Inde sans notre Land ( Mumbai Chennai )
Inde avec notre Land ( Chennai - New Delhi )
Inde avec notre Land ( région himalayenne )
Une fois arrivé en Australie , fini les sacs à dos .
La suite du voyage se fera avec notre Land Rover qui nous ramènera à notre point de départ en France .
AUSTRALIE
jeudi 24 novembre 2005 :
Melbourne
Il était temps de quitter l’Indonésie puisque depuis quelques jours , nous avions retrouvé notre amie la pluie !
Le jour du départ pour l’Australie , nous nous sommes présentés de bonne heure à l’aéroport .
Nous pensions attendre calmement et que l’embarquement serait qu’une simple formalité et bien pas du tout .
Quand nous avons présenté nos billets d’avion , l’agent au comptoir nous semblait bien long pour nous donner les cartes d’embarquement .
Au bout d’un quart heure il nous annonce qu’il y a un problème avec les enfants . Il nous explique qu’ils n’ont pas de visa australien et que par conséquent ils leur aient impossible de prendre cet avion !
Nos enfants étant inscrits sur nos passeports on était loin de se douter qu’il leur fallait également un visa .
Ces visas s’obtiennent électroniquement via internet mais là on ne sait pas pourquoi ça ne fonctionnait pas !
On est resté à attendre environ 2h ( heureusement qu’on était en avance ! ) à se demander si l’on allait pouvoir embarquer .
Finalement moins de 1h avant le décollage tout s’est arrangé grâce à un télex envoyé à Camberra .
Le vol de nuit s’est bien passé et nous sommes arrivés à destination au petit matin .
Quand on est sorti de l’aéroport , on a eu un coup de froid !
Il faisait environ 15c alors que depuis 3 mois nous vivions par des températures jamais inférieur à 25c .
Le 1er jour , nous étions les seuls à nous promener dans Melbourne avec des polaires .
Heureusement on se réhabitue assez vite à ces températures qui tout compte fait en journée sont relativement agréables !
Ici on retrouve , la vie occidentale avec ses qualités et ses défauts .
Les australiens préparent activement Noël , ce qui nous semble complètement décalé au vue de la météo .
Sapins , guirlandes , père Noël en manteau sont les décorations favorites du moment .
Même les tramways se mettent au goût du jour !
Nous avons une petite pensée a toutes les personnes qui préparent activement le Téléthon
Petite annonce :
ALLEZ NOMBREUX A NOZAY AU TERRAIN DE MOTO CROSS
FAIRE UN BAPTEME EN 4X4 SAMEDI ET DIMANCHE 2 et 3 DECEMBRE .
On est un peu loin de tout cela mais ça ne mange pas de pain de faire de la pub .....
3 Décembre 2005 :
Melbourne
Mark et Helen , un petit coup de main pour la traduction serait le bienvenu .
Pas facile de les comprendre ces Australiens .
Au téléphone c'est horrible et quand ils sont devant vous c'est du pareil au même ....
De ce coté rien a changé .
On va essayer de vous décrire comment on ressent la ville .
Au premier abord , Melbourne apparaît comme toutes les grandes villes du Monde , bruyante , pas trop polluée avec des trams partout .
Le goût pour l' architecture des australiens est indéniable . En revanche le bon goût n'est pas toujours au rendez vous !
Ici , il n'est pas choquant de voir entre deux belles demeures victoriennes un horrible tas de béton !
Vive les parcs ...
Est ce pour conserver un vieux monument ou seulement une histoire d'esthétique on n'en sait rien mais le résultat de ce centre commercial est surprenant avec cet immense dôme de verre protégeant cette vielle tour de briques .
Ne parlons pas de Federation square , l'un des endroits les plus animés de la ville , avec ses constructions futuristes .
Melbourne est un subtil mélange d'art contemporain et de conservation de vieux bâtiments , enfin vieux ici c'est seulement plus de 200 ans si l'on excepte l'art aborigène ( ça c'est un autre sujet qu'il est d'ailleurs quasi impossible d'aborder avec les australiens)
Bon nous en avons trop dit sur cette polémique .
Tout ce qui touche au tourisme se réfère aux aborigènes et à leur culture , par contre pour ce qui est de leur intégration elle est très difficile , voir impensable pour un australien qu'un aborigène accède à l'éducation supérieure par exemple .
Pour en revenir à Melbourne , les parcs sont nombreux et souvent bien équipés ( jeux pour les enfants , barbecues électriques etc ) .
C'est une ville qui nous semblerait très agréable si l'on attendait pas depuis déjà une dizaine de jours notre Land dans cet hôtel chinois , très cher pour nos finances mais l'un des plus économique que l'on ait trouvé !
Mardi 6 décembre 2005 Melbourne :
Nous sommes de retour à notre hotel mais il y a une grosse différence par rapport aux autres jours , nous avons récupéré notre Land .
Il a fallu être toute la journée très patient et surtout rester zen dans toutes les situations .
Ce matin , nous avions rendez vous à 9h au siège de la P/O pour la visite de la quarantaine .
L'officier a inspecté de long en large la voiture du châssis à la galerie en passant par le moteur .
