconnu ne signifie pas une égalité
entre les élèves. Il n’y a pas de limite claire entre un élève ordinaire et un élève à besoin spécifique : cela se décide au cas par cas selon les ressources disponibles et les besoins des autres élèves. Tous les élèves ont des besoins qui leur sont propres, ce qui fait qu’on ne peut pas parler d’une égalité stricte des besoins.
Il est considéré comme "juste" et même nécessaire de proposer une aide spécifique dès lors qu'un besoin spécifique est identifié et que celui-ci constitue un obstacle à l'apprentissage ou à la participation de l'élève. L'objectif est de lever ces barrières. Cette aide n'est donc pas arbitraire mais répond à un diagnostic objectif (par un spécialiste, un centre PMS, etc.) qui atteste de la nécessité d'un soutien pour permettre à l'élève d'accéder aux apprentissages comme les autres. Le traitement est donc inégalitaire dans la forme (on donne plus à certains) pour viser une plus grande égalité des chances.
vis à vis des aménagements possible, et chaque enseignants aura une approche différente.
C’est approche sont définie au cas par cas par l’école et l’enseignants.
Selon :
Ses valeurs
la faisabilité de ceux-ci
Et l’efficacité
“La manière dont nous percevons un problème nous influence sur la manière dont nous agissons”
→ la manière dont l’enseignant interprète le comportement de ses élèves influence la manière dont il réagit et enseigne ensuite
“Une solution n’est jamais la meilleurs, elle est la meilleur solution selon votre vision d’un sujet”
→ Un élève pense que réviser seul est la meilleure méthode car il aime le calme, tandis qu’un autre préfère étudier en groupe car il apprend mieux en échangeant avec les autres.
“Notre vision du monde façonne nos solutions, car elle dicte ce que nous jugeons juste ou injuste”
→ La solution qu’un enseignant adopte dépend de la manière dont il perçoit ses élèves et juge leurs différences, car ce regard détermine s’il voit les inégalités comme naturelles ou comme des injustices à corriger.
Les élèves ne sont pas seulement différents, mais aussi inégaux en capacités.
→prend pour évident et inévitable l’existence d’une inégalité naturelle des capacités de chaque personne.
“Tout le monde est dans une échelle de + capable à - capable”.
→ Voir système de “QI” en %.
Les intelligences de chaque individu sont identiques, ou du moins chacun a la même possibilité de développer son intelligence. Ce qui varierait c’est l’attention.
→ l’individu ne se définit pas par son intelligence, mais par sa volonté.
Les réponse qu’il donne ne dépend pas de son intelligence, mais de l’attention que l’on mets dans une tache ( distraction ; attention ; concentration )
( aussi appelé : “L’éducation nouvelle”. )
Les capacités des élèves sont différentes, mais égales.
Chaque enfant a certaines tâches pour lesquelles il est naturellement bien disposé
→ Les élèves ont tous des capacité mais, elle sont différente
Exemple : Les animaux on tous des capacités différent, il n’est pas considérable que le cheval soit meilleurs que le singe car il galope plus vite.
→ Certains élèves sont plus disposé à l’apprentissage de l’école, d’autre se débrouillerons mieux dans un contexte réelle,…
Les tests de quotient intellectuel tentent de mesurer les capacités intellectuelles d'un individu par rapport à la moyenne des autres individu.
Chaque individu reçois un score hiérarchique (%), ces tests tente de résumer la capacité intellectuelle d’un individu par apport au autre individu.
→ Il existe de nombreuse controverse sur le “QI”, les sociologue pense que le QI est la capacité innée à accueillir des compétence.
Les problèmes :
L’existence du “QI” n’est fondée que sur ça propre existence : Les score des personnes varie, ainsi on suppose que le QI doit exister ( Raisonnement circulaire ).
Le QI ne prend en compte que peu de facteurs ( Bien-être, implication, … ?? )
Le QI est inné, le QI est lié au statut socio-économique ( Favorisé / défavorisé )
Le QI est mesurer sur des connaissance théorique et non pratique
Le QI ne mesure que certains domaine d’intelligence ( voir plus haut )
IL est dangereux d’orienté les élèves sur base de ce texte de QI.
Ces test ne sont pas fiable…
→ Risque de mal traiter les élèves défavorisé.
Tout les individu on les mêmes intelligence :
→ le QI peut varié car l’attention varie et non l’intelligence. ( pas tous les mêmes intérêt )
Distraction : c’est le fait d’être détourné de ce qu’on fait ou de ce à quoi on pense. Autrement dit, ton esprit se disperse vers autre chose que la tâche principale. Exemple : un bruit, un message ou une pensée peut te distraire pendant que tu travailles.
Attention : c’est la capacité à orienter et maintenir son esprit sur un objet, une tâche ou une idée. C’est le processus qui te permet de percevoir, de comprendre et de traiter l’information de manière efficace.
Concentration : c’est le fait de maintenir ton attention de façon soutenue et volontaire sur une seule chose, en bloquant les distractions. C’est une forme d’attention intense et prolongée.
Attention cependant au controversent scientifique sur ce sujet.
