Revenons aux origines du genre, en ce jour paisible de 1896 (le début du cinéma date de 1895 !), où les passants de West Orange, New Jersey, ignorent l'odieuse séquence qui se tourne derrière les murs du studio d'Edison. May Irwin et John C. Rice ont accepté d'être filmés dans leur intimité. Il s'approche. Recule. Tortille ses moustaches. Puis se penche… et l'embrasse ! « Grandeur nature, s'offusquera un quotidien de Chicago, de telles choses sont déjà bestiales. Élargies à des dimensions gargantuesques, elles sont absolument dégoûtantes. Cela est du ressort de la police… ». Vendu à des milliers d'exemplaires, The Kiss est projeté jusqu'à ce que les bobines partent en lambeaux.
L'érotisme s'exacerbe au temps du muet. Apparaissent Louise Brooks, Rudolph Valentino et même Greta Garbo qui, dans * La Chair et le Diable*, semble boire John Gilbert plus qu'elle ne l'embrasse. L'Europe découvre Dali, Buñuel, leur * Chien andalou* et les joies du montage : deux mains masculines saisissent une paire de seins sous une chemise, le vêtement s'évapore, les seins se transforment en fesses. Il revient cependant à la Tchèque Hedy Kiesler d'ouvrir une nouvelle ère. Dans * Extase*, elle batifole dans les bois… entièrement nue !
En 1934, l'Amérique affolée légifère strictement sur ce qui peut être montré au cinéma à travers le code Hayes. Il n'empêchera pas Hedy d'enflammer la MGM sous le nom d'Hedy Lamarr. Première actrice à tourner nue (dans “Extase” en 1933), lancée par Louis B. Mayer (MGM) comme “la plus belle femme du monde”, Hedy Lamarr a eu le destin glamour et tragique de toute icône de l’âge d’or hollywoodien qui se respecte. Vie privée chaotique, fortune gagnée et dilapidée, six mariages et autant de divorces, gloire clinquante et glissement dans l’oubli – elle meurt en 2000, à 85 ans, dans une quasi-indifférence.
Avec le code, les pyjamas remplacent les déshabillés et les lits jumeaux meublent les chambres nuptiales. Le cinéma apprend à s'en amuser. Dans New York Miami, Clark Gable et Claudette Colbert passent une nuit très tendre, chacun dans leur lit… séparés par une couverture en guise de cloison. D'autres choisissent de défier le code plus que de le contourner. En 1943, Howard Hughes découvre Jane Russell. Son profil vallonné lui inspire Le Banni (1943) version sadomaso de la vie de Billy the Kid. Le film sort après trois ans de lutte contre la censure et Bob Hope s'exclame : « La culture pour un homme consiste à savoir décrire Jane Russell sans user de ses mains. »
En 1957, la cour d'appel de New York décrète que « la nudité n'est pas obscène aux yeux de la loi ». Le cinéma cultive alors une semi-nudité qui s'affiche volontiers en musique. Marilyn ne porte qu'un pull pour chanter que son cœur est à papa dans « Le Millionnaire ». Si l'actrice hollywoodienne reste permanentée, l'érotisme se trouve en Italie chez les belles du néoréalisme dans les rizières de « Riz amer ». On le trouve sur les plages de Suède, où les courbes de Harriet Andersson épousent les reliefs scandinaves de « Monika ». On le trouve surtout sur la Côte d'Azur...
En 1956, dans « Et Dieu créa la femme », Brigitte Bardot danse le mambo pieds nus, la jupe verte largement ouverte sur une petite culotte noire. Trintignant murmure hypnotisé : « Je t'en supplie arrête. » Or rien ne peut plus arrêter la tornade de Saint-Tropez. En 1958, même la foudre papale stigmatisera « Les Amants », sans faire taire Jeanne Moreau qui s'écrie extasiée « mon amour, mon amour », dans ce que Truffaut considère comme « la première scène d'amour du cinéma français ».
A l'aube des années soixante-dix, l'importation des films européens et l'évolution des mœurs ont rendu le code obsolète. Le cinéma veut vivre sa révolution sexuelle. En 1972, « Deep Throat » devient le premier blockbuster porno. La même année, Bertolucci tourne « Le Dernier Tango à Paris », où Marlon Brando et Maria Schneider révolutionnent Passy. Enfin, le Japonais Nagisa ?shima pulvérise les limites de l'art et de la pornographie dans « L'Empire des sens », où les actes sexuels ne sont plus simulés.
Sautons directement à notre époque où dans les rêves érotiques se vivent désormais online. Dans Her, Joaquim Phoenix tombe amoureux d'un programme informatique, la voix sans visage de Scarlett Johansson. Il s'est donc écoulé plus d'un siècle entre The Kiss et Her. Entre l'aube du muet, où seuls les corps parlaient, et celle de ce mystère où ils commencent à s'effacer.
