Note du collectif "No Shtandart in Europe" :
On observe, dans ce panégyrique du Shtandart russe, que l'invasion génocidaire de l'Ukraine est qualifiée de "tourments politiques". Pourtant, Vladimir Martus, capitaine et propriétaire occulte du navire, prétend se dire "opposant au régime russe" et "soutien de l'Ukraine".
Ce document est une mise en forme du dossier de presse Pdf partagé par Vladimir Martus, le 28 août 2024. L'objectif est de rendre ses annexes plus exploitables, car, pour certaines, elles sont une source d'inédits concernant les complicités, y compris dans l'appareil d'Etat, dont a bénéficié, et continue à bénéficier, la fraude aux sanctions européennes du navire russe Shtandart.
Sources :
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Au début des années 1990, sous la direction de Vladimir Martus, une équipe de passionnés d’histoire navale a entrepris un projet audacieux: la reconstruction minutieuse du Shtandart, le navire amiral de Pierre le Grand et premier navire de la flotte impériale russe, construit à l’origine en 1703. Chaque étape de la construction a été marquée par une volonté inébranlable de respecter les méthodes traditionnelles du XVIIIe siècle. Les plans originaux ont été soigneusement étudiés et chaque détail a été reproduit avec une grande précision. Le bois, soigneusement sélectionné, a été travaillé avec des outils d’époque pour assurer une authenticité rarement égalée dans les projets de reconstruction navale.
Obtenir les financements nécessaires pour une telle entreprise s’est révélé être un défi colossal. Aucune aide publique n’a été accordée et le projet a reposé exclusivement sur des dons privés, des événements de collecte de fonds et le travail bénévole de ceux qui croyaient en ce rêve. Malgré les obstacles et après six années d’efforts ininterrompus, le Shtandart a été lancé en 2000, symbolisant non seulement la résilience de cette équipe, mais aussi la renaissance d’un patrimoine culturel qui était sur le point de sombrer dans l’oubli.
Le navire est depuis devenu un témoin vivant, dédié à l’éducation des nouvelles générations aux traditions maritimes.
Vladimir Martus n’est pas un capitaine comme les autres. De nationalité russe, il est aussi d’origine ukrainienne par son père, une dualité qui reflète les tensions actuelles.
En 2009, face à la pression croissante pour que le Shtandart devienne un outil de propagande au service du gouvernement russe, Vladimir Martus a pris la décision radicale de quitter la Russie pour protéger l’intégrité de son projet.
«Le Shtandart n’appartient à aucun gouvernement; il appartient à ceux qui aiment la mer et l’histoire», aime-t-il rappeler. Sous son commandement, le navire est devenu une école flottante, où des marins professionnels et des bénévoles du monde entier (Annexe 10) se relaient pour apprendre les techniques de navigation traditionnelle, ainsi que des valeurs de solidarité et de respect de l’histoire.
Le navire est géré et exploité par Martus TV GmbH en Allemagne et repose sur des sources de financement diversifiées, notamment des partenariats, des événements à bord et des formations maritimes, qui sont essentiels pour couvrir les coûts d’entretien et soutenir ses activités éducatives et culturelles.
La vie à bord est simple mais intense, imprégnée d’un profond sens de la camaraderie. Les journées sont rythmées par l’entretien du navire, les manœuvres en mer et les leçons de navigation. Chaque membre de l’équipage contribue à maintenir le Shtandart en état de naviguer, perpétuant ainsi une tradition maritime qui perdure depuis des siècles.
Depuis le début de la guerre en Ukraine, les sanctions européennes visant les intérêts russes ont placé le Shtandart dans une position difficile. Cependant, en raison de son statut et de sa définition spécifiques, le Shtandart n’était pas soumis aux sanctions du règlement (UE) 833/2014 et a continué ses activités, comme le confirment des documents officiels émanant des autorités françaises et espagnoles (Annexes 1 à 6).
