[Votre prénom, nom, adresse]
service du conseil des droits de l’homme
haut commissariat des nations unies à genève
ch-1211 genève 10
suisse
Madame, monsieur,
J’accuse les entreprise de l’état de crime contre l’humanité pour les crimes suivant, le peuple en
sera seul juge !
E>ntreprises concernées:
--> république française N° SIREN 100 000 017
--> sénat N° SIREN 110 000 023
--> assemblée nationale N° SIREN 110 000 015
--> ministère de la justice N° SIREN 110 010 014
--> ministère de l'intérieur N° SIREN 110 014 016
--> trésor public N° SIREN 120 000 328
Aque toutes les filiales associées à celles-ci... (banques et médias inclus)
crimes :
- Avec usage de la force,
- Contre la propriété (monétaire, immobilière, mobilière),
- Contre l'ordre public (police et armée), - contre l'état (évasion fiscale, haute-trahison),
- Contre la justice (injustice, ralentissement de procédures, entrave, parjure),
- Crimes non-faits (sans aucun dommage reconnu, complot, tentative, incitation),
- Utilisation abusive et frauduleuse du terme "démocratie" dans une oligarchie confirmée,
- Utilisation abusive des services et administrations publiques à des fins lobbyistes,
- Corruption active et présumée,
- Non assistance en personne en danger, mise en danger délibérée de la vie d’autrui,
- Faux et usage de faux, falsification de documents officiels,
- Abus de confiance et de biens sociaux - haute trahison aggravée envers la souveraineté et la
nation,
- Tentative d'escroquerie - escroquerie en bande organisée (loi rothschild de 1973, traités de
maastricht et lisbonne, fiducie de par l'acte de naissance sans consentement, tromperie du code
Justinien),- Complicité et recel - négligence intentionnelle et aggravée - détournement de fonds,
- Vol, racket, extorsion de fonds (imposition et taxes pour une dette illégitime), par l'esclavagisme
non consentit du peuple, par l'obligation d'inscription au registre d'état civil (acte de naissance qui
est un titre de valeur immobilière) sans avoir précisé les termes du contrat engagé entre les 2 parties.
- Faute de gestion financière- fraude fiscale et évasion fiscale
- Conflit d'intérêt par trafic d'influence et prise illégale d'intérêt, (népotisme, favoritisme, pots-de-
vin, recours aux prête-nom) - abus de pouvoir (lois liberticides et anticonstitutionnelles) - non
respect de la séparation des pouvoirs
- Homicide volontaire et involontaire non prémédité, meurtres (utilisation d'armes interdites par les
conventions de genève contre le peuple)
- Viol, viol en réunion, pédophilie et protection volontaire des criminels du gouvernement
(complicité)
- Négationnisme (non reconnaissance de ces crimes)
- Association de malfaiteurs en relation avec des entreprises terroristes (betar, LDJ, OTAN, ONU,
UE, USA, soutien et financement de daesh/état islamique, de terroristes "modérés al-nosra"...), mise
en danger de la vie d’autrui concernant l’immigration, sans contrôle des frontières ouvrant la porte
au terrorisme, aucune mesure de précaution sanitaire (mise en quarantaine : gale, tuberculose,
choléra, etc...)
- Harcèlement criminel (traque), surveillance abusive des citoyens
- Empoisonnement volontaire et non respect du principe de précaution concernant les OGM, les
pesticides, les vaccins, les chemtrails (géo-ingénierie).
- Non respect des lois, conflits d'intérêts et non séparation des pouvoirs avec la justice qui n'est plus
indépendante. le gouvernement choisissant lui même les magistrats censés les inculper. violation de
l'article 16 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen: toute société dans laquelle la
garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de
constitution.
- Transfert de données vers un état n'appartenant pas à la communauté européenne en violation des
mesures prises par la commission des communautés européennes (dossier IFRS, « comment les
normes IFRS peuvent-elles révéler nos secrets économiques aux états-unis ») ou par la commission
nationale de l'informatique et des libertés mentionnées à l'article 70 de la loi n° 78-17 du 6 janvier
1978. 70,3 millions de données de télécommunications de citoyens français ont été collectées par la
N.S.A.