Hedy Lamarr. Première actrice à tourner nue dans “Extase” en 1933
New York Miami, Clark Gable et Claudette Colbert
Jane Russell., Le Banni, (The Outlaw) de Howard Hughes, 1943,
On considère que le premier film polisson de l'Histoire du cinéma est un film de Méliès daté de 1897, et intitulé Après le bal.
Le voici :
Les premiers films carrément pornographiques datent de 1915, est étaient projetés clandestinement dans les maisons closes. Curieusement, aux Etats-Unis, la nudité pouvait passer le filtre de la censure uniquement si elle était représentée dans une thématique religieuse, et faite de manière suffisamment "innocente". C'est ainsi qu'en 1915, le film Hypocrites, produit par la Paramount, vit le jour. Il mettait en scène le personnage allégorique de "la vérité nue" jouée par Margaret Edwards, poursuivant un membre du clergé. A noter que l'actrice partage avec sa consœur Audrey Munson le fait d'avoir été les premières "vraies" actrices à avoir posé nu devant une caméra; Munson le faisant dans Sublime beauté, également tourné en 1915.
Le thème de l'homosexualité au cinéma est loin d'être récent. Il est évoqué pour la première fois en 1919 dans un film allemand, Différent des autres. Il met en scène la romance secrète entre un pianiste du nom de Paul Körner (Conrad Veidt) avec Kurt (Fritz Schulz), étudiant en musique. Quand leur histoire est découverte et qu'on les fait chanter, Paul se suicide...
Lorsque les nazis arrivèrent au pouvoir, ils s'emparèrent des copies du film pour les détruire. Seule la moitié d'une copie a pu être sauvée; le reste ayant été irrémédiablement perdu, hélas.
1948 - Suzy Delair dans Pattes blanches . Un an après l'avoir chanté dans "Quai des orfèvres", Suzy Delair sort de sa baignoire toute nue au milieu du film.
1952 - Gina Lollobrigida dans Les belles de nuit. Gérard Philippe observe à la longue-vue Gina Lollobrigida se faire dévêtir par ses dames de compagnie pour pénétrer nue dans son bain.. Vue de dos.
1952 - Martine Carol dans Lucrece Borgia . Christian-Jacque filme celle qui allait devenir sa femme, et en ce début des années 50, il la déshabille entièrement. Martine toute nue dans son bain. Quand elle sort de sa baignoire, elle cache sa nudité dans un drap qui, mouillé, devient transparent ....
1957 - Brigitte Bardot dans Les bijoutiers du clair de lune. Roger Vadim a découvert Brigitte Bardot dans tous les sens du terme. Brigitte roule au sol pour une scène d'amour au cours de laquelle... elle nous montre ses seins. En 1958, dans En cas de malheur . Trois scènes, dont la première , a été censurée lors de la sortie du film. Pour décider l'avocat (Jean Gabin) d'accepter sa défense, Brigitte, relève sa jupe. La caméra nous la montre de dos,. Plus tard, elle pénètre toute nue dans la pièce où Gabin dicte son courrier devant une secrétaire éberluée. A la fin du film, assassinée, les seins tachés de sang.
1959 - Jeanne Valérie dans Les liaisons dangereuses 1960 . Jeanne Valérie n'avait que 17 ans lors du tournage. Gérard Philippe téléphon zr Jeanne est couchée nue à ses cotés, le téléphone posé sur ses fesses.
<elles-se-mettent-nues-pour-nous>, mai 2015
Dès le début des années 1960, les scènes de nu découvrant un sein ou en vue de dos, commencent à se multiplier : 1961 - Dorothée Blanck dans Cléo de 5 à 7 . 1962 - Françoise Arnoul dans Le Diable et les 10 commandements . 1965 - Françoise Dorléac dans Cul de sac . 1966 - Catherine Deneuve dans Belle de jour. 1967 - Marianne Faithfull dans La motocyclette . Le titre américain du film « Naked Under Leather » (Nue sous son cuir) . 1968 - Marlène Jobert dans Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages . 1968 - Helen Mirren dans Age of consent. 1968 - Romy Schneider dans La piscine . 1968 - Jane Fonda dans Barbarella. 1968 - Pamela Franklin dans The Prime of Miss Jean Brodie (Les belles années de Miss Brodie). 1969 - Irina Demick dans Le clan des siciliens. 1969 - Stella Stevens dans Un nommé Cable Hogue .