Justice distributive : on considère que la nature est juste. Les différences entre les individus font partie de l’ordre naturel, donc il faut les accepter et aider chacun selon sa condition, sans chercher à tout égaliser.
Justice corrective : on estime que la nature est injuste parce que le hasard crée des inégalités. Il faut donc corriger ces injustices en donnant plus à ceux qui ont moins pour rétablir un certain équilibre.
Tableau récapitulatif :
Pierre Bourdieu :
Pierre Bourdieu s'intéresse au comportement humain et à divers phénomènes sociaux tels que l'inégalité et l'injustice. Plus précisément, il cherche à trouver des explications au comportement humain, à certaines formes d'inégalité et d'injustice
Le champs, c’est le contexte dans lequel l’étude s’effectue, celui-ci défini les règles à adopté ( quelle soit implicite ou explicite ) et les rôles de chaque individus au seins d’un même milieu.
→ Chaque champs est différent vis à vis des règles, des rôles et de ces acteurs.
L’habitus est définie par Bourdieu comme la présence du passé dans le présent.
L’histoire d’une personne influence la manière d’agir dans le présent.
→ Ainsi, les personnes d’une même classe sociale possède des habitus similaire.
Les compétence que nous possédons dépend en partie de la classe sociale, nos origine,…
Exemple d’habitus :
“Ici les garçons s’embrassent pour se dire
bonjour, ils ne se serrent pas la main. Ils portent des sacs de cuir.
Ils ont des façons délicates. Tous auraient pu être traités de pédés
au collège. Les bourgeois n’ont pas les mêmes usages de leur
corps. Ils ne définissent pas la virilité comme mon père, comme les
hommes de l’usine (ce sera bien plus visible à l’École normale, ces
corps féminins de la bourgeoisie intellectuelle). Et je me le dis
quand je les vois, au début. Je me dis « Mais quelle bande de
pédales. » Et aussi le soulagement Je ne suis peut-être pas pédé,
pas comme je l’ai pensé”
Ils trouve les bourgeois trop féminin, pour lui, les hommes ne doivent pas ce comporté ainsi. → On observe une différence d’habitus entre lui et les bourgeois
“Une chose ne peut servir de capitale que lorsqu’elle fonctionne comme un bien positionnel.”
→ Quelque chose n’a de valeur dominante que si sa valeur dépend de la position sociale qu’elle donne.
Exemple : Un diplôme devient “capital” pour quelqu’un s’il distingue cette personne des autres (valeur sociale).
Il existe 3 type de capitale :
Le capitale économique :
Le capitale économique que nos possédons influence nos pouvoir et nos option d’actions.
→ Plus l’on possède d’argent, plus nous pourrions faire des choix dans la vie.
Exemple : Plus l’on a d’argent, plus nous pourrions nous permettre de faire des études.
Le capitale culturelle :
C’est l’ensemble de nos connaissances, de nos compétences et de nos références culturelles autour d’un ou plusieurs sujets.
→ Ce capital varie selon notre domaine d’intérêt, le champ et selon le contexte dans lequel nous nous trouvons.
Exemple : avoir beaucoup de culture artistique est un atout dans un musée, mais pas forcément dans un laboratoire scientifique.
Le capitale sociale :
C’est l’ensemble des relations, des liens et des réseaux que nous possédons et sur lesquels nous pouvons nous appuyer. Il dépend de la taille et des connaissances culturelle de ce réseaux. ( Cf. “capitale culturelle )
→ Ce capital varie selon notre environnement, notre position dans un groupe et le contexte dans lequel nous évoluons.
Exemple : connaître beaucoup de monde dans le milieu politique est utile si l’on veut y faire carrière, mais pas forcément dans le monde artistique.
Le capitale culturelle ce différencie en 3 parties distincte :
Capitale culturelle incorporé : nos compétence propre
Capitale culturelle d’objectivité : Affiche nos compétence culturelle
Capitale culturelle institutionalisé : Titre et diplôme délivrée par une institution
Résultat = Talents + Effort
→ Ceci est une fausse égalité, en effet, chaque élèves ne vient pas du même cercle socio-économique et non pas les mêmes compétence puisque l’éducation n’est pas égale chez tout les élèves. ( et pas toujours celle demandée par l’école )
Exemple : Certains ne sont pas habitué au ordre sous-entendu des professeurs car il ne sont pas éduqué de cette façons : “Tu ne veux pas allez lire ?”.
Que veux dire Bourdieu lorsqu’il dit :
“L’éducation et l’enseignement légitimise l’inégalité”
→ Pour Bourdieu, l’école donne une apparence de justice à des inégalités qui viennent en réalité de la société. Elle légitime ces inégalités en les présentant comme le résultat du mérite personnel.
Exemple concret :
Un élève dont les parents lisent beaucoup, parlent un langage soutenu et connaissent les codes de la culture scolaire aura plus de facilité à :
→ comprendre les attentes des professeurs,
→ utiliser le bon vocabulaire,
→ se sentir à l’aise dans les évaluations.
Un autre élève, tout aussi intelligent mais sans ce capital culturel, aura plus de mal à entrer dans les codes de l’école.
