Ces traits de caractères ne restent que des généralités observées parmi les populations. Le mélange des races, dans l'union ou le comportement, au sein des cités à très nettement atténué les stéréotypes.
Ils sont restés au sein du cœur d'Aérine, et résident dans la grande cité de Mondrador. Il est exceptionnel de rencontrer un haut elfe en dehors de sa demeure. Mais ce sont paradoxalement de grands voyageurs dimensionnelle ayant une capacité unique et phénomenale à voyager a travers les Astres-mondes comme la Mellopia, le monde des rêves. On raconte qu'ils seraient nés peu après la légende qui entoure la genèse des divinités. Les dimensions parallèles ont peu de secrets pour eux. Ce fut grâce à leur initiative, que les Equines purent apprendre à découvrir les divinités de ce monde, en envoyant leurs enfants à leur encontre. Leur comportement hautain pourrait en agacer plus d'un... mais leur infini savoir pardonne souvent leur comportement.
Les descendants des hauts elfes de Mondrador sont les premiers garants des races divines. On distingue trois importants groupes d’elfes : les elfes de l’eau, les elfes des sables, et les elfes sylvains. Les elfes sont avant tout des protecteurs, tous descendant des hauts elfes et des elfes sylvains. Mais depuis la fin des exodes et de d'irrigation des premières cités Equines, des familles se sont fondées dans les différentes cités et organisées en castes. Certains sont même apparus par les naissances d'Anacore. Tous les elfes ont généralement un respect profond pour les divinités et autres grandes forces qui régissent le monde qui les entourent. Leur esprit aiguisé et leur intelligence naturelle en font d'excellents manipulateurs de magie innés. Et leur adresse légendaire, de fabuleux archers et combattants. La plupart se montre sévère envers ce qu'ils considèrent comme des parias ou des blasphémateurs à leur foi. Un elfe est en majorité quelqu'un de confiant, fier et intransigeant.
Lors de l'irrigation des différentes cités Equines aux cotés de elfes, cette race vit le jour durant les Ata qui suivirent, avant qu'Anacore n'en fasse également ses enfants. Leur héritage parentale pourrait pousser les humains à les envier, ou rendre les elfes curieux, mais sont finalement rejetés la plupart du temps par les deux cultures. Loin de posséder des traits de caractères stéréotypés, la majorité de cette race est souvent ainsi perçue comme des êtres discrets et solitaires.
Ce sont les enfants d'Ihil. Egalement descendants des hauts elfes, on les appelle souvent les "bannis". ils vivent dans les terres sombres et glaciales du nord-ouest et servent aveuglément leur déesse. Ce sont tous des êtres chaotiques, sans scrupules, bien que l'on puisse rencontrer quelques renégats solitaires. La peur est un concept bien éloigné de leurs doctrines, et si vous n'êtes pas une proie ou un esclave à leurs yeux, vous êtes simplement insignifiant. Pour approcher un Fêl sans risquer un combat à mort, il vaut mieux avoir des choses intéressantes à dire, car malgré tout, ils savent avoir le sens du commerce quand cela peut servir leurs intérêts. Leur art dans le domaine de l'invocation est sans pareil.
De petites tailles, aussi enjoués qu'ils peuvent se montrer sournois, ils possèdent toutefois la connaissance des pierres d'Elidan d'Infild et sont très respectés pour cela. La plupart vivent à Elidan, mais leur curiosité maladive les poussent à sans cesse se déplacer pour explorer de nouveaux horizons. Leur vivacité et leur petite taille en font d'excellents éclaireurs, espions ou voleurs.
Généralement doués d’une capacité intellectuelle hors du commun, ce sont de remarquables alchimistes, enchanteurs et technomanciens. Ce sont eux qui mirent en place la plupart des mécanismes dont se servent les équines pour la construction, ainsi que les machines de guerres. Leur plus grande invention, les golems, leur valut une reconnaissance de la part des Equines à travers toutes les terres !
Ce sont des êtres inventifs et plaisantins, avec un penchant paradoxale pour les animaux. Il est très difficile de duper un gnome avec la magie.