1960 - Brigitte Bardot dans La vérité. Brigitte Bardot est couchée nue sous les draps; elle se retourne, le drap se relève... Puis, elle se lève et danse nue dans la chambre.... 1961 - Brigitte Bardot dans La bride sur le cou. co-dirigé par son ex-mari: Une chemise un peu courte un large... Plus tard, une scène d'anthologie : Brigitte danse toute nue... mais à travers un écran brouillé (simulant de la buée sur des lunettes). Enfin, peu après, Brigitte est à nouveau entièrement nue sous la menace d'un fusil, et sans buée cette fois. 1963 - Brigitte Bardot dans Le mépris . : « Tu vois mon derrière dans la glace ? Tu les trouves jolies mes fesses ? » demande Brigitte Bardot, allongée toute nue sur le lit à coté de Michel Piccoli dans un long plan de plus de trois minutes, les fesses à l'air. Plusieurs scènes suivent : Brigitte, nue drapée dans une serviette orange ; Brigitte sort de son bain ; Brigitte est allongée nue dans différente poses, sur le canapé ; sur une terrasse, Brigitte prend le soleil, toute nue, avec juste un livre ouvert posé sur ses fesses; Michel Piccoli s'approche d'elle, s'assied à coté et retire le livre .Brigitte nage toute nue dans une crique de Capri.
1963 - Mireille Darc dans Des pissenlits par la racine . 1967 - dans Fleur d'oseille. 1969 - dans Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas... mais elle cause !
1964 - Michèle Mercier dans Angélique, Marquise des Anges . Érotisme désuet des années 60. On devine plus qu'on ne voit. Désuet. 1967 - dans Indomptable Angélique.. 1968 - Michèle Mercier dans les amours de Lady Hamilton . A peine finie la série des Angèlique, Michèle Mercier poursuit dans les rôles dit "à costumes", costume que les réalisateurs s'ingénient à lui faire enlever.
1966 - Romina Power dans Comment j'ai appris à aimer les femmes (Come imparai ad amare le donne). En 1966, Luciano Salce a l'idée de lancer Romina Power comme nouvelle lolita du cinéma italien. La jeune fille n'a que 15 ans et doit, pour deux scènes, se déshabiller.. 1968 - dans Marquis de Sade : Justine . Romina Power n'a pas encore 17 ans lors du tournage de ce qui restera son seul film érotique.
1963 - Catherine Spaak dans L'ennui et sa diversion (La noia). Le film fit scandale à sortie : Catherine Spaak y apparaît entièrement nue alors qu'elle n'avait pas 18 ans lors du tournage.. 1963 - dans La calda vita. . 1968 - dans L'amour à cheval (La matriarca - The Libertine) . .. Où les scènes s’enchaînent ... certaines seront coupées, 1968 - dans Una ragazza piuttosto complicata. 1969 - dans Con quale amore, con quanto amore (Tu peux... ou tu peux pas ?) . ..
1960 - Brigitte Bardot dans La vérité.
1964 - Michèle Mercier dans Angélique, Marquise des Anges
1963 - Brigitte Bardot dans Le mépris
1966 - Jane Birkin dans Blow-up. de Michelangelo Antonioni. Blow Up raconte l’histoire d’un photographe de mode à succès qui découvre, grâce à des agrandissements, qu’il a été témoin d’un meurtre à travers une série de photos d’un couple prises à la volée, dans un parc public. Ce sera, avec Gillian Hills, la première apparition d'un nu intégral facial dans un film occidental non classé érotique ! 1970 , dans Cannabis de de Pierre Koralnik, qui réunit à l'écran le couple à la ville Birkin-Gainsbourg, Jane a plusieurs occasion de se montrer nue. Scènes d'amour et nu facial...
1967 - Marie Liljedahl dans Inga. de Joseph W. Sarno A sa sortie le 13 avril 1968, ce film tourné en 1967 fit scandale en Suède à cause de l'érotisme poussé (pour l'époque) des scènes montrant Marie Liljedahl complètement nue, alors qu'elle n'était âgée que de 17 ans. Nu intégral facial et scène d'amour avec Casten Lassen.
1969 - Danièle Gaubert dans Camille 2000 de de Radley Metzge. Multiples scènes dénudées et une longue scène d'amour.
1969 - Ulla Koppel dans Jours tranquilles à Clichy (Stille dage i Clichy) de : Jens-Jörgen Thorsen . Ulla Koppel en de multiples scènes de nu intégral.
1969 - Laura Antonelli dans Le malizie di Venere (Vénus en fourrure) de Massimo Dallamano. De très nombreuses scènes avec Laura Antonelli entièrement nue.
1969 - Ellen Burstyn dans Tropique du cancer de Edoardo Mulargia Gian Paolo Lomi Nu intégral et scène d'amour.