Mais quand il échoue, l’école dira que c’est à cause de son manque de travail ou de talent, et non à cause des inégalités sociales d’origine.
Quelle solutions ?
→ Adapté les méthodologie d’apprentissage, inclure les différentes culture dans celle-ci.
Leurs adapté certaines séquences de manière à ce qu’elle soit accessible pour chaque classe sociale.
“Que devraient faire les enseignants pour aider les élèves à
acquérir une forme orale supplémentaire ? Tout d'abord, ils
devraient reconnaître que la forme linguistique qu'un élève apporte
à l'école est intimement liée aux êtres chers, à la communauté et à
l'identité personnelle. Suggérer que cette forme est "incorrecte" ou,
pire encore, ignorante, c'est suggérer qu'il y a quelque chose de
mal avec l'élève et sa famille. D'un autre côté, il est tout aussi
important de comprendre que les élèves qui n'ont pas accès à la
forme dialectale politiquement populaire dans ce pays, c'est-à-dire
l'anglais standard, ont moins de chances de réussir
économiquement que leurs pairs qui en ont. Comment ces deux
réalités peuvent-elles être embrassées ? Les enseignants
doivent soutenir la langue que les élèves apportent à l'école,
leur fournir un accès à un code supplémentaire et leur donner
la possibilité d'utiliser ce nouveau code dans un contexte de
communication réelle et non menaçant.”
(Delpit, 2006, p. 53; traduction personnelle)
Valorisé la culture des classe dominée et on utilise la culture des autres pour faire apprendre la culture de l’école.
Laissez les élèves discuté en leurs langue puis leurs demander de réexpliquer en français.
Analyse d’un texte subjonctif et leurs demander de réécrire le texte pour les “gens normaux”
Entraide entre les élèves ( ceux qui parle français aide les autres )
L’objectif n’est pas de contenir les aspects à une culture, mais d’essayer de les intégrer à cette culture.
Attention,
adapté la culture de l’école n’adapte pas la culture de l’emploie et du travail,
celle-ci respectant des codes de classe socio-économique plus aisée, et dominée par les classes supérieurs
→ La culture de notre système éducatif est adaptée à ceux qui détienne le pouvoir, ( classe moyenne et supérieurs ), à leurs habitus et leur capitale culturelle.
Matière ( = référentielle ) : Ils sont adaptée pour les classes moyenne et supérieurs
Pédagogie ( = manière de faire apprendre ) : Les élèves ne sont pas tous éduqué de la même façons.
L’image d’un bon élèves ( = représentation mentale du professeurs ) : Décalage entre l’enseignants et la culture, l’habitus de l’enfants.
Ce qu’il faut retenir en tant que future enseignants :
Nous devons élargir le répertoire culturel des élèves.
Nous ne devons pas juger trop rapidement.
Nous devons une certaine foi en nos élèves.
→ Les attentes de l’enseignant envers un enfant étaient corrélées à la
performance de cet enfant en fin d’année.
Avoir des attentes sur les élèves les valorises et leurs permette de travailler d’avantage afin d’atteindre les attentes de l’enseignants. Attention cependant, à encourager l’élèves et à le valorisé.
Etude effectuée en Belgique :
Les chercheurs voulaient savoir si les attentes des enseignants belges pouvaient influencer :
La progression scolaire de leurs élèves, et la perception qu’ils ont de leurs capacités intellectuelles.
Les chercheurs ont informé certains enseignants qu’un petit groupe d’élèves de leur classe était identifié (de manière aléatoire) comme ayant un « potentiel intellectuel exceptionnel », selon un test. En réalité, ces élèves avaient été choisis au hasard.
Les enseignants n’étaient donc pas conscients que l’information était factice.
On a ensuite observé leurs comportements et mesuré les progrès scolaires réels des élèves sur plusieurs mois.
Résultats :
Les élèves présentés comme « prometteurs » ont mieux progressé que les autres, même s’ils n’étaient pas plus doués au départ.
Les enseignants leur donnaient plus de feedback positif, plus d’attention, et des attentes plus élevées.
Cet effet s’est révélé particulièrement fort dans les classes primaires, où les enfants sont plus sensibles à l’image que l’enseignant a d’eux.
Nous avons aussi constaté, que naturellement, les enseignants aurons moins d’attention pour les élèves dont ils ont moins d’attentes. Ainsi que de laissez ( ou y consacré ) moins de temps à ceux dont on attends moins. Les mêmes résulats sont observable pour les critiques et les commentaires fait sur les élèves.
“moins l’on demande au élèves, moins le niveau d’investissement des enseignants sera élever”
NOUS DEVONS CROIRE QUE CHACUN DES ELEVES PEUT CE DEVELLOPER ET APPRENDRE.