Il ne faut jamais se méprendre sur la très petite taille de ces êtres. Depuis toujours, ils ont su montrer un talent incomparable dans l'art de la sculpture et de la construction à grande échelle. Mais après les premiers exodes, ils démontrèrent également à quel point un nain, pouvait être un farouche combattant, d'une robustesse hors du commun. Ils sont aussi bougons et susceptibles que doués pour descendre litres sur litres de bières ! Et si ils se méfient en permanence de tout et n'importe quoi, ils savent se montrer très généreux envers ceux qui gagnent leur confiance. Leur humour particulier laisse dubitatif... montrez vous très prudent quand un nain pire contre attaque !
La race d'Equine sans doute la plus répandue. Leur penchant pour l'extension en fait une race qui s'adapte toujours à l'environnement qu'ils côtoient. Ils apprennent vite mais commettent souvent des erreurs face à ce qu'ils ne comprennent pas. Leurs caractères sont aussi variés que leurs apparences physiques, et sont sans doute la race la plus diversifié d'Equinoxe. Une diversité qui rend méfiant, ou fascinent la plupart des autres races à leur égard.
Ce sont des hordes sauvages se déplaçant massivement en groupe. Leur soif de sang ne connait de cesse que lorsqu'ils se reposent. Leur première apparition sur les terres fut des plus marquante dans l'histoire, et malgré qu'ils soient aujourd'hui divisés, ils n'en sont pas moins à redouter.
Leur solide organisme les adaptent à toute forme d'environnement. A ce jour, nul ne sait exactement d'où provient cette race sanguinaire. Les orcs sont totalement incontrôlables et leur force physique en font des adversaires coriaces…
Ceux suffisamment intelligents pour aligner un mot après l'autre sont généralement les chefs de meutes.
Cette race est apparue après les invasions orcs. Souvent issue de viol, les demis orcs sont peu appréciés à cause de leurs origines, malgré le fait que certains puissent être totalement pacifistes... Sans cesse victime de racisme, leur race connut un salut certain quand Anacore décida de les accepter parmi ses enfants. Aujourd'hui, la plupart des insultes à leur encontre sont devenues des messes basses.
En général, ces êtres préfèrent d'ailleurs agir que parler. Dans tous leurs actes, ils exagèrent ! Autant pour festoyer que pour combattre. Et quand il leur arrive de discuter, c'est à haute et vive voix. Le doute, n'est pas dans leur vocabulaire. La colère d'un demi-orc est à redouter, car leur force hérité peut s'avérer fatale pour leurs adversaires, qui n'ont pas le temps de comprendre ce qu'il leur arrive.
On peut voir beaucoup d’espèces hybrides sur Equinoxe, à l’état sauvage et même parfois dans les cités. Il est difficile de toutes les référencer, mais les plus avenantes, éveillent l'intérêt et la fascination chez les Equines.
L'equin : est la langue la plus répandue sur Equinoxe. Enseignée par les Baryons aux anciens peuples, elle fut depuis la plus couramment parlée.
le Fêlnab : La langue des Fêls est un mélange d'elfique et d'Ihilien.
L'Elfique : La langue des elfes est bien plus ancienne que l'Equin et seuls les elfes les plus proches de Mondrador le parle couramment.
L'Habûko : Ce dialecte nain est beaucoup pratiqué à Selumnia, mais les nains ne le parle qu'entre eux et refusent de communiquer dans cette langue avec des profanes.
Le Shîno : pratiqué par les hommes du désert, ce n'est pas vraiment une langue complète, mais plutôt un jargon.
La nature de ces langages est très complexe et seul quelques rares exceptions arrivent à les aborder.
L'Archonien : C'est avec le souffle, que les Archoniens retranscrivent les mots.
L'Ôdelien : Le langage des Daîts utilise des fréquences sonores que les équines peuvent difficilement percevoir.
L'ethénit : Est un langage basé sur le mimétisme et la géométrie.
L'imnien : Est un langage basé sur la transmission d'émotions.
L'ihilien : La langue démoniaque est basée sur des sifflements et des vibrations gutturales.
La plupart du temps, seuls les druides et les rôdeurs savent manipuler ce langage qui diffère selon l'animal.
Avec les animaux communs, seuls des émotions peuvent être perçu par empathie avec les bêtes. Mais les animaux invoqués, eux, ont leur propre langage et ouvrent une communication plus élaborée avec leur maître.
Habituellement, les créatures invoquées adoptent le langage de leur maître pour communiquer, mais dans les cas des animaux, ou en tout cas pour la plupart, c'est l'inverse qui se produit, et le maître parle alors la langue de l'animal.