J'ai eu une grosse frayeur quand de l'eau s'est mise à couler du réservoir placé sur la galerie .
Mais tout c'est bien fini puisqu'au bout d'une bonne ½h d'inspection il a déclaré le Land OK !
La première étape importante était franchie .
A 11h c'est au tour des douanes de venir faire un petit tour .
Là , l'inspection fut rapide .
Par contre ce qui le fut nettement moins c'est l'attente d'un fax des douanes nous autorisant à quitter le dépôt .
Nous avons attendu pas moins de 3h pour l'obtenir .
Pour ce qui est de l'assurance pas facile non plus puisque ce matin on nous disait qu'en 1/4h tout serait réglé , nous sommes restés plus d'une heure dans le bureau pour nous entendre dire qu'il fallait ré-immatriculer le véhicule avec tous les papiers qui en découlait mais finalement grâce à notre carnet un simple contrôle technique suffira .
Nous retournons demain pour effectuer le contrôle et puis à nous l'Australie !!!!
Jeudi 8 décembre 2005 :
Ballarat
On a bien failli ne jamais rouler en Australie !
La veille on était sorti très confiant puisque notre Land avait été dédouaner et surtout avait passé avec succès l'épreuve de la quarantaine et bien c'était sans compter sur l'assurance .
En effet , après plusieurs coup de fils on nous annonce dans un 1er temps qu'il faut ré-immatriculer , et faire tous les papiers comme si le véhicule allait passer le restant de ces jours en Australie !
A force d'insister on nous annonce qu'il faut passer un contrôle technique et que l'on n'a pas besoin du reste grâce au carnet de passage en douane . On a beau leur dire que le contrôle a été effectué en France juste avant de partir , il faut le refaire ici .
Le rendez vous est pris pour le lendemain matin .
Tout confiant , nous nous présentons au contrôle et là oh surprise le véhicule est refusé et devinez pourquoi pour un caoutchouc de pédale trop usagé et surtout un pare brise avec seulement une fissure moins grosse qu'une pièce de 1 € !
Le gars nous annonce qu'il faut changer le pare brise et le caoutchouc et revenir le voir .
Est ce la fatigue ou le stress des derniers jours mais en cœur nous lui répondons qu'il n'en est pas question et que l'on s'en va sur le champs avec ou sans assurance .
A force de discuter il finit par nous faire le papier ouf s'en est fini des papiers .
Une fois cette histoire règlée, le contrôleur nous dit que la loi est très mal faite car chaque état a ses propres lois et l'état de Victoria est l'un des plus stricts mais des moins logiques .
Une personnes possédant une voiture et ne désirant pas la revendre peut rouler sans passer le moindre contrôle même si la voiture est dans un état lamentable !!!
Sitôt après on est retourné à l’hôtel vider la chambre puis direction Ballarat .
La ville est connue depuis 2 siècles pour l'or . Une ville datant des années 1850 a été reconstituée avec ses magasins , ses écoles , sa fonderie et ses habitants . Un spectacle permanent . Seule chose à regretter l'entrée n'est pas donnée mais une fois à l'intérieur il faut encore repayer pour des activités majeurs comme la visite de la mine par ex .
Les enfants et même le père se sont pris au jeu de la bâtée et ça nous a un peu réussi puisque nous avons trouvé quelques petites paillettes d'or . Oh on vous voit venir la richesse ne nous est pas tombée dessus on n'en a pour moins de 1€ vous voyez la fortune ne nous a pas sourie !!!
On a passé une bonne journée que nous avons fini au musée devinez de quoi ?
De l'or bien sur .
On y expose quelques superbes spécimens des plus grosses pépites jamais trouvées .
Pour info la plus grosse faisait env 20kg .
Ah si on avait trouvé ça ........
Dimanche 11 Décembre 2005 :
Bear Gully campground
De Ballarat , nous sommes retournés sur Melbourne pour rencontrer le transitaire et également acheter notre billet d'avion pour l'Inde .
Comme on ne récupérera les billets que lundi , nous en avons profité pour partir au bord de la mer à environ 150 km de Melbourne .
Pour sortir de la ville on a tourné en rond pendant une bonne heure avant de trouver la bonne direction !
Ce sont les débuts nous ne sommes pas encore rodés aux signalisations locales ( Il faut bien trouver une excuse !!!! )
La première nuit notre campement n'était pas terrible . C'était bruyant à cause de la route mais s'il n'y avait eu que cela ça irait .
Or , le plus ennuyeux l'endroit était infesté de moustiques particulièrement voraces . Nous avons dû nous cloîtrer dans la cellule pour finir notre repas .
Comme quoi les petites bêtes ont toujours le dessus sur les grosses !
Heureusement notre 2ème campement était nettement mieux .
Imaginer ça en France :
Des emplacements individuels , la plupart ombragés , avec toilettes , certains ont un emplacement pour faire le feu et le tout à 20m de la plage .
Au niveau de la faune de temps en temps un perroquet multicolore nous passe au dessus de la tête ainsi que bien d'autre oiseaux tous aussi jolis .
Vous l'aurez compris un petit coin sympa et le tout gratuit !
Mardi 20 décembre 2005 :
Kalgoorlie
Que c'est long que c'est long l'Australie!