Exemple :
"Il y a des années, ma femme Sandra et moi luttions avec une
préoccupation familiale. Un de nos fils traversait une période très difficile. Il
avait de mauvais résultats scolaires. Socialement, il était immature, et mal
à l’aise avec ceux qui lui étaient proches. Sur le plan sportif, il était petit,
maigre et maladroit. Sandra et moi avions un désir ardent de l'aider. Nous
avons donc travaillé sur nos attitudes et nos comportements envers lui,
ainsi que sur les siens. Nous avons essayé de le motiver en utilisant des
techniques de mentalité positive. "Allez, mon fils ! Tu peux le faire ! Nous
savons que tu en es capable." Et s'il faisait un peu mieux, nous mettions
tout en œuvre pour le renforcer. "C'est bien, mon fils, continue comme ça."
Lorsque d'autres riaient, nous les réprimandions. "Laissez-le tranquille. Il
est en train d'apprendre." Et notre fils pleurait en affirmant qu'il ne serait
jamais bon en rien. Rien de ce que nous faisions ne semblait aider, et nous
étions vraiment inquiets. Nous pouvions voir l'effet que cela avait sur son
estime de soi. Nous avons essayé d'être encourageants, utiles et positifs,
mais après plusieurs échecs, nous avons finalement reculé." (McNatt,
2001, p. 8; traduction personnelle)
Il on implicitement expliquer à leurs enfant qu’il n’était pas capable et qu’il avait besoins d’aide.
2 Solutions pour contrer cela :
Ne pas comparer les enfants entre eux mais à eux même
→ “Mauvais résultat scolaire par apport à ces paires, et non à lui même”, On ne montre pas son évolution.
Identifier les trait positifs des enfants et formé des attentes positive. ( prophétie autoréalisatrice )
L’enseignant base ces attentes sur les expériences passée des élèves ( milieu socio-économique ), ce qui entraine les élèves à de faible attente, ce qui entrave les élèves à de bonne performance niveau scolaire.
Les enseignants ont des attentes pour :
l’ensemble du groupe classe
les élèves individuels
Classement :
La pratique consistant à éduquer les enfants qui ont eu des performances différentes par le passé dans des classes différentes au présent.
→ Le classement en “bons” et “mauvais” groupes installe des attentes différentes selon les élèves ( par classe ).
Exemple : Une élève placée dans le “groupe faible” entend souvent des consignes simplifiées. Elle se dit : “Je ne suis pas faite pour les maths.”
→ Elle fournit moins d’efforts, confirmant malgré elle les faibles attentes posées sur elle.
Déségrégation :
La pratique par laquelle l'école tente d'obtenir une population d'élèves socialement mixte.
→ En mélangeant des élèves d’origines et de niveaux différents, on évite de figer les attentes, L’enseignant est amené à croire en la capacité de tous à progresser ensemble.
exemple : Dans une classe socialement mixte, le professeur valorise la participation de chacun.
→ Les élèves issus de milieux défavorisés gagnent en confiance et en réussite grâce à la valorisation collective.
Redoublement :
La pratique par laquelle un enfant est contraint de redoubler une année scolaire en raison
de mauvaises notes.
→ Le redoublement envoie un message implicite d’échec personnel.
Exemple : Un élève redoublant comprend : “on ne croit pas vraiment que je puisse réussir.”
→ Sa motivation baisse, et ses résultats stagnent.
“L’équité ne consiste pas seulement à traiter tout le monde pareil,
mais à parler et agir de façon à ce que chaque élève se voie comme capable de réussir.”
Les attentes des enseignants vienne…
→ Croyances sexistes, classistes, racistes
Ce sont des stéréotypes sociaux inconscients que tout individu peut avoir.
Sexistes : penser qu’un garçon est naturellement meilleur en sciences, ou qu’une fille est plus à l’aise en langues.
Classistes : penser qu’un enfant issu d’un milieu modeste aura plus de mal à réussir.
Racistes : supposer qu’un élève d’origine étrangère parlera moins bien la langue ou sera moins performant.
→ Des “processus très subtils”
Cela montre que ces croyances ne sont pas toujours conscientes ni volontaires.
Elles se traduisent dans des micro-comportements : ton de voix, encouragements, niveau d’exigence, fréquence d’interrogation, feedbacks donnés, etc.
Ces petites différences cumulées orientent les élèves vers la réussite ou l’échec.
Exemple :
Un professeur pose plus souvent les questions difficiles aux garçons qu’aux filles, inconsciemment persuadé qu’ils aiment “les défis”.
→ Les garçons progressent plus vite, non pas parce qu’ils sont meilleurs, mais parce qu’on croit plus en eux.
Ce que ces attentes produisent :
Les attentes de l’enseignant influencent deux choses principales :
La réussite de l’élève
→ Si l’enseignant croit en la capacité d’un élève à réussir, il :
lui donne plus de soutien,
valorise ses efforts,
et lui transmet de la confiance.
Résultat : l’élève réussit mieux.
C’est le cœur de l’effet Pygmalion positif.
Inversement, si les attentes sont faibles, la réussite baisse, même si l’élève a du potentiel.
Conseils en matière d’orientation :
→ Les enseignants orientent parfois différemment selon leurs attentes :
Un élève de milieu modeste peut être orienté vers une voie professionnelle, même avec un bon dossier.
Une élève issue d’un milieu favorisé peut être encouragée vers des filières sélectives, même avec un niveau équivalent.
Ces biais d’orientation reproduisent les inégalités sociales et de genre.