1969 - Jenny Agutter dans Walkabout (La randonnée). Quand le film a été tourné (1969), Jenny Agutter avait 16 ans.Cela ne l'a pas empêchée d'avoir plusieurs scène de nu intégral. Certaines séquences séquences n'ont qu'un but : montrer la jeune Jenny entièrement nue sous tous les angles.
1968 - Marquis de Sade : Justine (Justine ovvero le disavventure della virtù ) de Jesús Franco . Sylva Koscina , dénudée, dans son bain, des pétales de rose sont collés à ses seins. Maria Rohm est Juliette, la dévergondée... nue pour se baigner dans une rivière. Rosemary Dexter En initiant Maria Rohm (Juliette) à la luxure, Rosemary Dexter (la brune) se baigne à la rivière avec Maria; les deux jeunes femmes sont nues et Rosemary. Romina Power . Les scénaristes n'ont su qu'inventer pour que la belle adolescente se retrouve nue à de multiples reprises devant la caméra : nous n'étions qu'en 1968 et Romina était mineure !
1966 - Jane Birkin dans Blow-up. de Michelangelo Antonioni.
1968 - Marquis de Sade : Justine., de
1969 - Laura Antonelli dans Le malizie di Venere
<elles-se-mettent-nues-pour-nous>, mai 2015
1972 - Brigitte Bardot dans Don Juan 1973, ou si Don Juan était une femme ( 38 ans) Pour son avant-dernier film, et son dernier premier rôle, Trois scènes allant crescendo, Brigitte est dans son bain, Brigitte est couchée nue contre Jane Birkin, également nue, puis une scène d'amour entre Brigitte et Mathieu Carrière (un cousin prêtre !). Ce sera la seule fois que Brigitte se laissera filmer en nu intégral.
1972 - Mireille Darc dans Le grand blond avec une chaussure noire ( 34 ans) Une scène d'anthologie : Mireille Darc vêtue d'une robe longue, noire, dos nu, très largement échancré. A l'époque cela fit sensation ! Puis, pour une scène d'amour avec Pierre Richard, elle est toute nue et nous montre ses jolies fesses.
1972 - Jane Birkin dans Don Juan 1973, ou si Don Juan était une femme. Jane Birkin n'est nue qu'une seule fois dans ce film, Jane est allongée nue aux cotés de Brigitte Bardot.
1972 - Laura Antonelli dans Docteur Popaul . Plusieurs scènes: de nu intégral .
1972 - Agostina Belli dans Barbe bleue Tout est prétexte à la nudité. 1972 - dans La calandria Agostina se présente dans le plus simple appareil à plusieurs reprises.
1970 - Jeanne Goupil dans Mais ne nous délivrez pas du mal ( 20 ans) 1970 - Susan George dans Les chiens de paille (Straw Dogs) 1970 - Stefania Sandrelli dans Le conformiste 1970 - Jane Asher dans Deep end ( 24 ans) Scènes multiples elle nous offrira ses seins et, plus furtivement, sa touffe blond-roux.1970 - Catherine Rouvel dans La rupture ( 31 ans) Scènes multiples. 1970 - Catherine Wagener dans Mais ne nous délivrez pas du mal En adolescente perverse, 1970 - Anicée Alvina dans Deux enfants qui s'aiment (Friends) Plusieurs scènes durant lesquelles la toute jeune Anicée Alvina profite de son deuxième film pour ne rien nous cacher de ses charmes, 1970 - Soledad Miranda dans Eugénie de Sade Soledad Miranda interprète le rôle d'une jeune adolescente (10 ans de moins que son age !). De miltiples scènes montrant. 1970 - Anna Douking dans Juste avant la nuit. Avant le générique début, Anna Douking est toute nue, à quatre pattes sur le lit, prête pour les jeux sado-maso avec son amant, Michel Bouquet 1970 - Sandra Julien dans Le frisson des vampires Sandra est, debout sur le sable, nue ; les deux homme l'allongent pour prendre son sang, mais le soleil apparait... 1970 - Mireille Darc dans Fantasia chez les ploucs Mireille, Caroline alias Miss Tchoo-Tchoo, strip-teaseuse 1970 - Romy Schneider dans Les choses de la vie . Une scène où Romy est allongée nue sur le lit au coté de Michel Piccoli
1971 - Danièle Evenou dans Franz 1971 - Marion Game dans L'albatros 1971 - Claudine Auger dans Un peu de soleil dans l'eau froide 1971 - Françoise Pascal dans Burke & Hare . 1971 - Laura Antonelli dans Ma femme est un violon (il merlo maschio) De nombreuses scènes avec Laura nue. 1971 - Lea Massari dans Le souffle au cœur 1971 - Ornella Muti dans Summer affair Le deuxième film d'Ornella Muti, et déjà, à peine âgée de 16 ans, ses premières scènes de nu. La version complète non censurée nous offre même un plan rapproché 1971 - Muriel Catalá dans Faustine et le bel été 1971 - Cybill Shepherd dans La dernière séance (The last Picture Show) 1971 - Kimberly Hyde dans La dernière séance (The last Picture Show) 1971 - Muriel Catalá dans Le sauveur Deux longues scènes de nudité.