Il nous a fallu 4 jours pour traverser la plaine du Nullarbor . Ce n'est que de l'asphalte heureusement .
On est passé par tous les temps de la fraîcheur du départ ; où le polaire le soir était le bienvenu ; à notre avant dernière journée où nous avons essuyé une petite tempête de sable et surtout une chaleur accablante . Un gars nous a dit qu'il faisait environ 46c !
Les polaires ont été vite oubliés au profit d'une serviette humide pour avoir une sensation de fraîcheur .
Au niveau mécanique tout a tenu , bien que par moment le voyant de température virait à la limite de la zone rouge .
Des relants suspects d'huile de boite nous parvenaient aux narines sans que l'on détecte la moindre fuite bizarre ???
La région porte bien son nom c'est nul , non là on exagère .
En fait Nullarbor signifie “sans arbre”et là c'est bien réel , sur une partie du parcours .
La route longe par moment la côte avec ses hautes falaises ( env 80 m) avec de beaux points de vue .
Niveau monotonie , on a battu tous les records quand nous nous sommes engagés sur la plus longue ligne droite du pays . On aurait pu enclenché le pilote automatique et prendre son journal s'il n'y avait pas à surveiller les road-trains sur les 146 km de cette longue très longue ligne droite .
Ces énormes camions mesurant jusqu'à 56 m de long ont le droit de rouler à 110 km/h . Je vous laisse imaginer ce que cela peut provoquer comme déplacement d'air quand ces monstres d'acier nous dépassent .
A noter que le virage au bout est à peine annoncé mais si on s 'est pas endormi il se négocie sans aucune difficulté .
Nous avons également eu notre lot de rencontres insolites tel ce marcheur solitaire australien poussant son chariot .
Il est parti il y a onze mois pour réaliser le tour de son pays ; ou ce cycliste français Fernand qui lui a mis 15 jours pour faire le même trajet que nous. Sa plus dure journée , il l'a passée à pousser son vélo pendant 11h pour lutter contre les vents violents contraires que rien n'arrêtent .
Après les rencontres humaines , les animaux ont été également au rendez vous :
les émeus , un petit rapace peu farouche est venu un matin frappé au carreau . On est resté un bon moment à s'observer mutuellement avant qu'il ne reparte dans le bush .
Plus ennuyeux , les mouches nous accompagnent à longueur de journée et sont de plus en plus collantes dans tous les sens du terme !
Un soir , alors qu'on était installé assez précairement on a du battre en retraite et plier bagages rapidement sous l'assaut d'un essaim d'abeilles cherchant à boire les quelques gouttes d'eau qui coulait de l'un de nos réservoirs .
On ne vous fait pas un dessin mais le moral ce soir là était assez bas . On venait de s'enfiler 700 km sous une chaleur accablante et en guise de comité d'accueil on s'attendait à mieux !
Pour vous donner un ordre de grandeur des kilomètres parcourus ici , on vient de faire environ la distance de Nantes à Moscou en quelques jours avec deux grosses différences ; la première il fait chaud et la seconde sur cet itinéraire ce ne sont pas les villages traversés qui nous ont retardés . On peut les compter sur les doigts de la main !!!
21 et 22 Décembre 2005 :
The Holland track
Enfin les pistes !
Pour débuter , on cherchait une piste facile .
On a jeté notre dévolu sur la Holland track ; non qu'elle soit plate comme la Hollande ( qui d'ailleurs n'a rien à voir avec le nom de cette track ) . Elle porte le nom de l'explorateur et prospecteur d'or qui chercha dans les années 1890 une route plus courte pour rejoindre le port d'Albany à la ville de Coolgardie . Il mit plus de 2 mois pour rallier les 2 villes .
Pour notre part nous mettrons 2 jours pour réaliser ce trajet .
Le début a été assez laborieux puisque nous avons eu quelques difficultés à trouver le départ . Pourtant la piste était large !
Nous l'avons prise dans le sens coolgardie – Hyden soit environ 320 km que de pistes .
Après avoir quitté un axe principal à Victoria rock , la piste s'enfonce dans une forêt d'eucalyptus .
Puis , au fils des kilomètres , la forêt préservée laisse place à des kilomètres de pistes légèrement sablonneuse traversant des champs d'arbres calcinés .
On se fera expliquer que ces incendies sont provoqués la plupart du temps par la foudre .
C'est impressionnant de rouler au milieu de toute cette désolation . On se dit que si on se trouve là au moment de l'incendie , il n'y a plus qu'à faire sa prière. Aucun échapatoir possible si ce n'est ce ruban de sable blanc contrastant avec le noir environnant . Parfois , on ne sait pas pourquoi mais un bouquet d'arbres a miraculeusement échappés à ce désastre .
Au milieu du parcours , une petite plaque commémorative en l'honneur de Monsieur Holland ainsi qu'une boite aux lettres attendent les visiteurs . Comme le veut la coutume , nous avons laissé un petit message sur le cahier pour laisser une trace de notre passage .
En hiver la piste doit être un peu plus difficile comme en témoigne les nombreuses ornières .
En conclusion ce fut une bonne piste d'entrainement avant de s'attaquer à des choses un peu plus sérieuses !
