Zoe Sia, Y8B
Questioning Freedom...Is it a cage but with a better view?
Warning: This is a philosophical question, don’t come after me if you hold a different point of view! This is simply my general opinion.
When you think of the word ‘freedom’, what comes to your head first? Maybe a windy breeze on a grass field, or you playing with your friends. Sadly, not everyone has access to freedom, even though it’s a default human right. However, in my eyes, what some people call freedom isn’t really what it seems…
Hi! I’m Zoe, and I am going to talk about freedom. This question is always in my head so I wrote an article about it! I would like to remind you that this is just my opinion and it’s okay if you think differently.
Firstly, we have to start by asking what freedom is.
Freedom is universally celebrated as a right for every human being. It is being allowed to speak, act and do anything without constraints or being controlled. The Cambridge dictionary defines freedom as “the condition or right of being able or allowed to do, say, think, etc. whatever you want to, without being controlled or limited”. However, this opens another door of question. If freedom means to do what you want without being controlled, what happens if you have demanded freedom?
Firstly, what do I mean by demanded freedom? I’m talking about having a ruler, who wishes to set his citizens “free”. Some rulers use the language of freedom to justify control, saying things like “We restrict you for your own good” or “to protect your freedom, we must limit you.” It forms a paradox, an illusion of given freedom. I believe this isn't true freedom, as it sends the indirect message “you are free as long as you obey”, meaning, the ruler controls what they deem to be acceptable word of speech, actions and opinions in return for something that should be given by default. It’s still a cage, just with a better view. Unknowingly, the citizens are still trapped in an invisible barrier to true freedom. In the end, the citizens are told they are free, but only if they act exactly as the ruler wants, which is closer to obedience than freedom.
However, not all limits go against the idea of freedom. So far you only heard the ‘bad’ ways control goes against freedom. However, not all constraints go against the idea of freedom. There are laws for these reasons, mainly to protect people from ‘bad’ or ‘dangerous’ people. When we mean freedom, we need to know where to draw the line of what is acceptable and what is to be constrained. In my eyes a good ruler knows how to reasonably draw the line between the 2. For example there is a law that constraints minors from drinking. This is reasonable law, to protect minors. This is a constraint for their safety and it is reasonable. But unreasonable ones are laws like: you are not allowed to speak ill of the ruler, ect…
So, is freedom truly free if demanded? Well in most cases no, however, it really depends on the severity of the constraints. For example, if the ruler controls their freedom of speech, actions, ect to see what is acceptable then it is likely that there is no true freedom, but if it’s safety or reasonable then yes, it is true freedom…
Where do you draw the line between freedom and being trapped? What is the difference between being demanded to do an action or just having it? Just think about it…
Talia Duvernay, Y12A
Nos valeurs reflètent t-elles réellement notre éducation?
Une valeur peut être perçue comme une règle morale, n’ayant pas d’explication théorique apparente, mais que l’on ne peut pas violer pour quelque raison que ce soit. Dès notre plus jeune âge, nous sommes confrontés aux valeurs des gens qui nous entourent et nous sommes imprégnés de celles des individus les plus influents sur nous et notre éducation. Ces valeurs vont alors dicter notre comportement durant notre vie, pour nous maintenir dans le respect de notre code moral. Si l’on a tendance à souffrir d’inconfort et de culpabilité si l’on est amené à dépasser l’une de ces valeurs, il n’existe néanmoins aucune répercussion concrète qui force l'être humain à les respecter coûte que coûte, ce qui laisse à chacun la liberté d’adapter et de décider ses propres valeurs. Cela nous amène à nous poser la question: d'où viennent nos valeurs et reflètent-elles réellement notre éducation ?
Chacun reçoit une éducation différente qui dépend de plusieurs facteurs différents. Un de ces facteurs est la culture. En effet, la culture est souvent basée sur nos racines, et donc, notre histoire. Les traditions qui naissent de l’histoire de nos racines sont généralement prises comme acquise, et ont lieu suite à des événement marquants qu’il est souhaitable de célébrer, ou, au contraire, de condamner. Cela contribue à fonder nos valeurs en distinguant ce qui est juste ou faux, et ce qui doit être célébré ou condamné. Prenons, par exemple, un jour de commémoration pour les victimes d’une quelconque guerre: si un enfant est amené à y assister, il ne tardera pas à remarquer l’ambiance tragique de l'événement et sera amené à associer à quelque chose de “faux”.