1972 - Françoise Pascal dans La rose de fer 1972 - Marie Marczack dans Don Juan 1973, ou si Don Juan était une femme 1972 - Helen Mirren dans Savage Messiah (Le messie sauvage) 1972 - Bernadette Lafont dans La maman et la putain 1972 - Sybil Danning dans Barbe bleue 1972 - Ottavia Piccolo dans La cosa Buffa ( 23 ans) Deux scènes au cours desquelles Ottavia Piccolo se retrouve en tenue d'Ève : 1972 - Barbara Bouchet dans La longue nuit de l'exorcisme (Non si sevizia un paperino) 1972 - Carole Laure dans La mort d'un bucheron ( 24 ans) Carole, nue, exécute une longue danse dans une semi-obscurité.... 1972 - Tove Nilsson dans Les zozos , Tove Nilsonn sort de la salle de bain nue pour rejoindre au lit Edmond Raillard. 1972 - Sissy Spacek dans Prime cut (Carnage) Scènes multiples Dans un grand hangar, Lee Marvin s'approche de celui occupé par Sissy Spacek et Janit Baldwin; les deux jeunes femmes sont couchées endormies sur la paille, intégralement nues. ...1972 - Sydne Rome dans Quoi ? Tout commence par une tentative de viol.... Suivent plusieurs scènes dont de nu intégral 1972 - Janit Baldwin dans Prime cut (Carnage) . 1972 - Annie Girardot dans Traitement de choc Dans un sauna, Annie retire son peignoir... Plus tard, , avec un groupe d'homme et de femmes tous entièrement nus, Annie court sur une plage pour rejoindre la mer (nu intégral); le groupe est alors rejoint par Alain Delon, également nu..... 1972 - Jeane Manson dans The young nurses . Multiples scènes de nu, intégral ou non.... 1972 - Ashley Porter dans The young nurses. 1973 - Isabelle De Funès dans Baba Yaga
Des films dont le sexe est le sujet :
1971 - Sandra Julien dans Dany la ravageuse ( 21 ans) L'auto stop et conducteur voyeur; scènes de flagellation et d'amour ; l'épouse, qui se fait entreprendre par son majordome ; viol et consentement ; successions actives avec un pseudo prince puis son chauffeur... A cette époque, plus c'est difficile.
1972 - Sex shop . Per définition, ce film qui contient beaucoup de jeunes femmes dénudées, Nathalie Delon Deux scènes pour Nathalie Delon. Juliet Berto Nue et scène d'amour entre Juliet et son mari Claude Berri.. Marlène Appelt Une seule scène mais copieuse.
1972 - Maria Schneider dans Le dernier tango à Paris . Une dizaine de scènes dans ce film qui fit scandale à sa sortie. Chez Maria Schneider , tout nous est montrée en gros plan. Quand aux scènes avec Brando...
Etc.
1972 - Mireille Darc dans Le grand blond avec une chaussure noire
1972 - BB et Jane Birkin dans Don Juan 1973,
1972 - Laura Antonelli dans Docteur Popaul .
D"après <allocine>, mai 2015
Ces célèbres comédiennes ont osé dévoiler frontalement leur intimité au cinéma. Les films qui ont fait date, chronologiquement, les années 1990's étant une charnière en ce domaine :
Jane March a à peine 19 ans lorsqu'elle tourne pour la première fois au cinéma sous la direction de Jean-Jacques Annaud. C'est sur la couverture du magazine Seventeen que le metteur en scène est frappé par le regard de cette jeune mannequin, à qui il choisit d'offrir le rôle exigeant d'une adolescente découvrant l'amour auprès d'un homme de 20 ans son aîné. Adapté de l'oeuvre de Marguerite Duras, L'Amant marque les esprits par ses scènes de sexe fréquentes et explicites mais aussi par l'audace de son interprète, jeune inconnue affichant d'emblée son absence de limites.
Dès son deuxième film, Color of night, Jane March se dévêtira de nouveau totalement sous l’œil de Bruce Willis.
LE film cul(te) qui a marqué les esprits et les sens de tous spectateurs dignes de ce nom ! La raison ? La diablement sexy Sharon Stone, la scène de l'interrogatoire (ci-dessus) et le reste, à savoir un festival de scènes érotiques entre l'actrice et Michael Douglas, entrées au panthéon du genre. A noter que Sharon a avoué des années plus tard avoir été trompée par Paul Verhoeven qui lui avait demandé de retirer sa culotte pour l'effet de suggestion, en lui promettant qu'on ne verrait rien à l'écran.