Pendant tout ce trajet nous ne croiserons que 2 véhicules .
Kalgoorlie :
En finissant la Nullarbor plain , nous nous sommes dirigés sur Kalgoorlie . La ville est réputée pour l'extraction de l'or . Tous les environs sont truffés de mines . La plus grosse en activité est appelée Super Pit . C'est un énorme trou au fond duquel on voit évoluer des engins de travaux que l'on prendrait facilement pour des jouets . Mais quand ces derniers se rapprochent on se rend vite compte qu'une simple roue est plus haute qu'un homme !
Nous avons eu la chance d'arriver au moment d'une explosion . La terre tremble , une forte fumée s'en dégage puis c'est fini .
En ville , le musée de l'or , rien de plus normal dans cette ville vous me direz , nous a apporté son lot de découvertes mais également de fraicheur , merci la clim !
Jeudi 29 Décembre :
Perth
En rejoignant la côte , nous avons retrouvé également des températures plus supportables .
Après les 40c et plus des autres jours , il nous est vraiment agréable d'avoir seulement entre 20 et 30c !
Bon vous allez nous dire qu'en France actuellement vous êtes loin de la canicule ....
Après un très bref passage sur Perth , nous sommes partis sur Bunburry . Le lieu est connu pour ces dauphins souffleurs venant très près de la côte . Malheureusement , nous y sommes passés 2 fois et à chaque passage le site était fermé . Dommage pour les enfants .
Nous avons ensuite continuer notre route vers le cap Naturaliste . Le jour de Noël a Eagle bay les enfants ont pu jouer sur la plage et barbotter un peu dans l'eau ; un rêve pour nous que de s'allonger au soleil pratiquement seul sur une merveilleuse plage . Les australiens étaient tous aglutinés sur une autre plage non loin de là . Son seul avantage par rapport à la note la douche . Mais une fois au Land nous avions nous aussi notre douche !!!
En fin de journée , nous avons randonné un peu pour aller à la pointe du cap Naturaliste pour observer des baleines ( que nous n'avons jamais vu ! ) et des phoques qui se prélassaient sur un rocher au soleil . Au point d'observation , nous avons fait la connaissance de Caroline et de sa famille . En rentrant , nous nous sommes aperçus que nous étions garé à côté de leur Land Rover . Du coup ils nous ont invités chez eux . Nous avons passé une excellente soirée autour d'un bon vin australien ainsi que d'un petit bordeaux que la quarantine n'avait pas vu !
Un grand merci à eux pour leur accueil spontané un jour de Noël .
Les jours suivants , nous nous sommes baladés dans de superbes forêts de karris , marries et autres grands arbres que seul le sud de l'Australie a su préserver . Ces géants , comme ils les appellent ici , peuvent atteindre la hauteur de 60 m et plus de 16 m de circonférence .
Dans la région de Walpole , un parc propose d'observer ces arbres par le haut .
Des passerelles métalliques ont été aménagées et montent progressivement jusqu'à la cime des arbres .
Pour les gens qui ont le vertige la ballade est impressionnante , en revanche pour les autres voir les passerelles bougées et oscillées les font rire . Devinez qui n'était pas fier ???????
Actuellement , nous sommes à Perth . La ville nous semble un peu endormie est ce le fait que les australiens sont en ce moment en vacance ?
Nous venons de déposer nos passeports au consulat indien et les récupèreront seulement dans 10 jours .
On a commencé la journée par aller chez Land Rover . Le 130 avait une fuite à la boite de transfert .
Notre porte monnaie en a pris un sacré coup !
Le rêve d'Eléna était de voir des koalas et bien ça y est c'est fait . On a fini par trouver un parc national avec des koalas .
Un petit cours sur cet étrange animal :
Il ne mange que des feuilles d'eucalyptus .
L'eucalyptus qu'il mange est toxique et il doit utiliser 20% de son énergie pour le digérer .
Pour économiser son énergie le koala a atrophié son cerveau . C'est l'un des rares animaux dont le cerveau ne rempli pas entièrement la boite cranienne .
Ces gestes sont lents mais cela ne le met pas en péril puisqu'ici il n'a pas de prédateur . Les incendies sont le seul danger pour lui .
Mercredi 4 janvier 2006 :
Cervantes
TOUT D'ABORD NOUS VOUS SOUHAITONS A TOUTES ET A TOUS UNE TRES BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2006 .
La dernière journée de l'année a été bien remplie en émotion .
En voulant éviter de refaire marche arrière sur notre itinéraire , nous avons vu qu'une piste de 75 km de long pouvait nous mener à Cervantes notre destination du jour .
A peine étions nous sur la piste qu'on se trompe de direction et on s'ensable lamentablement bientôt suivi par 2 autres 4x4 australiens qui ne seront pas plus doués que nous ( ça rassure ! )
Quelques coups de pelles et surtout les plaques nous sortent de ce mauvais pas .
Une fois le bon chemin retrouvé , cela va nettement mieux jusqu'à ce que l'on se retrouve devant une grosse dune à franchir . On attend le passage d'un 4x4 pour s'assurer de la bonne direction car nous ne sommes pas très rassurés de passer par là vu notre poids . On se lance dans notre 1er gros franchissement de dune du voyage , le Land se comporte bien et on finit bien soulagé au pied de ce gros tas de sable .