Les attentes de l’enseignant ne sont jamais neutres : elles traduisent des représentations sociales, souvent invisibles, qui peuvent renforcer ou réduire les inégalités.
L’équité commence quand l’enseignant prend conscience de ces biais et choisit de croire en la réussite de tous.
Valorisation de la réussite ou de l'échec d'un élève :
Illustration Schématique
Ces schémas illustre un concept clé en éducation équitable, fondé sur les travaux de John Hattie.
Elle montre l’effet des pratiques éducatives sur la réussite des élèves, mesuré par un “effet size” (taille d’effet) — c’est-à-dire à quel point une pratique influence positivement ou négativement l’apprentissage.
1 - Fournir à chaque élève des chances égales de répondre.
2 - Fournir à chaque élève une quantité égale d'aide individualisée.
3 - Accorder aux élèves le temps de répondre : si un élève ne répond pas immédiatement, attendre un peu. Ne pas donner immédiatement la réponse.
4 - Essayer de poser plus de questions, reformuler une question lorsqu'elle n'est pas claire pour l'élève, donner des conseils.
5 – Stimuler les élèves en leur posant des questions plus difficiles.
6 – Confirmer ou corriger les réponses des élèves.
7 – Féliciter les réalisations des élèves et/ou les encourager24.
8 - Si des commentaires sont fournis, essayer de donner autant de détails que possible.
9 - Écouter attentivement tous les élèves.
10 - Prendre au sérieux les sentiments et les idées des élèves.
11 - Être disponible et proche.
12 - Être aimable et respectueux envers les élèves.
13 - Montrer de l'intérêt personnel pour les élèves.
14 - Essayer d'établir une connexion avec les élèves.
15 - Oser réagir au comportement, même s'il est perturbateur.
L’aléatoire est injuste, il ne tient pas compte des capacités et des difficultés des élèves.
Il ne regarde pas le contenu produit, et ne donne pas de piste d’amélioration.
Les élèves des efforts ne sont pas récompensé.
Est-ce plus injuste pour certains ?
Une évaluation équitable doit pouvoir ce basé sur les consigne donner explicitement aux élèves.
La note doit tenir compte d’un travail fournis et des aptitude des élèves ( l’effort )
Comment évaluer équitablement ?
L’évaluation doit être exact et honnête, ainsi que lier au travail des élèves et donnants une chances raisonnables de réussite aux élèves.
→ Réflexivité pédagogique.
Evaluation formatif : ( Aidez les élèves à apprendre → “Ou en sont ils ?” )
L'évaluation effectuée en cours d'apprentissage et visant à apprécier le progrès accompli par l'élève, à mesurer les acquis de l'élève et à comprendre la nature des difficultés qu'il rencontre lors d'un apprentissage ; elle a pour but d'améliorer, de corriger ou de réajuster le cheminement de l'élève face aux apprentissages et aux attendus visés.
Doit être efficace et permets de réguler les apprentissage.
Evaluation sommative : ( Examens et épreuve certificative )
L'ensemble des épreuves permettant aux enseignants d'établir un bilan des acquis
des élèves par rapport aux attendus au terme d'une ou de plusieurs séquences d'apprentissage.
Doit être équitable ( Juste )
Les évaluations sont elle fiable ?
Une évaluation est fiable si elle mesure bien ce qu’elle est censée mesurer - et rien
d’autre. Autrement dit, il ne faut pas que des éléments sans rapport direct avec ce qu’on évalue viennent interférer avec la note.
Exemple : Les gouts musicaux sont différent par apport au classe sociale
Une question peut importé plusieurs compétences ( Exemple : CEB - Boite à craft )
→ Il est important d’explicité au mieux les questions posée.
la dépendance entre questions
Attention au question qui dépends de la 1er questions sur la 2eme durants les évaluation
Les points sont des récompense symbolique.
Les points ont 4 fonctions à coté de l’estimations des compétences :
Pratique : Conditionne la réussite
Rôle sociale : “Bon ou mauvais” élèves devants ces paires, ça famille,…
Construction de l’estime de soi
Liens entre les effort et les résultats
Les notes on des conséquences concrète sur les élèves.
La valeurs des points dépende directement des points ( = Bien positionnel )
Cela signifie que la valeur d’une note ne dépend pas d’un seuil absolu, mais de la position de cette note par rapport aux autres notes.
On appelle cela un bien positionnel : ce n’est pas la valeur en soi qui compte, mais le rang, la position dans le groupe.
La valeurs n’est pas absolue, mais relative. → Le capital de Bourdieux.
Bourdieu explique que la valeur d’un "capital" (culturel, scolaire, social…) dépend du contexte social.
Une note n’a donc de sens qu’en relation avec les autres notes, avec le système éducatif, avec les attentes du milieu.
Les enseignants garde les notes pour eux,
et les élèves sont seul à connaitre leurs note.