Cela dit, à ceux qui l'interrogent sur la surexposition de sa nudité, (dans Sliver et L'Expert, dans la foulée), l'incendiaire rappelle volontiers qu'elle est née ainsi. A ceux qui persistent encore à critiquer son manque de pudeur, elle réexpose plus que jamais son corps parfait. A 50 ans, elle a ainsi fait la couverture de Paris Match regard frondeur et poitrine dévoilée, rappelant à quel point tout ceci, pour elle, est aisé.
Dès son premier film, Agent trouble (1987) sous la direction de Jean-Pierre Mocky, la jeune Kristin Scott Thomas ouvre son peignoir sous les yeux de Richard Bohringer. Peignoir ôté un jour, peignoir ôté toujours 9 ans après, dans Le Patient Anglais, sous l'oeil amoureux de Ralph Fiennes cette fois.
Entre temps, il y a Un été inoubliable (1993) où dans une scène familiale aussi belle, intime que naturelle, l'actrice se lave en même temps qu'un enfant qu'elle câline gentiment...avant de s'asseoir face caméra et toujours nue au soleil. Une absence de complexe que Kristin Scott Thomas mesurera par la suite. Depuis ? La comédienne poursuit en effet sa carrière en refusant dès que possible les scènes de nu, qu'elle juge souvent puissantes mais plus forcément nécessaires. A bon entendeur...
On l'a vue nue de côté dans Boogie Nights, nue de loin dans The Big Lebowski lors d'une scène de body painting un peu technique, et nue à moitié mais frontalement dans Short Cuts. Le moins que l'on puisse dire c'est que Julianne Moore n'hésite jamais à se dévoiler au cinéma, dans des séquences plus ou moins osées, voire surprenantes.
Dans Short Cuts, c'est lors d'une scène de dispute somme toute banale (mais peu classique !) avec son mari qu'elle apparaît dans cette tenue pour le moins déconcertante. La comédienne, qui accepte de se dévêtir lorsque le rôle et le metteur en scène lui inspirent confiance, avoue avoir plus de pudeur dans la mise à nu de ses émotions que dans celle de son corps. A chacun ses limites.
Elle était l'intello rigolote, un brin rigide de Sauvés par le Gong. Elle est devenue la torride danseuse strip-teaseuse de Showgirls. Avec ce film signé Paul Verhoeven (le papa de Basic Instinct tout de même), Elizabeth Berkley casse brutalement son image. Danse lascive entièrement nue, scène de sexe aquatique et explicite, tout est osé par la jeune actrice.
Une liberté "d'expression" qui, aux vues du succès mitigé du film, portera préjudice à sa carrière de danseuse sans non plus encourager celle d'actrice, par la suite reléguée à des seconds rôles plus ou moins remarqués. Des années après, elle reviendra sur cette mise à nue et ce choix qu'elle ne regrette pas mais qu'elle aurait dû, selon elle, davantage mûrir
Sexy et sans complexe. Depuis son effeuillage spontané à destination d'un Mark Walhberg désarçonné mais réceptif, c'est l'image que véhicule la blonde Heather Graham. Au même titre que cette star du porno forcément impudique qu'elle campe dans Boogie Nights, l'actrice affirme n'avoir tout simplement aucun souci avec la nudité, qu'elle conjugue à tous les temps et dans tous ses films.
Vous pourrez ainsi l'admirer dans Feu de glace entièrement nue dans un parc (!) puis aux bras de Joseph Fiennes ; poitrine dévêtue dans Boogie Woogie ou allaitant le fameux bébé de Very bad trip devant Bradley Cooper, Ed Helms et Zach Galifianakis. Sexy et sans complexe...
Elle a posé nu pour Playboy et montré de nombreuses fois ses fesses à l'écran, de ses débuts dans Deux jours à Los Angeles à Loin de la terre brûlée, en passant par Piège Fatal et Nous étions libres. C'est pour L'Associé du diable qu'elle se dévoile entièrement, plus précisément au sein d'une église, le corps marqué de traces sanglantes. Une vision plus terrifiante qu'excitante de son personnage d'héroïne schizophrène, obscurément torturée.
Dans ses interviews, la belle évoque volontiers sa facilité à se dévoiler. Physiquement bien sûr face caméra mais aussi psychologiquement, devant les journalistes. Un manque de "mystère" qui l'amuse même si elle le regrette quelquefois.
Savoir qu'elle va tourner une scène de nu dans la journée peut la "rendre malade" et pourtant : Kate Winslet n'hésite jamais à s'y exposer lorsque la scène l'impose avec pertinence. Aussi, si dès Titanic, on peut apercevoir ses formes généreuses de dos comme de face, il faut attendre Holy Smoke pour la voir distinctement intégralement dénudée, dans le désert, marchant en direction de Harvey Keitl et de la caméra.