Quelques kilomètres plus loin , nouvelle interrogation ( ce n'est pas facile de voyager sans carte ! )
devons nous passer par la plage pour continuer notre route .
Deux gars , bière à la main , nous rassure en nous disant c'est tout droit sur 7 km puis au prochain rocher n'oublier pas de tourner à droite et suivre la piste la plus proche de la côte !
Sitôt dit , sitôt fait nous voilà pour la 1ere fois de notre vie à rouler sur une plage . Nous ne sommes pas les seuls puisqu'ici tout le monde s'amuse avec moto , quad et autres engins à rouler sur la plage malgré la marée montante .
Certains , assis sur une planche de surf se font même tirer par une voiture , ils sont fous ces Australiens !
En longeant la côte , la piste est assez mauvaise , avec de beaux dévers et des passages de sable mou entre-coupé de cailloux bien pointus .
Tout ce qu'il faut pour crever , heureusement on s'en tire bien.
Il nous aura fallu 4 bonnes heures pour arriver à Cervantes juste au bon moment pour aller visiter le fameux parc national des Pinnacles .
En prime nous avons droit à un superbe coucher de soleil .
Ces formations rocheuses sculptées par le vent et le sable dépassent rarement les 3 m de haut .
On a tellement apprécié l'endroit que nous y sommes retournés 2 soirs de suite .
Encore un beau spectacle que la nature nous a offert !
On suppose que votre soirée de réveillon fut animé et bien pour nous ce fut le calme plat .
Nous l'avons passée devant notre foie gras et un petit coteaux du Layon pas trop frais mais bien apprécié quand même !
Samedi 7 janvier 2006 :
Déception à Shark Bay
On ne pourra pas dire que l'on n'aura pas essayer de voir des dauphins pendant ce voyage .
Tout d'abord 2 rendez vous ratés au Sud de Perth à Bunbury puis ici nous les avons également ratés 2 fois . Pourtant ici on pensait bien les voir .
Hier nous avons attendu et cramé toute la matinée sur la plage en compagnie d'une autre famille française vivant à La Réunion ( un petit coucou à Franck et sa famille ) . Puis , ce matin , nous sommes arrivés trop tard d'une petite demi heure !
La chance n'est vraiment pas de notre côté avec ces bestioles !
Sinon mis à part nos rendez vous manqués , la région est très belle et notamment le Hamelin pool et ses stromatolithes ( au moins eux on les a vus ! ) ainsi que le parc François Peron .
Les stromatolithes sont des formations descendant de bactéries vieilles d'environ 2 milliards d'années .
Elles ont évoluées sous la forme de bio-sédiments qui ont pris la forme de choux fleurs de couleur rougeâtre .
La région est classé au patrimoine mondial .
Pour aller au cap Peron , un 4x4 est vraiment indispensable . La piste longue d'une soixantaine de kilomètres est sablonneuse surtout dans sa dernière partie .
Notre Land étant lourd et ne voulant pas dégonfler , nous avons eu parfois quelques difficultés à passer .
Non loin du cap , nous avons eu la chance d'observer des tortues marines ainsi que de magnifiques raies mantas . Nous étions sur un promontoire à une quarantaine de mètres au dessus de la mer . Les eaux sont tellement claires que l'on voyait très bien .
Copie d'un message envoyé sur Landmania le 11 Janvier 2006
Actuellement je suis en Australie avec mon 130 et ici les mécanos sont hors de prix ( pour mon budget ) donc si je peux éviter d'aller les voir ça m'arrangerai !
Voilà le problème :
J'ai 3 des 4 mises à l'air d'installées en haut du schnorkel ( la 4eme celle du pont arrière est restée à son emplacement d'origine entre la cabine et la benne )
J'ai de l'huile qui est brusquement remontée par l'une de mes mises à l'air . En les suivants je pense que c'est soit la mise à l'air de la boite de transfer ou celle de la boite de vitesse mais je n'arrive pas à déterminer exactement laquelle des 2 est ce .
Le phénomène s'est produit alors que je roulais à 90 km/h et que je rétrogradais pour m'arrêter .
Je n'ai aucune fuite d'huile apparente sous le Land .
Je précise qu'ici il fait chaud environ 42c à l'ombre .
Autre précision j'ai fait changer ici il y a 15 jours les joints de la boite de transfert et depuis cette intervention on avait une odeur d'huile récurrente toujours au rétrogradage .
Qu'est ce qui peut provoquer ce rejet d'huile ?
Et surtout est ce grave ?
Autre question
Comment savoir le niveau d'huile dans la boite de vitesse ?
D'avance merci pour vos réponses si possible les plus rapide possible !!!
PS : désolé pour le petit spam mais j'ai volontairement posté ce message dans plusieurs rubriques de façon à avoir une réponse la plus rapide possible .
22 Janvier 2006 :
Ayers Rock
Depuis notre soucis de rejet d'huile , le Land va mieux pour l'instant . Encore merci à tous ceux qui nous ont répondu .
