Louis Micke le dernier Résistant Outrelois de l' Organisation civile et militaire

 
 
 Louis Micke le dernier Résistant Outrelois nous a quitté le mardi 16 novembre 2010 dans sa 91ème année
C'est à l'occasion du 69 ème anniversaire de la libération d'Outreau que j'ai choisi de créer cette page
en l'Honneur du Résistant qu'il fut, et de l'ami qu'il était devenu, me confiant de nombreux documents que j'ai scannés
et m'apportant de longs témoignages qu'il me confiait lors de nos nombreuses rencontres.
Louis Micke fut aussi membre du comité de la libération d'Outreau.
 
 
 
 C'est par la presse que j'ai appris avec une énorme tristesse son décès,
 à celui qui était devenu le dernier Résistant Outrelois survivant de la seconde guerre mondiale,
pour les risques encourus, les services rendus, un des membres du comité provisoire à la Libération
Comme je lui avais dit je ferai une page sur vous mais prêtez moi le plus d'éléments et de témoignages précis...
" Vous croyez que ça vaut la peine me répondait-il modestement...et un peu gêné..."
 
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 Louis Micke ne tombera pas dans l'oubli et nous nous apercevrons tout au long de ce chapitre
ce qu'il fit pour la France, le combat qu'il mena contre l'occupant, le dévouement aux habitants avec notamment et en autre
le docteur Defrance, Melle Collot sage femme qui prodiguait aussi des soins sous les bombardements.
 
  
Louis MICKE DC Voix du Nord 17 novembre 2010

Avis De Décès

Editions: 
 Boulogne sur Mer
Date de parution: 
 17-11-2010

Outreau

Madame Raymonde MICKE-JUSTIN, son épouse

Louisette et Guy DEFOSSE-MICKE,
Nicole et Jean-Pierre GERME-MICKE,
ses enfants

Thierry et Sophie DEFOSSE,
Laurent et Marie-Ange GERME,
ses petits-enfants

Monsieur  et Madame Roger JUSTIN-TOROND,
ses beau-frère et belle-sœur

Christian, Sylviane, Laurence et leurs enfants,
ses neveux et nièces

Toute la famille,
Ses nombreux amis,

ont la douleur de vous faire part du décès de

Monsieur Louis MICKE

Retraité de la Grande Distribution
Ancien membre de l'aéroclub Boulogne Alprech
Résistant OCM groupe « Lombart »
Ancien membre du comité de la libération d'Outreau


survenu à Outreau, le mardi 16 novembre 2010, dans sa 91ème année.

Ses obsèques seront célébrées le vendredi 19 novembre 2010, à 15 heures, en l'église Saint-Wandrille d'Outreau, sa paroisse, où l'on se réunira.
L'offrande tiendra lieu de condoléances.
L'inhumation se fera au cimetière d'Outreau (centre), dans le caveau de famille.

Ni plaques, ni objets, s'il vous plaît.

Le présent avis tient lieu de faire-part.

Dans l'attente de ses funérailles, Monsieur MICKE repose à la chambre funéraire de la ville d'Outreau (chemin de Berquen). Heures d'ouverture, de 10 heures à 12 heures et de 15 heures à 19 heures.

62230 Outreau - 88, boulevard de la Liberté

Remerciements

Outreau

Madame Raymonde MICKE-JUSTIN, 
Ses enfants, petits-enfants,
Et toute la famille,

très touchés des marques de sympathie reçues lors des obsèques de

Monsieur Louis MICKE

prient les personnes qui se sont associées à leur peine, de bien vouloir trouver ici, l'expression de leurs plus vifs remerciements.

 
 Nous découvrirons tout au long de cette page que je lui consacre, du devoir de Mémoire, de nombreux documents, témoignages
 et des récits émouvants de cette pénible période de l'occupation ; mobilisé et n'acceptant pas l'armistice signé par pétain,
 il s'engagea dans la  Résistance comme de nombreux Outrelois et de d'Hommes et Femmes de toutes les nationalités.
 
 
 
 Photo de Louis Micke avec ma petite fille Alissa Bernard en décembre 2007 Louis avait 88ans 

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Tous les véhicules, tous les moyens de transports étaient réquisitionnés.                                                                                                                                                                                                                                                                        Louis MICKE  d'Outreau démonta les roues de sa voiture et la cacha.                                         

 
La première mesure des autorités allemandes est de déclarer le Nord-Pas-de-Calais zone interdite.
 Le littoral est classé « zone rouge » : la circulation des individus est réglementée par la délivrance d’ausweis.
 Verso du laisser passer ou délivrance d’ausweis.
 
                   
 
 
 
Durant ce conflit, la commune va subir plus de 400 bombardements, lesquels vont s’intensifier en 1943 et 1944.
 Ainsi, en septembre 1943, l’opération Starkey va durement frapper Le Portel, Les bombardements de septembre 1943 au Portel 
 Outreau et Equihen : plus de 500 morts ou disparus, 5 000 points de chute de bombes. 
Maison détruite de Mr JUSTIN N°88 rue Anatole France en 1941 par les bombardements de 1941
Mr Justin était le beau père de Louis Micke

Attestation de Jean BERQUER lieutenant Organisation Civile et Militaire, ancien interné Résistant
qui fut Président du comité de Libération du canton de Samer ( dont dépendait Outreau à l'époque) ;
 attestation relatant que Louis Micke a été F.F.I dans une unité d'agent de liaison et de renseignements dès avril 1943 jusqu'à la libération.
 