Une scène frontale osée, qui impose la force de caractère de l'héroïne de Jane Campion, se confrontant avec intensité au personnage masculin, un temps misogyne. Par la suite, la sublime comédienne dévoilera tout ou partie de ses formes (dans Iris).
Dans The Hot Spot, c'est sur le rivage d'une plage, de loin, que l'on peut voir apparaître Jennifer Connelly nue aux côtés de Debra Cole avec qui elle vient de prendre un bain. Les jeunes femmes se prélassent sans songer qu'elles sont épiées et photographiées par un homme.
Dix ans après, dans le perturbant Requiem for a dream de Darren Aronosfky, la comédienne offre cette fois-ci en gros plan à la caméra une vue précise sur son intimité dévoilée dans le reflet d'un miroir. Jeune fille sage, même très timide, Jennifer Connelly n'a jamais désavoué ses scènes de nudité, reconnaissant personnellement leur côté thérapeutique et professionnellement leur utilité.
Quête sensuelle et transgressive de trois adolescents à la recherche de leur identité sexuelle, Innocents met en scène une Eva Green voluptueuse, véritable révélation du film et troublante figuration du personnage incarné par Maria Schneider dans Dernier Tango à Paris, 30 ans plus tôt. Dès son premier rôle, sous la direction du sulfureux Bertolucci, la belle n'hésite pas à exposer son corps entier à l'exercice des strip teases, bains à trois et scènes d'amour explicites.
Fière de ce film et de la complicité établie avec ses partenaires, Michael Pitt et Louis Garrel, l'actrice n'a nourri aucune gêne liée à cette nudité qualifiée de "symbolique". Par la suite, avec le même naturel, elle dévoilera sa poitrine à Sullivan Stapleton dans une scène de lutte amoureuse torride de 300, la naissance d'un empire.
Elle apparaissait déjà nue (et brune) lors des scènes de bain puis de sexe plutôt sensuelles de Factory Girl, l'un de ses premiers films, tourné en 2006. A peine deux ans plus tard, la torride Sienna Miller se dévoile de nouveau, et cette fois-ci frontalement.
C'est dans Hippie Hippie Shake, histoire d'amour entre une jeune femme et le rédacteur en chef d'un magazine "obscène" située dans le Londres des années 60, que la comédienne apparaît dans le plus simple appareil, entrant puis sortant d'un lac. Une mise à nu moins anodine qu'elle n'y parait, Sienna ayant par la suite émis le souhait de ne plus forcément s'y adonner.
Si dans 21 grammes lors d'une scène d'amour avec Sean Penn, elle révèle ses seins aux spectateurs à la faveur de plans de plus en plus rapprochés, c'est dans Mother & Child que Naomi Watts franchit le cap du full frontal dans une scène particulièrement troublante au cours de laquelle elle ouvre son peignoir et dévoile son intimité à un voisin devenu voyeur malgré lui.
Pour l'anecdote, le tournage du film a débuté à peine six semaines après l'accouchement réel de Naomi Watts qui a ainsi vite retrouvé son corps longiligne. L'actrice n'a en outre jamais hésité à exposer son intimité pour les besoins d'un scénario, que ce soit dans We don't live here anymore ou Ellie Parker (dans une scène de douche torride)
A 20 ans, après une carrière discrète de 13 ans, elle se fait remarquer lumineuse, drôle et ...nue dans le très sexy et survolté Kaboom de Gregg Araki. L'année d'après, elle offre à trois reprises un nu frontal aux spectateurs de Killer Joe, notamment dans une scène de déshabillage progressif, total et innocente.
D'abord gênée, la jeune femme a vite trouvé l'expérience libératrice, n'hésitant pas à la reproduire dans l'étrange Magic Magic, dans une salle de bain puis lors d'une scène intime aux côtés de Michael Cera.
Elle n'aime pas particulièrement son corps mais le dénude sans y chercher un sens ou s'en excuser. Offrant sa poitrine à Ewan McGregor dans Incendiary, puis son corps frontalement exposé à Ryan Gosling dans Blue Valentine, Michelle Williams se révèle intégralement nue trois fois de suite, dans Take This Waltz.
Nul besoin de scènes de sexe passionnées pour délaisser hauts et bas vite fait bien fait. Dans cette comédie romantique, c'est donc aussi dans les vestiaires, sous la douche et aux toilettes que l'actrice dévoile son corps face caméra. Une nudité d'usage, pragmatique, simple, comme elle aime à la pratiquer.