Nous sommes retournés sur Perth où nous avons flâné quelques jours surtout du côté de Freemantle .
Une ville sympa avec ses vieux bâtiments enfin vieux pour le pays car ici aucune bâtisse ne datent d'avant les années 1850 environ .
On a rejoint Kalgoorlie en suivant le pipeline d'eau qui coure le long de la route sur plus de 500 km.
En quittant Kalgoorlie au lever du soleil , nous étions un peu inquiets sur la suite de notre itinéraire .
Jusqu' à Leonara , 250 km plus au Nord tout s'est bien passé . Il ne faisait pas trop chaud pour rouler et la route était bonne . Le Land avait retrouvé des températures normales et ne sentait pas trop fort l'huile !
Après une courte pause , nous continuâmes sur Laverton toujours sur de l'asphalte . La température commença à monter aussi bien à l'extérieur que dans le Land .
On fit le plein de gasoil et quelques courses avant de s'engager sur la Great Central Road , piste longue d'environ 1135 kms sans beaucoup de possibilité de ravitaillement en eau et carburant .
Normalement , il faut des autorisations auprès des communautés aborigènes pour emprunter cette piste . Nous sommes limités dans le temps , il nous est impossible de les obtenir puisqu'un délai de plusieurs mois est la norme pour être en règle . On prend le risque de s'engager sans ces autorisations !
Après quelques kilomètres on décida de stopper car nous pensions uniquement rouler le matin .
Le seul coin à l'ombre que l'on ait trouvé est un panneau , sinon rien , que des petits arbres et une végétation épineuse bordaient la piste !
On se reposa jusqu'à 13h . La chaleur devenant intenable , on décida de repartir doucement pour éviter autant que possible de faire trop chauffer le Land et surtout pour avoir un peu d'air .
Mais par une température de 48c à l'ombre et plus de 50c dans le Land ce n'était pas évident !
La piste est facile , large avec de nombreux passages de tôles ondulées . On roule assez vite et les kilomètres défilent plus vite que l'on ne l'avait planifié . Le Land est lourd puisqu'il nous fallait avoir une autonomie complète en gasoil de plus de 800 kms et surtout une autonomie en eau conséquente pour pouvoir supporter de telle chaleur et avoir une réserve de sécurité en cas de pépin.
L'eau qui sort du réservoir est à température ambiante et les enfants ont un de mal à l'avaler .
A la fin de la première journée nous avions parcouru plus de 350 kms sur la piste .
On organise notre campement à 50 m de la piste . Ce n'est pas la circulation qui va nous déranger puisque dans la journée nous n'avons croisé que 6 véhicules .
Le lendemain , nous repartons au lever du soleil . Nous l'avons en pleine face et pour la conduite ce n'est pas évident surtout que la piste ne trouve pas mieux que de se détériorer à ce moment là . On se fait ballotter pendant plus d'une heure de trous en bosses .
Cette piste est autorisée aux véhicules de tourismes . Les seuls que l'on verra seront les nombreuses épaves qui jalonnent la piste . On dénombrera plus d'épaves que de voitures croisées pendant les 2 jours de notre traversée !
On fait une courte halte à Doker River ou Kaltukatjara . Ambiance bizarre . La pompe à essence est grillagée , le general store idem . Après quelques achats , un policier nous hèle de loin . On se dit , notre compte est bon étant donné que nous avons zéro autorisation pour être ici . Il nous interroge brièvement sur notre présence ici mais ce qui le préoccupe le plus c'est son chien qu'il a perdu . Après lui avoir dit qu'on n'avait rien vu , on s'éclipse rapidement ...
Les kilomètres s’enchaînent , après 14h environ de conduite , nous apercevons enfin les Monts Olgas , signe proche de notre arrivée . C'est assurément le plus beau moment du parcours . Le soleil se couchant sur ces dômes de couleur ocre nous offre un magnifique spectacle que seule la nature est capable d'offrir .
Les autres touristes se demandent d'où nous sortons vue notre état !
Un léger hâle poussiéreux nous recouvre de la tête aux pieds .
Après un bon décrassage au camping , nous consacrons les jours suivants à la visite de Ayers Rock ainsi que des Monts Olgas .
Une belle surprise nous attend au moment du coucher du soleil sur Uluru , comme disent les aborigènes , un superbe arc en ciel projette son arche juste au dessus du rocher . Un moment inoubliable .
Jeudi 26 janvier 2006 :
Alice Spring
Après Ayers Rock , on continua notre route vers Kings Canyon .
Nous avons marché toute la matinée autour de ce magnifique canyon .
Par endroit ce n'était pas évident pour Eléna mais elle a fait ses 6 kms de marche comme tout le monde .
En haut il ne fallait pas avoir le vertige . Les parois tombent à pic sur plus de 80 m . C'est impressionnant .
Lorsque nous sommes rentrés , il était pratiquement midi et le soleil cognait dur sur nos têtes !
Le même jour , nus avons acheté un permis pour pouvoir circuler sur la Mereenie Loop . Cette piste sans aucune difficulté nous a éviter de revenir sur nos pas et de rejoindre Palm valley à côté Hermannsburg .