Condition de réussite :
Lorsque l’on évalue, il y a 2 critères de réussite, “Réussite” et “Echec”
L’enseignant prend des décisions quand il corrige
Pour faire preuve d’équité, il faut quelque chose comme une règle,
ou au moins une cohérence dans la démarche
Considérer les évaluations :
Considérer l’évaluation sommative comme une simple mesure objective. ( Leur travail passé, leurs efforts, leur situation personnelle, leur stress du moment n’ont alors pas d’importance )
Considérer l’évaluation comme vérification que l’élève a bien rempli son rôle, qu’il a respecté le contrat pédagogique passé entre lui et l’enseignant. ( Cela signifie
communiquer toutes les attentes de manière aussi claire et complète que possible. )
Considérer l’évaluation comme distributive ou corrective, considérer que les points
ne sont pas directement une mesure, mais plutôt une récompense attribuée en fonction du mérite de l’élève.
L’évaluation comme répartition correctrices
Quand on parle d’évaluation sommative, on est amené à noter les élèves d’une manière ou d’une autre.
Les notes ou points ainsi obtenus ont une triple utilité pour les élèves : ils fournissent des avantages pratiques, un statut social et une estime de soi. Mais il s’agit d’un bien positionnel, dont la valeur dépend de ce que les autres obtiennent. L’évaluateur opère donc une répartition de ces bénéfices entre les élèves. Nous avons envisagé quatre manières possibles de concevoir ce geste : pure mesure impartiale, contrat à remplir par l’élève, répartition selon le mérite, ou correction des inégalités de départ. Chacune implique une certaine posture pédagogique, des présupposés théoriques, et rencontre ses propres difficultés.
Une évaluation équitable tient compte de diverses dimensions importantes, celle-ci doit :
- pouvoir mesurer ce que l’élève sait faire et en tenir compte dans la notation ;
- pouvoir se fonder sur des consignes explicitement communiquées aux élèves ;
- pouvoir tenir compte du travail fourni, voire des aptitudes des élèves ;
- pouvoir donner à tous des chances raisonnables de succès
Il existe des inégalités entre les écoles et ainsi, entre les élèves. ( = Inégalité éducatif ).
Solution :
Heure de soutien
Augmenté la mixité scolaire
Modifier la pédagogie et le programme
Moins de travail à domicile
Mixité sociale
Affecter des enseignants expérimentés
Inégalité scolaire :
Les élèves apprennent les mauvaises choses et de la mauvaise manière.
Les pédagogues ont donc avancé certaines pratiques qui sont censées
améliorer les résultats des enfants issus de familles défavorisées.
Ces pratiques sont basées sur des résultats de recherche et/ou une expertise.
Les parents et les enfants ne seront pas toujours satisfaits de ce que les experts ont imaginé.
→ une situation paradoxale dans laquelle nous visons à lutter contre les inégalités éducatives en ignorant les perspectives de ceux qui sont confrontés à cette inégalité.
Comment une école peut-être plus inclusive ?
Le plans hebdomadaire : Répertorie les éléments à effectué durant la semaine.
Dans certaine école, et notamment les écoles primaire, les élèves
ne reçoivent plus de note dans leur bulletin, cela permet d’éviter la démotivation et la compétition entre les élèves. A la place, un système de description de l’évolution de
l’enfants est mis en place. Cela permet au enseignants de pouvoir mettre en place
plus facilement la pédagogie positive.
La méthode Montessori : La pédagogie Montessori met l’accent sur l’autonomie de l’enfant et sur son rythme naturel d’apprentissage. Elle propose un environnement soigneusement préparé, où le matériel sensoriel et autocorrectif permet à l’enfant d’apprendre en manipulant et en explorant librement. L’adulte n’est pas un professeur directif : il observe, accompagne et intervient seulement lorsque c’est nécessaire. L’enfant choisit lui-même ses activités, ce qui développe sa motivation interne plutôt que de dépendre de récompenses ou de punitions. Les classes mélangent les âges pour encourager l’entraide et l’apprentissage entre pairs.
Céline Alvarez s’appuie directement sur les neurosciences et propose une application plus souple, adaptée aux classes ordinaires. Elle valorise davantage les interactions sociales, la bienveillance explicite et un matériel simplifié, sans suivre strictement le matériel montessorien. Là où Montessori offre une méthode complète et codifiée, Alvarez propose surtout une démarche moderne et flexible, conçue pour intégrer ce que les recherches récentes montrent sur le développement de l’enfant.
La méthode de Singapour est une approche d’apprentissage des mathématiques qui met l’accent sur la compréhension en profondeur plutôt que sur la simple application de procédures. Elle suit une progression en trois étapes : concret, imagé, puis abstrait. Les élèves commencent par manipuler du matériel (cubes, jetons), puis passent à des schémas visuels, avant de travailler avec les nombres et symboles. Cette méthode encourage fortement le raisonnement, la résolution de problèmes et l’explication des stratégies utilisées. L’enseignant guide beaucoup le questionnement pour aider l’enfant à trouver ses propres stratégies. L’objectif est de donner aux élèves une réelle compréhension des concepts mathématiques et une grande confiance dans leur capacité à résoudre des problèmes.