En matière de scène de nudité frontale féminine, celle-ci est la plus citée, plébiscitée, commentée. Pourquoi ? Parce que Rosario Dawson (qui avait déjà dévoilée son intimité dans une scène "combattive" d'Alexandre) s'avance langoureusement, entièrement nue, exposant son corps sublime et entièrement épilé au regard ébahi de James McAvoy. Une vision antérieurement fantasmée et donc déterminante pour le héros amnésique qui... se souvient, forcément.
Mise en confiance à l'époque par son réalisateur (avec qui elle a vécu une idylle), l'actrice avoue avoir énormément appréhendé le tournage de cette scène critique et courageuse aussi bien pour son personnage que pour elle. Un parti pris de mise en scène "essentiel" selon elle pour l'intrigue, qui "participe à l'originalité et à la modernité" du remake d'un vieux téléfilm britannique par Danny Boyle.
Pour le film de science fiction érotico-romantique de Jonathan Glazer, la torride Scarlett Johansson apparaît entièrement nue au cours d'une scène où elle contemple son corps dans un miroir. "Je ne suis pas une nudiste de nature mais ceci m'a permis d'accepter mon image", a-t-elle très vite confié aux médias.
Louant les bienfaits de ce recours à la nudité quasi "biologique", la comédienne l'a jugée essentiel à un scénario qui la nourrit de plein d'intentions : "Libératrice, cette nudité m'a permis d'être plus à l'aise avec mon corps", a-t-elle renchéri, rassurant par la même occasion ses fans énamourés : si l'intérêt et le plaisir sont réciproques, que demander de plus ?
Dans Love, est-il besoin de préciser que les scènes de lit de Aomi Muyock et Klara Kristin sont toutes travaillées et au service du cinéma que Gaspar Noé s'est plu à cultiver ? Dès la première, le ton est donné : plans fixes sur caresses prolongées feront toute la teneur d'un film qui ne galvaude pas l'amour au nom du sexe à tout va.
Jane March dans... L'Amant (1991)
Sharon Stone dans... Basic Instinct (1992)
Elizabeth Berkeley dans... Showgirls (1995)
Juno Temple dans... Killer Joe (2011)
Scarlett Johansson dans... Under the Skin (2013)
Aomi Muyock dans "Love" (2015)
A Cannes, en 2015, les mises à nu frontales font le bonheur des festivaliers. Pas tant par voyeurisme (!) que par amour du cinéma osé ET sensé. On vous explique !
Dans Je suis un soldat, le full frontal de la sublime Louise Bourgoin n'a rien de gratuit et facile ; le plan fixe sur son corps dénudé se justifiant amplement par l'histoire qu'il raconte : celle d'une jeune femme qui accepte de baisser les armes et d'enlever sa carapace face à l'homme qui l'a antérieurement fait pour elle. Fière de ce film, la jeune actrice n'a d'ailleurs eu aucun mal à se livrer ainsi comme elle nous l'a expliqué : "Ce n'est pas la scène la plus impudique que j'ai eu à tourner dans le film et elle ne m'a pas posé problème dès lors que cela concernait cette héroïne-là"...
Dans Youth, la scène déjà mythique de l'entrée dans la piscine de la torride Madalina Ghenea constitue l'un des moments intenses du film signé Sorrentino. Dévoilant sa plastique parfaite de miss univers fantasmatique, l'actrice déifiée hynoptise Harvey Keitel, Michael Caine et... le spectateur.
Dans Love, enfin, est-il besoin de re-préciser que les scènes de lit de Aomi Muyock et Klara Kristin sont toutes travaillées et au service du cinéma que Gaspar Noé s'est plu à cultiver ? Dès la première, le ton est donné : plans fixes sur caresses prolongées feront toute la teneur d'un film qui ne galvaude pas l'amour au nom du sexe à tout va.
En 2018, pour la sixième année consécutive, Pornhub dévoile son "bilan de l’année". Sur les douze derniers mois, la plateforme a comptabilisé 33,5 milliards de visites (+5 milliards comparé à 2017). Chaque jour, Pornhub enregistre 92 millions de visites, soit l’équivalent des populations du Canada, de la Pologne et de l’Australie.
Plus intéressant, 4403 pétaoctets de données ont été transférées sur les serveurs de l'entreprises en 2018. Soit 574 Mo de données pour chaque personne dans le monde et 147 Go de données par seconde. En 2018, Pornhub a donc consommé plus de bande passante que l'ensemble d'internet en 2002.
Mais, là, on sort du cinéma...
lesechos.fr/2015/02/50-nuances-deros
elles-se-mettent-nues-pour-nous, mai 2015. Depuis... "Site fermé pour une durée indéterminée"
Ces actrices qui ont osé le nu frontal au cinéma ! <allocine>, mai 2015