Au premier passage sablonneux , nous avons aidé des aborigènes , passablement éméchés , à tirer leur voiture ensablée .
La suite de la piste était sympa . A maintes reprises , elle traverse le lit assèché de la rivière puis fini sur des gros rochers qu'il faut négocier avec douceur si l'on ne veut rien casser !
Au bout de la piste , nous sommes restés deux nuits au petit camping du parc national .
Tranquillité , avec de superbe ciel étoilé le soir au programme .
jeudi 2 Février 2006 :
Port Augusta
Fini le désert et ses grosses chaleurs !
En quittant Alice Spring ,ville sans grand charme avec ses galeries d'arts aborigènes , on savait que l'on entamait la dernière partie brûlante de notre parcours .
Après une longue journée de route , nous avons rejoint env 800 kms plus au Sud , la cité minière de Coober Peddy .
En 10 ans , la ville n'a pas changé du tout . Rien pour ainsi dire , n'a évolué .
C'est comme si on était retourné en arrière , non là on exagère un peu !
Ah si une seule chose à changer ; ce sont le prix des opales qui lui a bel et bien suivi le coût de la vie voir plus , donc on ne ramènera pas un seul cailloux snif !
Pour les enfants , nous sommes allés visités une ancienne mine d'opale ainsi qu'une habitation troglodyte , vous me direz ça n 'a pas été difficile à trouver puisqu'une majorité de la population vit sous terre , et on les comprend .
A l'intérieur des habitations il fait un bon 25c tandis que dehors c'est un bon 45c qui nous attendait !
Non loin de Coober Peddy au niveau des superbes Breakaways , les amateurs de cinéma viennent faire un tour sur les lieus du tournage de Mad Max . Ces montagnes au divers couleurs chaudes sont magnifiques surtout en fin de journée .
Puis quelques kilomètres plus loin , passe la dog fence ou barrière anti dingo . C'est la plus longue barrière jamais construite . Elle coupe pratiquement le pays en deux parties et mesure plus de 5000 kms . A divers endroits , les Australiens ont essayé de faire la même chose pour les lapins mais ça s'est souvent révélé inefficace .
De Coober Peddy , nous avons rejoint pratiquement que par les pistes les Flinders Ranges .
Les pistes sont très roulantes avec de longs passages de tôles ondulées . Par jour , on croisait parfois moins de 3 véhicules . Heureusement quelques stations ou relais égaient un peu le trajet . A chaque arrêt , on allait s'acheter une boisson fraîche ; ce qui nous changeait de l'eau à température ambiante.
Le pub de William Creek a une décoration un peu particulière, entre les plaques d'immatriculation laissées par quelques véhicules étrangers , des cartes de visites à n'en plus finir , des tee shirts et certaines femmes y ont même laisser de la lingerie un peu plus intime !
Certaines soirées doivent être bien arrosée , bref c'est un lieu unique .
A Curtis Spring , un spa naturel nous attendait . Quel délice après une journée à rouler que de pouvoir se prélasser dans une eau fraiche . En bon français que nous sommes on trouvera tout de même à redire après ces centaines de fichus péroquets blancs qui squattent l'endroit et font un bruit d'enfer du matin au soir et même la nuit ainsi que ces mouches qui ne nous laissent aucun répis .
La piste longeant le lac Eyre , on n'a pu s'empêché d'aller y mettre les roues du Land mais sous une fine croute de able et de sel les roues s'enfonçaient par endroit . N'étant pas du genre téméraire et vu la quasi nulité du trafic routier , on est bien vite remonté sur la piste principale !
Est ce la chaleur , mais certains habitants ont la fibre artistique !
Le parc national des Flinders ranges nous a apporté son lot de surprises . Nous avons commencé par les gorges de la Brachina . De nombreux kangourous s'abreuvaient dans les quelques flaques d'eau qui restaient puis s’évanouissaient dans la nature dès que l'on essayait de les observer d'un peu trop près .
Le soir , au campement , l'un d'eux s'est approche au début timidement , puis , en lui tendant un petit bout de pain il est venu jusqu'à nous . A la plus grande joie des enfants , ils ont pu le caresser !
Le lendemain , nous avons continué l'exploration du parc en passant par Sacred canyon et Wilpena Pound où nous avons retrouvé l'asphalte .
L'Australie est le pays des extrêmes au niveau des températures , en moins de 200 kms les températures passent de 42c à env 25c !
Bizarement , le soir , alors que tout le monde se promène en tee shirt , nous sommes avec les polaires et nous avons froid !
le 7 février 2006 :
Little desert national park
Le voyage en Australie touche à sa fin .
Depuis les Flinders Ranges , nous avons rejoint la côte puis Adélaïde .
La ville est sympa avec certains quartier très animé .
Les jeunes nous ont semblé un peu plus décalés que dans le reste du pays . Les excentricités vestimentaires passent facilement dans le décor .
Il y a deux mondes qui se côtoient au niveau de la jeunesse mais pas seulement sur Adélaïde . On a souvent été surpris de voir des adolescentes en uniforme scolaire ( robe courte à carreaux vert et blanc et grandes chaussettes blanches ) donnant la main à un petit copain qui lui était habillé tout en cuir avec une belle crête rouge !
