Mathématiques

pour les

Sciences du Vivant

Objectifs

Le M2 «Mathématiques pour les Sciences du Vivant» (MSV) est une formation complète et structurée dans les domaines mathématiques en interface avec les sciences du vivant (biologie, médecine, écologie). Son originalité réside dans son ancrage mathématique, la largeur du spectre des compétences mathématiques communes acquises par les diplômés et la variété des spécialisations en modélisation pour les sciences du vivant qui leur est offerte. Le programme complet des cours est disponible à la page programme et les informations de rentrée à la page information.

Le premier semestre assure aux étudiants une base commune de compétences mathématiques (modélisation déterministe et stochastique, apprentissage statistique, optimisation et calcul numérique). Un cours sur les concepts fondamentaux de la biologie et un séminaire d’ouverture vers les questionnements actuels en sciences du vivant complètent la formation du premier semestre qui fournit les bases indispensables pour aborder les spécialisations du second semestre.

Spécialisations (second semestre)

  • Ecologie et modèles d’évolution : responsables S. Méléard et S. Robin
  • Machine learning en biologie et médecine : responsables C.Giraud et S. Robin
  • Biomécanique : responsable A.Decoene
  • Mathématiques pour les neurosciences et la neuroimagerie : responsable A. Trouvé


L’interaction avec les biologistes, écologues ou médecins est favorisée par la réalisation d’un projet annuel, la participation au séminaire jusqu’à la fin du second semestre et enfin par le stage accompli à partir du 1er avril.

Débouchés

Ce master ouvre la porte à la fois à la recherche en mathématiques à l’interface des sciences du vivant (biologie, médecine, écologie) et à des débouchés dans le monde économique autour des biotechnologies.

A l’issue de ce master, les étudiants peuvent préparer une thèse au sein d’un laboratoire en milieu académique ou en entreprise. Du côté académique, plusieurs grands instituts de recherche tels que le CNRS, l’INRA et l’INSERM sont, au même titre que les universités, concernés par l’accueil ou l’embauche des futurs diplômés pendant ou après leur thèse. Du côté non académique, les entreprises naturellement concernées sont celles du secteur de la biopharmacie telles que Sanofi ou Servier, de l’agroalimentaire telles que Danone ou Nestlé ou encore de l’environnement comme par exemple Veolia.

aff_master_math_scienc_vivant_2.pdf

Emploi du temps