Je me réveille le matin
Mue par des désirs incertains
Et je me plonge le soir
Dans le noir de rêves lointains
Je me tends vers les autres
Pour que comme un tambour
Les coups du destin
Propagent une onde d‘amour
Bien au-delà des miens
Je ne suis ni le marteau
Ni l’enclume
Mais une lame
Que l’on forge à dessein
Pour tailler dans nos rêves
Les jardins de demain