La pédagogie Freinet, créée par Célestin Freinet, repose sur l’idée que l’enfant apprend mieux lorsqu’il agit, expérimente et s’exprime librement. Elle valorise le travail coopératif, où les élèves construisent ensemble leurs savoirs, et où la classe fonctionne comme une petite communauté démocratique. Les enfants produisent des écrits authentiques (textes libres, journaux scolaires) et réalisent des projets concrets qui donnent du sens aux apprentissages.
Pourquoi choisir ces pédagogies ?
Pour permettre à tout les élèves d’être actif dans leurs apprentissage,
Le but étant de combattre les inégalité éducatives.
Les élèves sont motivé et heureux.
Contexte historique :
En mai 1968, les étudiants se sont révoltés contre un système éducatif jugé trop autoritaire et rigide. Les causes principales étaient : des conditions d’étude difficiles, un manque de liberté d’expression à l’université, et un enseignement centré sur la discipline et la hiérarchie, sans réelle participation des étudiants.
Les professeurs se sont également joints aux mouvements de grève et d’occupation, soutenant les revendications étudiantes et demandant des réformes pédagogiques pour moderniser l’enseignement et donner plus de place à la discussion et à la créativité.
Cette contestation a conduit à des modifications pédagogiques importantes, telle que : plus d’autonomie pour les universités, donné aux étudiants et enseignants une place dans les conseils de décision, et favorisé des méthodes d’enseignement plus ouvertes et participatives. L’objectif était de rendre l’éducation moins rigide, plus démocratique et mieux adaptée aux besoins des étudiants et des enseignants.
Dans certaines écoles, qui cherchent à devenir plus inclusives, l’introduction de nouvelles pratiques pédagogiques peut être freinée par les réactions de certains parents. Par exemple, lorsqu’un plan hebdomadaire est mis en place pour aider les enfants à organiser leur travail sur la semaine, certains parents peuvent y voir une perte de contrôle ou craindre que leur enfant ne soit pas assez encadré. Leur inquiétude peut alors limiter la liberté donnée à l’élève, ce qui ralentit la transition vers une pédagogie plus autonome et responsable.
De même, dans de nombreuses écoles primaires, les notes sont remplacées par des descriptions précises de l’évolution de l’enfant, afin de réduire la démotivation et la compétition. Pourtant, certains parents préfèrent les notes traditionnelles, car elles leur semblent plus claires, plus « objectives » ou plus proches de ce qu’ils ont eux-mêmes connu. Cette résistance peut empêcher les enseignants de développer pleinement des pratiques d’évaluation positive, centrées sur les progrès réels plutôt que sur la comparaison entre élèves.
Enfin, une école plus inclusive repose sur la confiance, l’ouverture et la collaboration entre parents et enseignants. Lorsque des parents doutent de ces nouvelles méthodes, demandent un retour aux anciennes pratiques, ou craignent que leur enfant soit « moins bien préparé », ils freinent malgré eux l’évolution vers une pédagogie plus douce, plus respectueuse des rythmes d’apprentissage et plus efficace pour tous les enfants, y compris ceux qui ont besoin de plus de soutien.
→ Les parents limite l’évolutions scolaire…
Exemples :
Les parents visent les compétences de bases et non les compétences créative et sociale. ( différence de visions d’apprentissage )
→ Les parant affirme que les devoirs permette un suivit à l’école.
1)
« Nous voulons que nos enfants étudient, qu’ils aient de bonnes notes et aient un bon avenir, c'est tout. Nous ne pensons pas que nos enfants doivent pouvoir s'exprimer, non. »
2)
« Je pense que le niveau de langue des enfants n'est pas
vraiment bon. Je leur dis « Les cours sont très faciles. Vous ne les obligez à rien. Vous ne regardez pas où les choses tournent mal avec l'enfant. La langue est très importante. (…) Que faites-vous pour leur apprendre quelque chose ? »
Le ressentis des élèves :
« Nous sommes toujours dehors. (…) C'est comme ça que je me sens. Parce que nous ne parlons pas la langue, nous sommes toujours debout sur le côté. C'est ce que je ressens tout le temps. Vous ne pouvez pas participer. Tu ne peux rien dire… » - Kübra
→ Les propos de Kübra montrent que les enfants qui ne maîtrisent pas bien la langue se sentent exclus à l’école et ont du mal à participer aux activités. Pour les parents, la maîtrise de la langue est essentielle, car ils savent par leur propre expérience que cela favorise la réussite scolaire.
Cette importance accordée à la langue constitue ce que Bourdieu appelle un habitus : un ensemble de valeurs et de dispositions transmises par le milieu familial.
Mais alors, est-il vraiment souhaitable d’évoluez nos pratique en ignorent les parents ?
"Certains parents issus de minorités ethniques critiquent les programmes multiculturels qu’ils jugent trop « non académiques » et réclament un enseignement plus traditionnel, avec un professeur dirigeant et disciplinant les enfants si nécessaire. (…) En tant qu’universitaires ou praticiens progressistes, comment ne pas tenir compte de ces parents qui veulent se conformer aux standards de réussite scolaire plutôt que de promouvoir une éducation holistique ? Mais comment concilier cela avec une pédagogie centrée sur l’enfant, à laquelle nous avons consacré tant de temps ?"