Pour démontrer sa neutralité et se conformer aux directives des autorités françaises (Annexes 7 -8), le capitaine a changé le pavillon du navire pour celui des Îles Cook au début de juin 2024. Cependant, cela n’a pas suffi, surtout après l’introduction du règlement (UE) 2024/1745 du 24 juin 2024, qui vise spécifiquement les répliques historiques de navires russes.
En conséquence, le Shtandart s’est vu refuser l’entrée dans de nombreux ports européens, y compris lors de festivals maritimes prestigieux auxquels il avait été invité. Par exemple, le Shtandart a été interdit de participation aux Fêtes Maritimes de Brest en juillet 2024, une interdiction confirmée par un arrêté préfectoral le 7 juillet 2024 (Annexe 9) malgré un appel juridique en cours. De même, le navire s’est vu refuser l’entrée au port de Vigo en Espagne. Ces décisions, basées sur une interprétation ambiguë des nouvelles réglementations, ont également conduit les ports de Camaret et Granville à lui tourner le dos.
Autrefois accueilli avec enthousiasme, le capitaine Martus déplore maintenant ce climat de suspicion qui a transformé un effort de préservation historique en paria. Mais ce qui est en jeu ici, ce n’est pas seulement une question de droits de propriété ou de principe; c’est la survie même du Shtandart, de son capitaine et de son équipage. Ces hommes et femmes, innocents dans ce conflit, voient leur existence menacée par des décisions politiques entièrement hors de leur contrôle.
Actuellement, le Shtandart est contraint de rester à l’ancre, ne pouvant accoster que pour se ravitailler. Cette situation a de graves répercussions sur l’équipage. Ils doivent désormais rationner l’eau, la nourriture et d’autres ressources essentielles pour survivre, vivant dans des conditions de plus en plus précaires (Annexe 12).
« Nous ne savons pas de quoi demain sera fait, mais nous savons pourquoi nous continuons », déclare un membre de l’équipage, reflétant la résilience qui est devenue la marque de fabrique de la vie à bord du Shtandart. Malgré les défis, l’équipage reste uni, animé par sa croyance en la mission du navire. Mais avec les obstacles qui se multiplient, l’avenir du Shtandart devient de plus en plus incertain.
Pour aggraver les choses, le Shtandart est poursuivi par un petit groupe de détracteurs, organisés sous la bannière du mouvement No Shtandart in Europe et soutenus par quelques associations ukrainiennes, qui voient dans le navire un symbole qu’ils refusent d’accepter. Ces groupes cherchent à associer le Shtandart aux actions du gouvernement russe. Leur harcèlement, leurs mensonges et leur propagande, qui frisent parfois le ridicule, ont néanmoins un impact bien réel.
Le Shtandart se trouve à un carrefour critique. Ce navire, plus qu’un simple morceau d’histoire, est un symbole de résilience et de liberté. Cependant, les réalités géopolitiques actuelles menacent son avenir. Les sanctions et les pressions politiques risquent de le condamner à un exil permanent, sans port d’attache, errant de port en port.
Malgré ces difficultés, le Shtandart a reçu un soutien massif et immédiat de la part de ses amis et sympathisants. Une pétition adressée au Consul européen sur https://www.change.org/p/help-preserve-the-piece-of-world-s-cultural-heritage-frigate-shtandart a recueilli près de 6 000 signatures en peu de temps (Annexe 11) et des centaines de messages de soutien ont été partagés sur le site web du navire, Youtube et Instagram (Annexes 14–15). Ce soutien a profondément touché l’équipage, renforçant leur détermination à continuer leur voyage malgré les obstacles.
Le capitaine Vladimir Martus, qui a quitté la Russie pour protéger son navire de l’ingérence et des pressions politiques, se retrouve maintenant dans une situation similaire en Europe. Là où il espérait trouver refuge et justice, il fait face à une nouvelle vague d’exclusion. Il reste déterminé à naviguer et à défendre son navire, même s’il sait que cela prendra du temps: « Je veux croire qu’il y a encore de la justice en Europe, même si c’est peut-être idéaliste », confie-t-il avec une pointe de résignation.