Un autre facteur de notre éducation est notre religion. La religion est un ensemble de croyances et de pratiques qui définissent le rapport de l'être humain avec le sacré ou une puissance supérieure. Cela implique donc qu’il faut obéir à cette puissance supérieure, et donc, que des “règles” sont mises en place. Le but de la religion étant principalement de structurer la vie morale, ces “règles” peuvent donc être considérées comme des valeurs.
Notre entourage joue aussi un rôle clé dans notre éducation. Pour dicter notre comportement, on s’inspire souvent de personnes en qui l’on a confiance et qui ont, selon nous, un comportement aligné avec ce que l’on aspire à devenir. Pour un enfant, cela signifie généralement ses propres parents, ou des frères et sœurs plus âgés. Ces “rôles modèles” vont donc influencer nos actions et notre éducation.
De plus, l’environnement impacte également l’éducation car l’on tient généralement à préserver un environnement que l’on considère comme plaisant et bénéfique à notre santé, et, au contraire, à changer un environnement qui ne répond pas à nos besoins et à nos attentes. Un individu ayant grandi dans un environnement naturel avec des paysages plaisants aura une grande tendance à vouloir préserver la nature et aura donc des valeurs alignées avec cet objectif. De la même manière, un individu ayant grandi dans un environnement prompt aux conflits et à la guerre risque d’avoir des valeurs qui reflètent son environnement et risquerait donc d'être plus enclin à la violence. Il est néanmoins possible que l’individu développe au contraire une aversion pour la violence liée à un traumatisme, ce qui pourrait développer des valeurs contre la violence.
Notre éducation peut également être affectée par le système scolaire dont on fait partie. Chaque système scolaire a une approche différente et enseigne des matières différentes, ce qui cause aux élèves de savoir différentes choses, et donc, d’avoir des bases différentes pour construire leurs valeurs. Par exemple, un élève ayant grandi dans un système scolaire qui favorise la réflexion sur son propre travail pourrait se montrer plus enclin à se remettre en question.
Finalement, le dernier facteur de notre éducation est notre milieu socio-économique. Sous un angle, cela peut se rapprocher de l'impact qu'a notre entourage sur notre éducation. En effet, les individus provenant de milieux socio-économiques plus ou moins favorisés auront accès à un large réseau de personnes ayant connu du succès et auront donc plus d’opportunités pour s’inspirer et créer de l’ambition. En outre, les individus possédant plus de moyens auront la possibilité d'acquérir des biens matériels qui favorisent les conditions d'apprentissage et qui pourront donc faciliter l'accès aux connaissances. Cependant, un certain confort peut aussi amener à une certaine paresse et inactivité, et a une tendance à voir les choses comme acquises, ce qui va affecter la capacité à travailler pour atteindre ses objectifs.
Tous ces facteurs sont importants, c'est-à-dire que l’on ne peut pas les choisir. Ils créent une sorte de bulle autour de nous qui va forger notre éducation, ce qui aura une forte tendance à influencer nos valeurs. Toutefois, si l'on prend l’exemple de l’enfant qui assiste à la commémoration des victimes d'une guerre et qui risque donc de l’associer à quelque chose de mal, il est possible de remarquer que malgré la quantité de victimes faites dans le passé par des guerres fatales pour une grande partie de la population, et les moyens mis en place pour les commémorer, cela n'empêche pas des guerres de continuer à avoir lieu et de persister dans le temps malgré les répercussions négatives.
Cela suggère donc que l'éducation n'est pas le seul élément à l’origine des fondations de nos valeurs. L’éducation crée la base, et favorise le développement de certaines valeurs spécifiques, mais la personnalité peut être amenée à prendre le dessus et à changer les valeurs acquises en quelque chose qui nous ressemble plus. De ce fait, personne ne possède exactement les mêmes valeurs, même s’il est vrai qu’il peut exister des bases extrêmement similaires entre une grande partie d’individus.