Quel est le film le plus sanglant ? Le plus long ? Le titre de film le plus long ? L'histoire avec le plus grand nombre de Remakes ? Voici 15 anecdotes - records étonnantes de cinéma. (allocine 02-2016)
Les cinéphiles sont particulièrement rompus à l'exercice du visionnage d'un film d'extra longue durée : Autant en emporte le vent et ses 3h45; Ben-Hur et ses 3h32; Ludwig - Le crépuscule des dieux de Visconti et ses 3h50. Ou encore, pour faire plaisir aux amoureux de Sergio Leone, la récente ressortie en copie restaurée d'Il était une fois en Amérique et ses 4h11 au compteur.
Mieux vaut prendre une profonde inspiration avant de balancer le titre le plus long de toute l'Histoire du cinéma ! Il s'agit de : "Night of the Day of the Dawn of the Son of the Bride of the Return of the Revenge of the Terror of the Attack of the Evil, Mutant, Alien, Flesh Eating, Hellbound, Zombified Living Dead Part 2 : In Shocking 2- D".
Une comédie horrifique improbable signée James Riffel en 1991, dont la lecture du titre vous donne évidemment de précieux indices sur le contenu du film, hommage déjanté à George A. Romero.
Autant mettre directement fin au suspens : non, ce n'est pas dans les Affranchis ou Casino de Scorsese qu'on entend le plus de fois le mot "Fuck" et autres joyeuses grossièretés. Même son Loup de Wall Street est battu, alors qu'il ne déméritait pas avec ses 569 prononciations du mot "Fuck".
Non, la palme de la grossièreté revient incontestablement à un film canadien ovni sorti en 2014, du nom de Swearnet. L'équipe du film peut effectivement fièrement montrer son certificat du livre Guiness des records. On y compte 76 fois le mot "Shit", 79 fois le mot "Cock"... Et 935 fois le mot "Fuck" !
Le cinéma aime voir mourir ses personnages... Demandez un peu à Sean Bean ce qu'il en pense ! Du reste, la tâche pour recenser le nombre de morts dans un film n'était pas évidente. Mais ça, c'était jusqu'à ce que de chouettes sites comme Movie Body Count ne se chargent de faire le travail. Et le record n'est pas détenu par une fiction Rambo ou Schwarzenegger ni même par un film surfant sur la vague apocalypse.
Le film en tête est Le Retour du roi avec ses 836 corps comptés à l'écran (oui oui !). Juste derrière se trouve Kingdom of Heaven de Ridley Scott et ses 610 cadavres. Il est talonné de peu par 300 et ses 600 morts à l'écran.
Si l'on met de côté les Tortures Porn façon Hostel, nombreux sont les films d'horreur à avoir levé le pied sur les hectolitres de sang balancés à l'écran, dans l'espoir de faire descendre la classification du film par la toute puissante MPAA américaine, pour accroître la visibilité du film et par conséquent son nombre de spectateurs.
Toutefois, le Remake plutôt efficace d'Evil Dead sorti en 2013 a pris le chemin inverse de cette tendance, pour le plus grand bonheur des fans. Il détient ainsi le record de faux sang utilisé sur un film, avec l'utilisation de 200,000 Gallons, soit après conversion plus de 750.000 litres. La séquence finale en utilisant par exemple et à elle seule plus de 25.000 !
La saga fleuve du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson revient en force, avec le record du plus long générique de fin. Ainsi, dans leurs versions salles, la Communauté de l'Anneau avait 10 min de générique de fin; Les deux tours avait 9 min; et Le retour du roi avait 10 min. Dans leurs versions longues, il y a respectivement 23 min de générique (!), 20 min et 15 min. Des génériques nettement plus long donc, car Peter Jackson avait notamment tenu à mettre dans les crédits les membres du Fan-Club officiel qui avaient payé leur adhésion pendant trois ans.
Avoir signé un des plus grands films de l'Histoire du cinéma n'a pas empêché Francis Ford Coppola de commettre des erreurs sur son film Apocalypse Now. Certains ont ainsi relevé, en passant le film au peigne (ultra) fin, pas moins de 561 erreurs ! Erreurs qui ont un spectre très large, allant de l'ombre d'une caméra (pjoto ci-contre) jusqu'à l'erreur de raccord, au technicien dans le champ, ou encore les erreurs historiques, comme des logos incorrects sur le matériel militaire américain.
Ce record de la honte est encore tout chaud, puisqu'il date de juin 2015... Et il est détenu par United Passions - La légende du football, sorti sur le territoire américain peu de temps après que l'instance internationale de Football soit prise dans une tempête judiciaire toujours en cours. Le 28 mai 2015, 14 personnes furent arrêtées dont sept membres de la FIFA soupçonnés de corruption. Le 2 juin, nouveau coup de tonnerre : son tout puissant patron, Sepp Blatter, surnommé le "Machiavel suisse", démissionnait de son mandat, alors qu'il venait d'être fraîchement réélu.
Produit pour 24 millions d'euros dont 90% provenaient de la FIFA, projeté dans à peine une dizaine de salles sur le territoire américain, il n'a rapporté là-bas que... 607 $. Du jamais vu.
"Embarrassante hagiographie et invraisemblable film de propagande", voire carrément "pure merde cinématographique" écrivait le journal britannique The Guardian à propos du film, "dont la bande-annonce laissait déjà entrevoir un mélange louche entre les chariots de feu et le Parrain". United Passions - la légende du Football s'est copieusement fait étrillé un peu partout sur le globe.