 


Témoignage de Louis Micke concernant l'arrivée des Allemands et son départ pour rejoindre son régiment à Chartes

Louis Micke était parti rejoindre son régiment 116ème escadrille à Chartres,  quand les allemands sont arrivés à Abbeville 

 Il sont  partis  sur le Fladen un  Chalutier Boulonnais où ils ont été débarqués à Saint Malo….

et de Saint Malo  il  partait à Chartres ( une quarantaine de kilomètres )  ensuite il  prend le train pour aller jusqu’à Rennes ( à 60KM )

Mais à la gare de Rennes un train est bombardé et un wagon de minutions explose et paralyse la gare…

 ( voir la tragédie de la gare de Rennes dans le lien qui suit :  http://www.lelancastria.com/17-juin-1940-tragedie-a-Rennes-a.html

 En descendant le talus il entend  crier : " Louis où es-tu  parti comme ça ?!"

C’était Raymond Splingard …qui lui  dit : " attends moi je vais essayer de trouver une voiture" mais à nouveau éclate des bombardements…

ils se dispersent et se perdent de vue…Raymond Splingard qui est rentré avant Louis à Outreau donne des nouvelles à sa famille

Louis Micke reste à Saint Malo et fini la guerre à la Tour Solidor à Saint Servan…

Puis avec deux Calaisiens  ils récupèrent une voiture changent  les plaques d’immatriculation  1100 ms 

Louis Micke était parti rejoindre son régiment 116ème régiment d' escadrille à Chartres

Photo des bombardements de Rennes en juin 1940


Début juin 1940, le front français explose et l’armée envisage de se replier en Bretagne. Le 15 juin, le général de Gaulle, sous-secrétaire

d’Etat à la Guerre depuis le 5 juin 1940, rencontre l’état-major à Rennes afin d’étudier les modalités de retranchement. Le projet est abandonné

et de Gaulle doit se résigner à gagner l’Angleterre via le Finistère. Les forces britanniques, acculées, quittent également le pays en embarquant à Saint-Malo.

Le 16 juin, le Maréchal Pétain devient chef du Gouvernement repliéà Vichy et demande à l’Allemagne les conditions d’un armistice.

Celui-ci sera signé le 22 juin 1940.

Photo de l'entrée des troupes allemandes à Rennes le 18 juin 1940


Quelques photos de Louis Micke après les bombardements de Boulogne-sur-Mer, Outreau et Le Portel

La cathédrale de Boulogne-Sur-Mer après les violents bombardements ( photo Louis Micke Résistant Outrelois O.C.M )


Les ruines de Boulogne-Sur-Mer et quelques immeubles endommagés ( photo Louis Micke Résistant Outrelois O.C.M )
 
 Les bombardements du 20 mai 1944 provoquent la mort de 10 personnes et détruisent le dépôt des locomotives..

Photo de Louis Micke : les ruines et gravas après les bombardements qui toucheront
la rue Jean Jaurès d'Outreau côté rue du Biez
 
Carte de tabac durant l'occupation
 
    
 
 
Photo Louis MICKE Résistant O.C.M.  de l'église Saint-Térèse d'Outreau après les bombardements de 1941

A la libération Emile Carpentier fut inquiété par le Comité Départemental de la Libération qui voulait l'exclure de l'administration municipale
 et l'empêcher de briquer un siège aux prochaines élections locales.
 Le comité local de Libération d'Outreau intervint et adressa un courrier de soutien que signèrent
 Louis MICKE, Raymond SPLINGARD, GUILBERT, PRUVOST, VASSEUR, LESSAFFRE, VIDOR, LEDEZ et DUMONT.


 
 Attestation Harduin Maurice
 
 
 
 
 Attestation de Maurice Coustès qui témoigne de l'aide que lui a apporté Louis Micke à Samer en le protégeant des allemands
Le père de Maurice Lucien Coustès a été déporté il était directeur d’école né le 30.09.1893 – décédé le 20.03.1945 à Kochendorf
Résistant il fut dénoncé par l'institutrice Renée Rabasse épouse Ravin qui fut condamnée à mort puis peine changée en travaux forcés à vie
pour intelligence et trahison avec les allemands... Voir çi dessous l'article de presse. 
 
