Les Alliacées sont des plantes vivaces à bulbe, à corme ou à fût. L'Ail, l'Oignon, l'Échalote et le Poireau sont les plus communs.
Les plantes se développent de manière végétative en hiver et fructifient en été. Les fleurs produisent des graines tandis que les bulbilles sont des clones. Les graines tétraploïdes facilitent l'incrustation dans le sol ou entre les gravillons. Les bulbilles fusiforme, gras et solide leur permettent de germer en toutes situations. Les cormes ligneux restent en dormance plusieurs années profondément encrés dans le sol; c'est une manière de parer les épisodes de sécheresse et de répondre à l'érosion.
La plante est entièrement compartimentée des racines aux réserves jusqu'au feuillage. Sa morphogénèse se fait par pellicules successives, fibreuses ou ligneuses.
Les organes sous-terrains de la plante servent à la mise en réserve d'énergie sous forme de sucres. Ils servent aussi à la multiplication végétative.
Toutes les parties de la plante sont comestibles : les tiges, la hampe florale, les fleurs, les graines, les bulbes, les bulbilles, les peaux, le gel... Le germe, le méristème et les cormes ligneux sont essentiels à la multiplication végétative des alliacées.
La Biodiversité génétique de l'espèce
Pour pérenniser les alliacées, il est important de préserver la biodiversité génétique de l'espèce en laissant la plante fleurir et monter en graines. La plante produit des graines ou des bulbilles.
La dissémination spontanée des graines d'alliacées se fait par gravité. Les touffes de graminées, un sillon sous la hampe florale, une retenue d'humus ou un substrat de gros graviers en surface sont des milieux d'accueil favorables à la multiplication spontanée. La récolte supplémentaire des graines chez plusieurs spécimens à l'ouverture des capsules en automne permet d'optimiser le semis induit et d'augmenter le brassage génétique.
La multiplication végétative des Alliacées est possible par différents organes fertiles. Chaque partie de la plante invite à un geste différent.
Les unités végétatives :
Lors de la préparation, on peut séparer les pellicules de réserve et le germe. Le germe comporte déjà de jeunes radicelles. L'ongle, un bout de bois taillé ou un couteau arqué type couteau à champignons suffisent à tailler la pellicule extérieure en préservant le germe et le méristème. La plante ne stresse pas et il y a moins d'émanations de composés irritants et soufrés, l'odeur est plus sucrée et ne pique pas les yeux.
Avant de couper et préparer la plante, prendre quelques instants pour communiquer votre intention à la plante de la préserver, de la replanter, de la multiplier et de la protéger, voir des gestes que vous allez pratiquer. La plante peut vous communiquer en retour des gestes, des informations, des choix et des limites qu'elle veut ou ne veut pas. Il y a des voies chimiques, vibratoires, magnétiques et d'autres inconnues qui permettent cette interaction.
Lorsque votre intention et votre attitude respirent le calme, la plénitude, le bonheur et la bienveillance on sécrète des endorphines; le bonheur est communicatif. Il est d'ailleurs recommandé de cuisiner dans un état d'esprit positif afin de le transmettre à travers la cuisine que l'on prépare pour les autres. L'organisation du plat, les substances et les hormones des aliments s'en trouvent modifiées, notamment chez les alliacées et les brassicacées aux composés soufrés, poivrés et irritants et aux alcaloïdes toxiques.
Avec un peu de pratique et d'ouverture, on se rend compte de l'importance de cette étape. Ces rituels sont communs à de nombreux peuples et ne sont pas que du folklore ou du spiritisme, comme se rassurent à réduire les occidentaux.
Vous êtes vous même marqueur d'une signature chimique unique, comme notre adn, que peuvent identifier les végétaux : les plantes peuvent reconnaître votre identité, et vous identifier comme un prédateur ou un auxiliaire.
Cette relation mutualiste s'inscrit même au fil du temps dans la mémoire épigénétique de la plante et du cueilleur-semeur. Cela améliore la relation intime, l'énergie positive du geste et la mémoire.
A l'inverse, lorsque vous êtes stressé ou agressif, votre corps sécrète des hormones de stress et de l'éthylène, votre respiration est plus courte et dégage plus de CO2, les végétaux ont des capteurs qui réagissent fortement à ce genre de substances. Ils activent en réponse des hormones de stress et sécrètent des toxines pour vous éloigner, vous dégoûter voir vous empoisonner.
Les tanins, les alcaloïdes, les saponines, des oxalates et les composés organo-soufrés sont les plus communs. Il existe aussi des substances allergènes, mutagènes comme dans les crosnes de fougère aigle, ou photosensibilisantes, comme chez les ombellifères, le panais et la berce par exemple.
La concentration varie et est graduée par la plante selon l'agression, et la partie de la plante concernée. Certaines peuvent toutefois être fulgurante selon la dose ingérée ou le force de prédation. Elles sont souvent plus concentrées dans les organes vitaux, les bourgeons et les racines.
Toute plante comestible peut être toxique selon la manière dont elle a été cultivée, cueillie ou préparer, et selon le milieux où elle a été ramassée. Les toxicités environnementales proviennent des métaux lourds, des hydrocarbures, des produits phyto-sanitaires, des eaux souillées, des matières fécales, des parasites intestinaux, des perturbateurs endoctriniens, des radionucléides...
Les parties végétatives fertiles des alliacées sont :
Les parties fertiles des alliacées sont :
les différents organes des Aux cultivés : inflorescence avec graines, cailleux, méristème et cormes ligneux.
les bulbilles d'Ail des vignes