Cette rubrique abrite des sujets hétéroclites , destinés à illustrer des éléments d'histoire.
1925, neige le 25 avril,
1917, température inférieure à -20°
1911, neige une semaine du 22 au 29 mars
1891, les gelées tardives détruisent la vigne, les pommes de terre et autres récoltes
1870-71, rivières gelées qu’on pouvait traverser avec les chars
1709, Le vin gèle dans les caves et l’eau de vie forme de petits glaçons. Destruction des noyers, châtaigniers, vigne. Le gibier est frigorifié, les lièvres, lapins et perdreaux se laissent prendre à la main.
Source : Moun Païs, liste dressée par le curé Enjalran
Par suite d'une délibération du conseil municipal, l'arbre à palabre de Foissac va disparaître. Il symbolisait plus d'un siècle de convivialité et d'échange sous son immense feuillage. L'été, en soirée, les anciens refaisaient le monde, ressassant inlassablement les souvenirs de la guerre de 14, sous l'oreille attentive des enfants qui buvaient leur paroles. Dans les chaudes après midi des étés brûlants, assis sur les dalles bancales, quelques personnes âgées savouraient une courte sieste. Les passants s'arrêtaient pour parler de l'actualité du village, de la météo et le plus souvent d'aventures croustillantes qui circulaient de bouche à oreille, avant que n’existent les réseaux sociaux.
Dans les années 60-70, le rampeau, dont les origines sont lointaines, était essentiellement pratiqué à l'occasion de la fête du village. La piste, légèrement incurvée pour contenir la course de la boule était en bois, et mesurait 20 mètres de long. Pour gagner, il fallait renverser les 6 quilles d'un seul coup. Les quilles étaient généralement taillées dans du bois d'aulne et mesuraient 60 cm de haut. Les boules faisaient une dizaine de centimètres de diamètre.
Les joueurs misaient une certaine somme d'argent, remportée par le gagnant. Le quilleur redressait les quilles et percevait une petite partie du butin.