Avez-vous vu ce Thriller sorti en 2004 au nom improbable (et idéal pour faire Scrabble...) répondant au doux nom de Zyzzyx Road ? Non ? Pas grave, vous êtes de toute façon comme l'écrasante majorité des spectateurs. Zyzzyx Road, ou l'odyssée plus ou moins sauvage d'un couple criminel en cavale avec un cadavre dans le coffre d'une voiture, prenant le chemin d'une route maudite. Tom Sizemore et Katherine Heigl ont beau avoir sorti les avirons et ramer comme jamais pour attirer les spectateurs dans cette petite production de 2 millions de dollars, rien n'y a fait. Projeté dans une seule salle et vu par six spectateurs, le film a rapporté... 30 $.
Pour la forme et l'anecdote, d'autres films se sont pris de sacrées gifles au Box-Office US. Comme le film d'épouvante / horreur SF Storage 24 par exemple. Sorti en 2012, il n'a ramassé que 72 $. Ça calme.
Travailler en duo à la réalisation d'un film ne doit déjà pas être une chose aisée. Du coup, on ose à peine imaginer ce que ça doit donner lorsque ce sont pas moins de 41 (!) réalisateurs travaillant sur un film. C'est pourtant le pari complètement fou d'un film sorti en 2015 (dans une poignée de salles dans le monde, notamment aux Etats-Unis), baptisé Train Station. Le film met en scène l'histoire d'un homme qui, confronté à un mystérieux accident de train, doit effectuer des choix cruciaux. Chacune des décisions qu'il prend conduit à un nouvel embranchement de scénario, filmé à chaque fois par un réalisateur différent avec un casting différent.
Avant Train Station, le record était détenu par The Owner, qui n'est pas un film à sketchs, mais raconte une seule et même histoire, celle d'un vieux sac à dos traversant le monde, à la recherche de son propriétaire... Parmi les 25 réalisateurs du film, la plupart effectuant leurs débuts derrière la caméra, figure le metteur en scène brésilien plus confirmé Rafael Yoshida. Ce record du nombre de réalisateurs a même été homologué par le livre Guiness.
Pour être assimilable à une coproduction, il faut que les membres de l'équipe technique ou les acteurs d'un film soient d'un pays étranger. Rassembler une équipe cosmopolite en quelque sorte. Et à ce petit jeu, le champion incontesté est le danois Lars Von Trier. Son film Dancer in the Dark (2000) est ainsi une coproduction entre 13 pays ! A savoir l'Espagne, l'Argentine, le Danemark, Allemagne, Hollande, Italie, Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Suède, Finlande, Islande et Norvège. Pour Dogville, ce ne sera "que" neuf pays; tandis que pour Nymphomaniac, cinq pays ont été mis à contribution.
Éternelle, l'histoire tragique de Roméo et Juliette est celle qui a été la plus adaptée. De la sublime version de Franco zeffirelli, en passant par celle, moderne, de Baz Luhrman baptisée Roméo + Juliette, on relève ainsi plus de 80 adaptations (au sens large, donc sur petit et grand écran, y compris court métrage).
Et comme Hollywood aime de temps à autre plonger son nez dans la littérature pour recycler des histoires connues, y compris dans la Bible, vous ne serez peut être pas vraiment surpris d'apprendre qu'en tête de liste des histoires les plus adaptées figurent Robin des bois, Tarzan, Anna Karenine, et l'histoire de Jésus.
Si vous aimez les comédies musicales, vous vous êtes peut être tourné vers le cinéma indien pour trouver votre bonheur. A ce titre, le film Indar Sabha est celui du record absolu en la matière. Sorti en 1932, adapté d'une célèbre pièce de théâtre puis d'un opéra dont la première fut jouée en 1853, Indar Sabha fut un des tous premiers films sonores à voir le jour en Inde. Et accrochez vous : d'une durée de 211 min, le film parvient à caser la bagatelle de 72 chansons !
Pour faire une petite comparaison sur cette débauche de chansons, son concurrent le plus direct fut un film de la Columbia, Le Roman d'Al Jolson, sorti en 1946, et qui alignait 28 séquences de chansons en à peine plus de 2h. C'est déjà vraiment beaucoup. Alors imaginez 72 en 3h31 de film !
wikipedia/Liste_des_plus_gros_succès_du_box-office_mondial , 08-2020
Les plus gros succès du box-office mondial sont les films qui ont rapporté la plus grosse recette en dollar constant (corrigé de l'effet de l'inflation) ainsi qu'en dollar courant (non réévalué de l'inflation).
Les recettes correspondent aux recettes des distributeurs/producteurs (la part des exploitants est déduite). Ce box-office traduit la part prépondérante du cinéma américain.
Il convient de prendre en compte l'impact de l'inflation sur le prix des billets car les recettes sont plus fortes en valeur absolue lorsque le prix du billet est plus élevé. C'est pourquoi, il convient de distinguer les deux listes suivantes :
Ces listes prennent en compte uniquement la vente des billets, et n'incluent pas tous les revenus secondaires (vente de produits dérivés, droit télévisé …) qui sont parfois très importants.
Liste corrigée par rapport à l'inflation
Ci-dessous figure la liste des films les plus lucratifs de tous les temps, basée sur les revenus du box office mondial et prenant en compte l'inflation ayant touché le prix des billets de cinéma à travers le temps.
La liste corrigée par rapport à l'inflation permet une image plus fidèle, cependant, l'avaluation de linflation ne peut être qu'approximative et varie d'un pays à l'autre au cours du temps.
La liste non corrigée par rapport à l'inflation permet plus facilement aux blockbusters les plus récents d'obtenir un meilleur classement.. Cependant, la population mondiale grandissant et l'inflation également (le prix d'un billet de cinéma a particulièrement augmenté avec le temps), ces chiffres ne reflètent pas bien la popularité d'un film à travers les décennies.
Voici la liste des 10 plus gros succès du box-office mondial (inflation prise en compte) :