Mais la réalité est claire: si l’Europe ne revient pas sur ses décisions. le Shtandart pourrait bien être contraint de disparaître des mers qu’il a si fièrement parcourues, non pas à cause de la mer elle-même, mais des tempêtes politiques qui l’assaillent. L’avenir de ce navire, de ce rêve, dépend désormais de la capacité des dirigeants européens à faire la distinction entre un outil de propagande et une œuvre de préservation historique. L’issue reste incertaine, mais le temps presse.
ANNEXE 1: Document du Ministère des Transports, de la Mobilité et du Développement Urbain d’Espagne
ANNEXE 2: Document de l’Autorité Portuaire de Pasaia en Espagne
ANNEXE 6: Lettre du Coordinateur des Fêtes Maritimes de Douarnenez
ANNEXE 7: Communication concernant le changement de pavillon.
ANNEXE 13: Publications du mouvement “No Shtandart in Europe”.
Présentation du Shtandart : "document daté du 02/05/2022, autorisant le navire Shtandart à entrer dans les eaux espagnoles et la mer territoriale. Signé par Josu G. BILBAO CAMARA, Capitaine Maritime (Capitán Marítimo)."
Note du collectif "No Shtandart in Europe" : il s’agit bien d’une autorisation officielle. Toutefois, contrairement à ce qui est affirmé par le réseau du navire russe Shtandart, elle n’émane pas du gouvernement, mais de la capitainerie du port de Pasaia. De plus, elle ne concerne que l’entrée dans les eaux territoriales espagnoles, qui ne sont pas interdites par les sanctions européennes. Elle ne concerne pas l’autorisation d’accostage dans le port de Pasaia qui sera demandée aux Puertos del Estado, l’Agence nationale des ports de l’État.
Présentation du Shtandart : document daté du 04/05/2022, accordant l’autorisation d’accostage et d’amarrage pour le Shtandart, exclu du règlement européen 2022/576. Signé par Jose Antonio LAGO ALBA, Directeur des Opérations (Director de explotación).
Note du collectif "No Shtandart in Europe" :
Contrairement à ce qui est affirmé par le réseau du navire russe Shtandart, ce document n’émane pas de l’autorité portuaire de Pasaia. Il s’agit d’une réponse de Jose Antonio Lago Albo Directeur d’exploitation des “Puertos del Estado” (Agence nationale des ports de l’État, Madrid) à l’attention de la capitainerie de Pasaia concernant l’escale dans ce port du Shtandart.
Présentation du Shtandart : "Email du 23/01/2023, confirmant que le Shtandart est exclu des catégories de navires soumises au règlement UE 833/2014."
Note du collectif "No Shtandart in Europe" :
Cet email, non signé, de la Direction Nationale des Renseignements et des douanes (DNRED) date du 23 janvier 2023. Il ne peut pas valoir autorisation officielle pour le Shtandart d'accéder aux ports français. Il est, par ailleurs, rappelé que la DNRED n'a pas mandat pour appliquer les sanctions portuaires européennes ni pour accorder des dérogations.
Présentation du Shtandart : Email daté du 13/03/2023, confirmant que le Shtandart peut être considéré hors du champ d’application du règlement.
Note du collectif "No Shtandart in Europe" :
Le 13 mars 2023, Éline le Bars, Lieutenant de Vaisseau à la Préfecture Maritime de Brest, envoie, sous la prssion de SGMer, un email présentant la situation du Shtandart eu égard aux sanctions internationales.
Il est étonnant que ce soit un officier subalterne, en charge de la “communication régionale”, qui engage CECLANT/Premar Atlantique sur un sujet de politique internationale et de sécurité nationale.
