Notre camp a pour emblème l’impala. D’ailleurs, on n’a pas à chercher bien loin, cette gracieuse antilope est facilement repérable et constitue l’espèce la plus abondante et la plus commune de la réserve de Selous. On ne se lasse pas de l’observer !
Impala mâle
Impala femelle
Jeunes impalas
D’autres antilopes, toutes aussi mignonnes, peuplent la réserve…
Cobe à croissant mâle
Femelle cobe
Famille de cobes
Également des koudous et des guibs.
Femelle koudou
Koudou mâle - Photo@A.L.
Guib harnaché
Après avoir pu observer toute cette variété d’antilopes, Charlotte formule néanmoins un regret, celui de ne pas avoir rencontré de… licorne ! 😉
Quelle ne fut donc sa surprise de découvrir au détour d’une piste… ceci !
Cobe à croissant mâle... unicorne
Eh bien voilà, elle l’a vue, sa licorne. L’Afrique est magique ! 😊
Sur ce, nous continuons à sillonner les pistes du parc, à l’affut d’autres rencontres remarquables. Contrairement aux vastes zones de savanes du Serengeti ou du Ngorongoro où l’on pouvait repérer les troupeaux de loin, ici, en raison d’une végétation très touffue, la recherche est plus aléatoire mais non moins excitante. C’est la surprise à chaque virage !
Tiens, au passage, arrêtons-nous pour voir cette maman zèbre et son petit. C’est l’occasion de préciser que les rayures sont propres à chaque individu, un peu à la manière d’un QRcode.
Plus loin, voilà encore un groupe de zèbres à la queue leu leu (dont un jeune zébreau) suivis de près par des gnous.
A propos des gnous, il s’agit ici d’une sous-espèce propre à Selous : robe plus claire, barbe moins abondante, claire à la base et noire sur le dessus.
Gnous de Johnston (?)
La végétation dense n’est, en revanche, pas un frein pour rencontrer des girafes. Leur grande taille finit toujours par les trahir 😉et leur profil se détache encore mieux sur la verdure !
A propos des girafes, savez-vous comment distinguer les femelles des mâles ? Les femelles ont des ossicônes poilus alors que chez les mâles ces appendices sont presque nus à cause des combats qu’ils se livrent.
Ce qui fait dire à Hervé que, si une girafe a les cheveux longs, c’est une fille, si elle a les cheveux courts, c’est un garçon ! 😉
Pour observer les singes, il faut tantôt lever les yeux vers la couronne des arbres, tantôt surveiller le ras du sol. Ces primates ont le don de mettre en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
Arbre à babouins
Portage !
Observez le bébé en train de téter !
Babouin gourmand !
Babouins en famille !
Colobe d’Angola
Singes vervet (maman et bébé)
En gardant les yeux fixés au sol, il n’est pas rare de d’apercevoir ces petites pintades très rigolotes.
Pintades communes (aussi appelées pintades de Numidie)
Et les lions, me direz-vous ? Ah, ils se sont bien fait attendre !
Nous avons d’abord dû nous contenter de leurs empreintes. ☹
Enfin, le dernier jour, grâce aux indications données par un autre guide, nous avons fini par découvrir ce couple. Ils ont d’abord été difficiles à voir, partiellement cachés par la végétation puis, au bout d’un moment, ils ont daigné se rapprocher, pour notre plus grand plaisir.
Vous remarquerez la crinière du lion, beaucoup moins épaisse que celle des lions du Serengeti, par exemple.
Madame
Monsieur
Dans l’après-midi, nous les avons retrouvés (en compagnie de quelques autres de leurs congénères) au bord du lac, entre sieste, grimaces et moments câlins.
Changement de position !
Grimace !
Grrr !
Belle gueule !
« S’aimer, c’est regarder ensemble dans la même direction », écrivait Saint-Exupéry
Jolie rencontre qui clôt en beauté ces quatre premiers jours de safari.
Et les lycaons ? Au départ, nous n’avions pas d’attente particulière à leur endroit, même si nous n’en avions jamais vus. Mais il paraît que Selous est un endroit de choix pour observer ces canidés, très rares. Après avoir cherché pendant plusieurs jours, Ezra a fini par en repérer, mais l’endroit était difficilement accessible en véhicule. Nous n’avons vu que de vagues formes bouger dans les broussailles. Ezra nous a ramenés au même endroit en soirée, espérant qu’en patientant dans le 4 x4, nous les verrions sortir des fourrés et traverser la piste. Mais après une journée (fatigante) nous n’avons pas eu le courage d’attendre et avons préféré jeter l’éponge. Toute chance n’est néanmoins pas complètement perdue, il nous reste la possibilité d’en trouver à Ruaha.
Et les éléphants ? Patience, ils vont se montrer dans le chapitre suivant consacré à un safari en bateau. En effet, l’une des spécificités des hébergements dans le parc national et au bord du fleuve Rufiji, c’est de pouvoir proposer cette alternative au traditionnel game drive.