(Vandenbrouck, 2009, p. 167; traduction personnelle + IA )
Les parents ont-ils simplement dit des choses ignorantes ou conservatrices ?
Exemple :
“Alors qu’il nous semble évident que les bulletins avec des notes individuelles sont moins accessibles pour des personnes qui ne parlent pas le néerlandais.”
→ Les parents ont une connaissance du contexte réel de leurs enfants que l’école n’a pas toujours.
Les parents deviennent alors, Des partenaires essentiels pour l’apprentissage de leur(s) enfant(s)
Pourrions-nous apprendre de ce qu'ils ont dit ?
Il faut une écoute très particulière, une écoute qui demande non seulement des yeux
et des oreilles ouverts, mais des cœurs et des esprits ouverts.
Nous ne voyons pas vraiment à travers nos yeux ou n'entendons pas vraiment à travers nos oreilles, mais à travers nos croyances. (…). Ce n'est pas facile, mais c'est le seul moyen d'apprendre ce que cela peut faire d'être quelqu'un d'autre et le seul moyen d'entamer le dialogue.
(Delpit, 2006, pp. 46-47; traduction personnelle)
→ Les technique et pratique apprise lors de la formation d’enseignants sont toute efficaces, mais elle doivent être adapté au besoins des élèves dans un contexte. Il faut évaluer l’efficacité : “Qui connait mieux un enfants que sont parents ?” → Il faut les voir comme des partenaires pour l’aide à l’apprentissage de leurs enfants. ( entrer en dialogue avec eux )
Les codes familiaux ( Habitus ) :
Exemple :
Imaginez qu'un enfant soit élevé dans une
famille qui donne des ordres de manière
explicite (par exemple, "range ta chambre
maintenant !", "Si je te vois encore harceler
ta sœur, tu vas recevoir une correction !").
Cela n'est pas impensable, car la recherche
montre que les enfants défavorisés ont
tendance à être élevés dans des familles
qui utilisent des messages plus explicites.
Maintenant, imaginez que cet enfant aille à
l'école. À l'école, les ordres sont souvent
donnés de manière quelque peu implicite
(par exemple, un enseignant dit des choses
comme "ne préférerais-tu pas lire un peu
plutôt que de continuer à dessiner ?" ou “ne
vaudrait-il pas mieux que vous lisiez un peu
plutôt que de continuer à dessiner ?"). Il est
probable que dans ce cas, l'enfant dira
"non".
Que constate t’on dans cette exemple ?
Les familles défavorisée, donne des consignes explicites (« Range ta chambre maintenant ! »), tandis qu’à l’école, ces consignes sont souvent implicites (« Ne préférerais-tu pas lire un peu ? »). L’enfant peut dire « non » par incompréhension.
→ L’enfant doit apprendre à naviguer entre le code familial et le code scolaire pour réussir. L’école doit reconnaître la validité du code parental et fournir les clés pour comprendre le code scolaire, créant ainsi un enfant bilingue socio-linguistique.
→ Dialoguer avec les parents est essentiel pour adapter l’enseignement.
Il faut écouter avec attention, sans juger, et reconnaître le savoir parental.
Exemple :
→Lors d’un problème de compréhension des consignes à l’école, l’enseignant :
demande des nouvelles de l’enfant,
utilise un langage ouvert (« Je ne suis pas sûr que… »),
pose des questions sur l’éducation familiale,
propose des solutions adaptées.
→ Plutôt que de demander aux parents de changer leur style d’éducation, l’école établit un pont entre deux environnements, permettant à l’enfant de comprendre les deux codes et de réussir dans les deux contextes.
Ouvrir plus de portes
Ne pas utiliser un seul mode de communication pour tous les parents.
Différencier les méthodes
Tenir compte des habitudes et préférences de chaque famille.
Écouter et poser des questions
Écouter attentivement et poser des questions ouvertes :
« Pourquoi est-ce important pour vous ? »
« Que voulez-vous dire par là ? »
« Ai-je bien compris ? »
Cela permet de mieux comprendre les besoins et d’adapter l’enseignement.
Éviter de confondre interprétation et fait
Ne pas présenter ses interprétations comme des faits.
Préférer les observations objectives :
Utiliser gestes, traductions, supports visuels.
Éviter le jargon scolaire et les phrases compliquées.
Parler clairement, phrases courtes, sans langage figuré.
Rendre l’implicite explicite
Chaque école a ses règles et attentes implicites.
Pour les parents nouveaux ou étrangers, il faut tout expliciter :
Objectif des réunions parents-enseignants
Règles et attentes vis-à-vis des parents
Tisser des liens avec les organisations environnantes
L’école n’est pas seule pour gérer les défis :
Travailler avec organismes sociaux, associations de quartier, professionnels expérimentés.
Ces alliés peuvent fournir informations, conseils et expertise sur les parents vulnérables.
En résumé :
Pour une communication efficace avec tous les parents, il faut diversifier les canaux, écouter activement, clarifier les messages, dépasser les barrières linguistiques, expliciter les attentes et travailler en réseau avec d’autres organismes.
Playlist vidéos pour les révisions