Le prétexte invoqué, “non concerné par la convention SOLAS”, pour tenir le Shtandart hors des mesures restrictives, est tout aussi étonnant, pour ne pas dire irrecevable.
Enfin, rappelons que l’application des sanctions portuaires n’est pas du ressort du Préfet maritime, mais du préfet de département. Nous avons, ici, un phénomène qui relève de l’abus de pouvoir.
Présentation du Shtandart : Email daté du 15/07/2022, confirmant l’autorisation d’accès du Shtandart aux ports français.
Note du collectif "No Shtandart in Europe" :
Bien que le Shtandart n’ait jamais eu d’autorisation officielle d’entrer dans les ports français après le 16 avril 2022, à la tête de l’administration française certains s’employaient à couvrir la fraude aux sanctions européennes du navire russe à coup de passe-droits informels et de pressions sur les préfets.
Grâce à l'indiscrétion de Vladimir Martus, nous avons ici un exemple datant du 15 juillet 2022 passible de poursuites pénales. Il concerne Eric Banel, Directeur général des Affaires Maritimes, de la Pêche et de l’Aquaculture.
Présentation du Shtandart : "lettre en lien avec l’événement qui s’est tenu du 14 au 17 juillet 2022, détaillant la participation du Shtandart."
Note du collectif "No Shtandart in Europe" : il ne s'agit pas d'une "Lettre du Coordinateur des Fêtes Maritimes de Douarnenez" mais d'un article du quotidien Le Parisien, qui, comme son nom l'indique, n'est guère spécialiste de l'actualité bretonne et encore moins de la chose maritime.
Présentation du Shtandart : "Le 16 avril 2024, à la demande du Premier Ministre (?!), via le Secrétariat Général de la Mer, un changement de pavillon a été fortement recommandé."
Note du collectif "No Shtandart in Europe" :
Eric Turquet de Beauregard, du Secrétariat général de la mer (SGMer), est le fonctionnaire qui a exigé que le navire russe Shtandart passe sous pavillon de complaisance. En contrepartie, il garantissait la pérennité des passe-droits dont le navire bénéficiait à l’encontre du règlement européen depuis déjà deux ans.
L’affaire interpelle du fait que SGMer, selon les instructions européennes, n’avait pas mandat pour appliquer les sanctions portuaires pas plus qu’il n’en avait pour accorder des dérogations.
Encore plus préoccupant est le fait que le changement de pavillon pourrait éventuellement conduire la justice française à bloquer l’application du règlement européen au navire russe. La question est de savoir si le fonctionnaire a agi, au profit d’intérêts russes, de sa propre initiative.
Eric Turquet de Beauregard affirme le 16/04/2024, que le Shtandart ne pourra pas participer à Fécamp Grand Escale s’il n’a pas changé d’immatriculation. Le navire russe était bien présent à ce festival du 8 au 12 mai 2024, bien qu’il ne soit passé sous pavillon des Iles Cook que le 6 juin 2024.
Deux ans après le début de sa fraude aux sanctions européennes Vladimir Martus confirme qu’il n’a toujours pas d’autorisation officielle d’accoster dans les ports français.
Présentation du Shtandart : "obtenu le 6 juin 2024."
Note du collectif "No Shtandart in Europe" : Le paragraphe 2 des sanctions portuaires, article 3 sexies bis du Règlement (UE) 833/2014 précise qu'un navire, qui était sous pavillon russe le 24 février 2022, reste dans le champ des sanctions même s'il change de pays de pavillon et/ou d'enregistrement.
Présentation du Shtandart : "Arrêté interdisant la participation du Shtandart aux Fêtes Maritimes de Brest en juillet 2024 et l’accostage dans tout port du Finistère."
