Dans ce chapitre , l'auteur met en lumiere les discours relatifs à la technologie dans l'éducation et la formation d'une manière critique. Il montre que ces discours cherchent à cacher la complexité des pratiques réelles. Fluchiger souligne la différence entre les promesses institutionnelles et les pratiques réelles ce qui influencent par plusieurs contraintes. Il démontre d'abord que considérer le « numérique » comme une entité uniforme n'est pas vraiment pertinent, étant donné qu'il couvre des outils et des applications très variés. Il souligne également que la technologie, en elle-même, ne garantit pas une amélioration des apprentissages : tout repose sur son utilisation et son intégration dans l'enseignement. Finalement, il met l'accent sur le fait que cela ne révolutionne pas nécessairement l'enseignement ; au contraire, cela peut parfois consolider des approches traditionnelles.
A mon avis , ce texte est important car il relève que la réussite pédagogique depends de la manière dont l'intégration a été effectuée l'outil dans les pratiques situées et pas seulement sur l'outil. Cela me rappelle egalement qu'il est essentiel de définir d'abord ce que l'on souhaite enseigner, puis de sélectionner la technologie uniquement si elle contribue véritablement à la réalisation de cet objectif. Pour moi, cela signifie prêter davantage attention à la signification des actions, et pas seulement à leur caractère moderne ou innovant. Cette approche critique est très importante par ce qu'elle permet de ne pas tromper par l'idée que le numérique seul peut résoudre les problèmes et les contraintes de l'enseignement.