Il ressort que ces données proviennent, pour partie, d'une installation gérée notamment par
FRANCE TELECOM, laquelle permet de connecter le câble sous-marin SEA-ME-WE 4 reliant
l'Asie au continent européen à un centre de données situé à marseille. par ailleurs, les
correspondances de nos diplomates à l'O.N.U semblent avoir aussi été espionnées selon l'édition du
premier septembre 2013 du « spiegel ». correspondances qui relèvent du secret-défense, comme en
dispose l'article 413-9 du code pénal. Ce qui signifie donc qu'au-delà de l'espionnage « subi » par la
france de la part des états-unis d'amérique, c'est bien « la livraison à une puissance étrangère de
données informatisées dont l'exploitation est de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux
de la nation » dont il est question ici. les autorités politiques de l'époque ont donc violé les articles411-6 et 411-7 du code pénal sans jamais avoir été inquiétées. la transmission de données de
télécommunications étant soumises au droit national pour commencer (l'article 226-15 du code
pénal protège le secret des correspondances)
- Abus de pouvoir, non séparation des pouvoirs, conflits d’intérêts, modification, violations et non
respect de la constitution française sans concertation du peuple. articles: 1, 2,3,4,5,25,39,49-
3,50,64,66,67,68-2,71-1, 88-1/2/3/4/5,89. la souveraineté nationale est bafouée.
- Violation des droits naturels, inaliénable et sacrés de l'homme en imposant une dictature confirmée
par l'utilisation d'une milice armée. de toutes les conventions nationale, européenne, internationale
des droits de l'homme. en particulier le protocole N°12 de la convention européenne des droits de
l'homme qui stipule:
« nul ne peut être discriminé pour quelque motif que ce soit par une autorité publique ».
- Non respect du référendum européen obligatoire et applicable de 2005 en particulier le traité de
lisbonne qui malgré un non majoritaire, mr sarkozy signa le traité. modification de l'article 88-5 de
la constitution concernant les traités européens.
- Non concertation du peuple par référendum concernant les traités TAFTA et TTIP comme stipulé à
l’article 88-5 de la constitution. article supprimé en 2007 en violation avec la décision du peuple
(référendum de 2005)
- Non respect dans sa totalité de la charte de l'environnement de 2004
De tous les différents chefs d’accusations de :
- Génocide (guerres lobbyistes, pauvreté nationale, empoisonnement)
- Crimes contre l'humanité (meurtres, extermination, réduction en esclavage (par l'acte de
naissance), emprisonnement et privation de liberté, torture, stérilisation de la population;
persécutions d'un groupe/collectivité pour des motifs d'ordres: politique, racial, national, ethnique,
culturel, religieux, sexiste; disparition forcée de personnes, actes inhumains causant de grandes
souffrances/atteintes à l'intégrité physique, à la santé physique et morale, spéculations sur
l'alimentation, appauvrissement volontaire de la population par la dette, assouvissement de la
souveraineté par les lobbys financiers)
- Crimes de guerres (syrie, lybie, mali, etc...)
- Crimes d'agression (invasion et attaque d'autres états par les forces militaires, bombardements,
mise à disposition de son territoire afin qu'il soit utilisé par un autre état pour perpétrer un acte
d'agression contre un tiers... OTAN-USA)
- Tortures - disparitions forcées - crimes contre la paix - crimes de guerre
- Utilisation frauduleuse de l'armée française et services de police a des fins lobbyistes et/ou
personnelles, aux frais des contribuables
- Crime d'intelligence avec une puissance étrangère, que l'article 411-5 du Code Pénal : le fait
d'entretenir des intelligences avec une puissance étrangère, avec une entreprise ou organisation
étrangère ou sous contrôle étranger ou avec leurs agents, lorsqu'il est de nature à porter atteinte aux
intérêts fondamentaux de la nation, est puni de dix ans d'emprisonnement et d’un million de franc (1
000 000 F) d'amende. le crime prévu par l'article 80.3 du code pénal (ancien), est constitué lorsquesont établies des intelligences avec des agents d'une puissance étrangère de nature, indépendamment
de tout résultat positif, à nuire à la situation militaire ou diplomatique de la france ou à ses intérêts
économiques essentiels.