Note du collectif "No Shtandart in Europe" :
Malgré cet arrêté du 7 juillet 2024, le Shtandart persistera à vouloir entrer dans les ports du Finistère (voir annexe 12). Il a attaqué la décision du préfet au tribunal administratif de Rennes, le 11 juillet 2024. Il en a été débouté. Il a vu son pourvoi rejeté en Conseil d'Etat, le 18 novembre 2024. Il a déposé un mémoire en réplique, au tribunal de Rennes, et lancé un recours à la Cour de justice de l'Union européenne contre ce même arrêté.
Présentation du Shtandart : "l’équipage du Shtandart est composé d’un groupe diversifié, incluant des Russes, des Ukrainiens, des Français et d’autres nationalités européennes. Malgré les tensions géopolitiques, Ukrainiens et Russes travaillent ensemble à bord, illustrant la mission du navire en matière d’unité, d’échange culturel et de préservation du patrimoine maritime."
Note du collectif "No Shtandart in Europe" :
En remerciement d'une journée passée à bord du Shtandart, en tant qu'hôte de marque, Isabelle Jégouzo du journal Ouest-France produit un article de complaisance en faveur du contrevenant russe.
Nina Spasskaya, journaliste ukrainienne, désirant interviewer Vladimir Martus, et son amie Daria Moskovets résidant à Vannes avant le déclenchement de l'invasion à grande échelle sont mise en scène comme des "représentantes de la communauté ukrainienne du Morbihan", qui soutiendrait Vladimir Martus. Isabelle Jégouzo passe sous silence la manifestation d'une trentaine d'Ukrainiens et d'amis de l'Ukraine, se déroulant au même moment et s'opposant au viol des sanctions prises après les massacres russes de Boutcha. Il est peu de dire que la collaboration de Nina Spasskaya et Daria Moskovets a suscité une vague de colère et d'indignation dépassant le seul Morbihan (lire ci-dessous).
Isabelle Jégouzo sert aussi complaisamment la soupe de la fiction sirupeuse d'un Martus opposant au régime russe alors que les liens de cet individu avec l'administration présidentielle et les officines de propagande russes ont été amplement démontrés.
Quoiqu'il en soit, Nina Spasskaya et Daria Moskovets ne sont que des passagères d'une journée et non pas des Ukrainiennes membre de l'équipage. On ne comprend pas en quoi cet article pourrait démontrer le caractère multinational de l'équipage sauf à supposer que celui qui l'a mis en annexe n'en ait lu que le titre.
Vladimir Martus : "C'est la première fois que rencontre des Ukrainiennes depuis la guerre"
Pour achever de ridiculiser Isabelle Jégouzo, Vladimir Martus affirme : "C'est la première fois que rencontre des Ukrainiennes depuis la guerre". A-t-il déjà oublié ses propos précédents ainsi qu'Ekaterina Gopenko et Ulyana qu'il a longuement exposées comme trophée ukrainien ?
Présentation du Shtandart : "En réponse aux défis et exclusions auxquels le Shtandart est confronté, une pétition a été lancée pour rassembler le soutien public. Ayant rapidement recueilli près de 6 000 signatures, cette pétition reflète une large reconnaissance des contributions culturelles et éducatives du navire. Elle plaide pour le droit du Shtandart à poursuivre sa mission et constitue une déclaration puissante contre sa mise à l’écart injuste."
Note du collectif "No Shtandart in Europe" :
Au cours des mois de l'été 2024, les organes de propagande et les médias russes ont publié des centaines d'articles en soutien à la lutte du Shtandart contre les sanctions et les institutions européennes. Comme le montre une simple recherche Google « Штандарт ». Ces médias ont très largement partagé et encouragé la pétition du Shtandart.
Présentation du Shtandart : "Le Shtandart fait face à des défis importants en matière de ravitaillement. En raison des restrictions et des interdictions portuaires, le navire est souvent contraint de rester au mouillage, rendant difficile l’obtention de fournitures essentielles comme la nourriture, l’eau et le carburant. Ces défis de ravitaillement ont ajouté une pression supplémentaire sur l’équipage, qui doit rationner les ressources et endurer des conditions de plus en plus difficiles tout en essayant de maintenir les opérations du navire."