Le collège a l'air coincé dans ces traditions alors que par la suite c'est la liberté vestimentaire totale .
Depuis quelque temps , nous savions qu'un autre Land français se baladait en Australie . C'est au Sud d'Adélaïde que nous avons réussi à rencontrer Nicole et Bernard . C'est incroyable le nombre de voyages qu'ils ont effectué . Nous avons passé ensemble d'excellents moments devant une bonne bière bien fraîche !
A côté d'Adélaïde , nous sommes partis voir le Cleland wildlife park . Les enfants s'en souviendront longtemps . Imaginez un endroit où il est possible de voir mais également de caresser des kangourous , des koalas et des émeus .
Eléna était aux anges quand on a eu la permission d'approcher puis surtout de caresser un koala .
le 15 Février 2006 :
Melbourne
Depuis quelques jours , nous sommes de retour sur Melbourne . La météo est toujours aussi bizarre ici. Un jour il peut fait plus de 35c et le lendemain un petit 18c .
Pour pouvoir remettre un peu d'ordre et surtout pour déballer toutes nos affaires en toutes tranquilité , nous avons loué un petit bungalow au camping de Coburg .
Hier , le Land a été remis dans un container .
Au moment du chargement , le gars me dit que le 130 ne rentrera pas car il est trop haut .
On lui demande d'essayer ( on savait que ça passait pour venir en Australie le Land avait pris le même type de container) . Il nous met quelques bouts de bois et ça rentre . Oh , il ne reste pas grand chose environ 4 cm mais c'est rentré , sous l'air un peu surpris de l'employé !
On récupéra le Land dans environ un mois sur Madras .Les douanes ont été très sympas . On a passé plus de temps à parler de notre voyage qu'à inspecter le véhicule . Ils ont juste vérifié les numéros moteur et châssis , puis terminé .
Certains transitaires nous avaient parlé d'une inspection de la quarantaine mais en fait il n'y a rien quand le container quitte le pays !
Tant mieux , ça de moins à faire !
Actuellement , nous logeons dans la banlieue Sud de Melbourne chez Bernard et Kathy . Nous les avions rencontré à Coral Bay un mois plus tôt . On ne peut être mieux installé . ( voir plus bas )
Petit bilan général sur l'Australie :
Nous avons parcouru environ 17 000 kms en 2 mois et demi .
3 mois est vraiment le strict minimum qu'il faut avoir pour importer son véhicule et en profiter .
Les voyageurs motorisés que l'on rencontrait , restaient en moyenne de 6 mois à 1 an .
La nature est splendide et dure à la fois nous en avons profité au maximum en passant de nombreuses nuits en camping sauvage au milieu de nul part avec de merveilleux ciels étoilés comme rarement vu ailleurs .
Lors de notre premier voyage ( il y a déjà plus de 10 ans ! ) , nous avions trouvé les Australiens un peu rustres et pas très plaisants . Notre avis a complètement changé . Ce sont des gens accueillants souvent plein d'humour ( que l'on ne comprenait pas toujours !!! ) et accueillants .
La conduite n'est pas toujours évidente quand on a le volant inversé mais on s'y fait relativement vite . Ce qui nous a surpris c'est la vitesse à laquelle roulent les camions et autres roads trains . Ces derniers pouvant atteindre plus de 56m de long vous doublent alègrement à plus de 100 km/h . Sur les pistes ils déplaçaient d'énormes nuages de poussière . Parfois , on préférait stopper quelques instants car on n'y voyait plus rien !
Ce que nous avons aimé :
les animaux ( kangourous , koalas , péroquets etc )
les paysages souvent désertiques , les grands espaces , une côte époustouflante
la tranquilité du pays aussi bien dans les villes que dans le bush
le camping sauvage
Ce que nous n'avons pas aimé :
Comme dans de nombreux pays dans le Monde , ce sont les petites bêtes qui vous empoisonnent le plus la vie . Au palmares ici en Australie les mouches , malgré nos filets sur la tête et autres protections , ont remporté haut la main la palme d'or suivi des fourmis , des moustiques , des taons et des tiques .
Remerciements :
Ce voyage en Australie n'aurait pu être le même sans l'accueil de certains Australiens ou Français expatriés ici .
Nous remercions plus particulièrement :
Bernard et Katy qui nous accueillent chez eux pour plusieurs jours avant notre départ pour l'Inde en nous laissant les clés de leur superbe maison ainsi qu'une voiture à notre disposition .
Caroline et toute sa famille Australienne qui nous ont accueilli le jour de Noël .
Célia et Bastien , rencontrés dans une librairie au tout début de notre séjour en Australie , et qui nous ont invité à manger un superbe repas .
Fred Smith , un mécano passionné de Land , qui a bousculé tout son agenda pourtant très chargé pour réparer le 130 avant son départ pour l'Inde . Il nous a également trouvé de l'huile adéquoite , m'a invité à manger le midi puis pour finir , il s'est démené pour nous trouver des entrées gratuites pour le plus grand show de 4x4 du Victoria qui aura lieu à côté de Melbourne le week end prochain alors que je ne lui demandais rien !
MERCI , THANK YOU