- Complicité et haute trahison aggravée du gouvernement et de la justice française (qui n’applique
en rien les lois en vigueur, non respect de la constitution, de la déclaration des droits de l’homme et
du citoyen, et du code pénal), envers ses citoyens, la nation , la souveraineté de la france.
la france n’étant plus un état de droit, la constitution française n’étant ni appliquée ni démocratique,
la déclarations des droits de l’homme et du citoyen également. nous peuple libre de france, nous
proclamons:
Que la constitution, les biens communs appartenant au peuple libre et à sa nation, nous nous
référons donc à la déclaration des droits de l'homme de 1789.
Nous abusons donc de notre droit fondamental et inaliénable:
« le droit de résister à l’oppression ».
rappel à l’armée française : « aujourd’hui, cette déclaration (droits de l’homme) a valeur
constitutionnelle puisqu’elle fait partie intégrante de la constitution du 04 octobre 1958. » «en tant
que militaire au service de l'état, le gendarme/militaire doit garantir les droits reconnus à chaque
citoyen. »
comme stipulé à l’article 35 constitution du 24 juin 1793 : "quand le gouvernement viole les droits
du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des
droits et le plus indispensable des devoirs."
Ne pouvant compter sur la justice de notre pays, le peuple proclame la condamnation de ces
entreprises ainsi que tous leurs représentants devant un tribunal populaire citoyen qui en sera seul
juge.
pour faire valoir ce que de droit. (sans droits, pas d’obligations).
téléchargez le pdf : https://drive.google.com/file/d/14pdc9mWR1-zMrTZWoA-ZXuCG7QclB8FC/view?usp=sharing
Au 1er mai 2018, 123 Etats sont parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale dont la France qui a signé le texte le 18 juillet 1998 et l’a ratifié le 9 juin 2000. Cette ratification par le parlement a notamment nécessité une modification de la Constitution dès 1999. Cette modification constitutionnelle a été adoptée par 858 voix sur 864 exprimées, seulement 6 contre, ce qui montre un soutien unanime de la représentation nationale à ce projet. L’engagement français dans la lutte contre l’impunité par le soutien à la Cour est depuis lors continu.
La compétence de la Cour est limitée aux "crimes les plus graves touchant l’ensemble de la communauté internationale" à savoir :
• les crimes de génocide ;
• les crimes contre l’humanité ;
• les crimes de guerre.
Le 14 décembre 2017, l’Assemblée des Etats Parties de la Cour Pénale internationale a décidé, par consensus, d’activer la compétence de la Cour sur le crime d’agression à compter du 17 juillet 2018. La définition et les modalités de mise en œuvre de ce crime avaient été adoptées lors de la première Conférence de révision du Statut de Rome qui s’est tenue à Kampala en juin 2010.
https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/justice-internationale/justice-penale-internationale/cour-penale-internationale-cpi/
Contact us - International Criminal Court
https://www.icc-cpi.int/contact?ln=fr
Adresse postale : Cour pénale internationale Unité des achats Oude Waalsdorperweg 10 2597 AK La Haye Pays-Bas
La Common Law Court
Aide à récupérer nos droits légitimes et recours légaux
La vérité est que tout au long de la vie de tous les jours, partout dans le monde, les gens utilisent et comptent sur la common law pour vivre et collaborer. C'est simplement la manière inhérente dont les gens mènent leurs affaires ensemble. Comparez-le aux racines qui unissent les communautés humaines en soutenant inconditionnellement la vie, la dignité et le bien-être de chaque homme, femme et enfant. Ces racines sont particulièrement nécessaires et fondamentales face aux pouvoirs qui cherchent à subvertir une telle liberté naturelle.
Étendre notre règne quotidien de common law à tous les domaines de la vie signifie contester la règle arbitraire. Mais le fait même que ce soit la loi de nous, la grande majorité de l'humanité, signifie qu'elle doit seulement être constamment pratiquée par un nombre suffisant d'entre nous pour permettre aux officiers du shérif et aux autorités de la faire respecter.