Note du collectif "No Shtandart in Europe" :
Mi-août 2024, alors qu'un arrêté préfectoral lui interdit l'accès aux ports du département de la Manche, Vladimir Martus fait route vers Granville tout en longeant les côtes du Finistère où l'accès portuaire lui est, aussi, interdit par décision préfectorale. Ce faisant, il place délibérément son équipage dans une potentielle situation de pénurie afin d'user du chantage humanitaire, dont il est coutumier, en vue de contourner les sanctions européennes. Ceclant Premar Atlantique lui rappelle l'arrêté du Finistère et lui précise des règle de mouillage pour les eaux territoriales entre la Bidassoa et le Mont Saint Michel.
Présentation du Shtandart :
"Site Internet: No Shtandart In Europe For the full application of European 5th package of sanctions. #StandWithUkraine (bernardgrua.net)
Facebook: No Shtandart In Europe | Facebook
Le mouvement “No Shtandart in Europe” est un groupe de détracteurs formé pour s’opposer à la présence du Shtandart dans les eaux européennes. Ce petit groupe, mais très actif, mène une campagne quasi quotidienne, parfois même plusieurs fois par jour, contre le navire. Leurs publications sont souvent agressives, cherchant constamment à associer le Shtandart aux actions du gouvernement russe, malgré de nombreuses preuves démontrant sa neutralité. Ils ciblent également de manière virulente toute personne ou institution défendant le navire, transformant leur campagne en un harcèlement obsessionnel et malsain visant à discréditer le navire et ses soutiens."
Note du collectif "No Shtandart in Europe" :
On peut ajouter le compte Twitter, https://x.com/BernardGrua, le compte Bluesky, https://bsky.app/profile/bernardgrua.bsky.social, et le Google site, https://bit.ly/No-Shtandart.
Note du collectif "No Shtandart in Europe" :
Il ne s'agit pas d'une réponse, mais d'une diatribe où l'on retrouve une méthode habituelle chez Vladimir Martus et les thuriféraires du Shtandart. Ollivier Collet surjoue de l'argumentum ad personam à des fins de diversion. Il utilise les éléments de langage en pratique à bord du navire dont certains sont directement inspirés de la propagande russe.
En revanche, l'argumentaire technique et juridique représentant l'essentiel du courrier de l' "Union des Ukrainiens de France", de l'association "Ukraine Atlantique" et du collectif "No Shtandart in Europe" adressé à la préfecture et au grand port de La Rochelle est ignoré.
À la place, on a le droit à un long exposé sur la grotesque parodie de procès stalinien s'étant tenu le 16 juillet 2024 à Brest, farce ridicule à laquelle Ollivier Collet n'a visiblement pas assisté.
Vladimir Martus a d’abord désigné une cible - le porte-parole du collectif.. L’ambiance a souvent été électrique. Quand Bernard Grua a voulu recentrer le débat. « Le pouvoir législatif, le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire se sont prononcés..." Il a été hué puis interrompu par un partisan du Shtandart : « Tais-toi, ce n’est pas ta conférence. Laisse-le parler ! ».
Présentation du Shtandart :
"Site internet: www.shtandart.eu
INSTAGRAM: https://www.instagram.com/frigate shtandart/
FACEBOOK: https://www.facebook.com/Frigate.Shtandart
Cette annexe inclut des exemples tirés du site internet, de la page Facebook et du compte Instagram du Shtandart, montrant le soutien massif pour le navire."
Note du collectif "No Shtandart in Europe" :
Quelques autres pages pages des soutiens du Shtandart et de ses affidés.
Présentation du Shtandart : "Cette annexe détaille le soutien reçu de la part d’autres organisations et navires maritimes, tels que le Belem, soulignant la solidarité au sein de la communauté maritime."