Procès de l'institutrice Renée Rabasse épouse Ravin qui dénonça son directeur Maurice Coustès
Résistant O.C.M.  article de Aout 1945 nord matin relatant les faits.
 Lucien Coustès était un ancien combattant de la première guerre mondiale où il avait été blessé
 Il était directeur d'école à Samer durant la seconde guerre mondiale et Résistant du réseau de OCM -
C'est le  20 août 1944 qu'il fut arrêté par la gendarmerie allemande sur dénonciation de  l'institutrice Renée Rabasse épouse Ravin
à qui il avait reproché des absences non justifiées et suite à un rapport  les traitements avaient été suspendus par l'Académie
- Emmené à la prison de Loos - Déporté le 1er septembre au départ de Tourcoing vers Cologne ("le dernier train de Loos") -
Il est décédé le 20.03.1945 à Kochendorf  en déportation.
Photo de la plaque commémorative de Lucien Coustès sur le Monument aux Morts Pour la France de la commune de Samer.

Les déportés et requis de la commune de SAMER sources Mémoires de pierres :
 
 Plaques au pied du monument :
Déportés :
COUSTÈS Lucien (directeur d’école) né le 30.09.1893 – décédé le 20.03.1945 à Kochendorf
HINGREZ Henri né le 28.05.1901 – décédé le 03.05.1945 à Lübeck
MAILLARD Henri (instituteur) décédé le 09.02.1945 à Buckenwald à 30 ans
PRUVOST Léon né le 23.05.1926 – décédé le 28.02.1945 à Hambourg
SORET Gustave né le 17.10.1921 – décédé le 06.07.1943 à Mannheim

JAYET Paul Lieutenant O.C.M né le 05.10.1891 – décédé le 26.09.1944 à Chaumontel (Seine et Oise)

 
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 Louis MICKE dès son jeune âge était déjà passionné par l'aviation documents et photos qu'il avait prises il avait 20 ans
photocopie de son Laisser passer pour raison de service lors l'inauguration de l'aéorodrome  les samedi 29 et dimanche 30 Juillet 1939

 
 

Inauguration de l'aéorodrome d'Alprech  les samedi 29 et dimanche 30 Juillet 1939.      

. Prés de 10 000 personnes étaient présentent pour assister au meeting, pour applaudir les aviateurs 

 Malheureusement la fête fut endeuillée par la mort d'un pilote qui s'écrasa sur le parc automobile...

 
 
 
  Cette photo " a été tirée " avec le négatif de l'époque...70 ans aprés... 
 
Un chasseur Curtis au décollage et deux avions Bearn dont un s'écrasera le jour de l'inauguration
 
 
 
Photo originale de Louis Micke le jour de l'inauguration une spectatrice regarde un avion Curtis
 
 
 

Photo d'un avion Curtiss Hawk H.75 utilisé par l'armée de l'air française en 1939-1940, est la désignation Française du P 36 construit aux États-Unis .  

 
 
  
    Merci à Louis MICKE d'avoir recherché ses documents, prêtés ses négatifs de l'époque, apporté ses témoignages car il était présent ce jour là à l'inauguration.
 Né en 1909 il gardait une excellente mémoire et nous fournissait de précieux renseignements
 et il se réjouit que des Associations, des livres, des sites et qu'une  nouvelle génération
 perpétuent et rendent hommage aux Anciens et au devoir de Mémoire ainsi qu'à la défense du Patrimoine.
 
                        
 
                                                                                                                                   
 
Un avion Potez le jour de l'inauguration photo de Louis MICKE
 
 
 
Un avions Morane 406 du Général d'Harcourt lors de l'inauguration de l'aérodrome d'Alprech le 29 juillet 1939
 
 
 
 
Aux sources de l'action avec le Général d'Harcourt      http://www.jeunesse-et-montagne.org/creation/Biographies/dHarcourt.htm 

 La reconnaissance et l'affection que tous à "Jeunesse et Montagne" depuis sa  création, portent au Général d'Harcourt, autorisent à reproduire dans la Revue J.M. l'article que l'Association Nationale des Offciers de Réserve a récemment consacré à sa carrière.

Né le 15 septembre 1885, Bernard d'Harcourt s'engage en 1906, au 9e Dragons. Il prépare Saumur d'où il sort Sous-Lieutenant en 1911 au 5e Régiment de Chasseurs.
Dès 1912, il demande à être détaché au service aéronautique militaire, afin d'apprendre à piloter. Il obtient cette autorisation sous réserve qu'il continue cependant à effectuer son service au 5e Chasseurs.

Breveté pilote en 1913, il s'autorise de cette qualification pour demander dès le début des hostilités en 1914 à passer définitevement dans l'Aéronautique.

Cette faveur lui est refusée et c'est avec le 5e Chasseurs qu'il entre en campagne pour toute cette phase de la guerre de mouvement, où la Cavalerie se couvre de gloire. Il y gagne d'ailleurs deux citations. Mais dès que le Front se stabilise et que commence la guerre de tranchées, il estime que la Cavalerie ne lui offre plus un champ d'action intéressant et il réitère sa demande d'être affecté dans l'Aéronautique.

Il obtient satisfaction et est désigné, en Janvier 1915, pour former la MS38, unité pour laquelle les volontaires ne se précipitaient pas, compte tenu de la réputation de Morane, parasol de l'époque...

Dès lors, sous l'égide de l'inoubliable Commandant de Rose, le Lieutenant d'Harcourt sera l'un des artisans les plus actifs de la création de la Chasse.

Il aura cependant quelques déboires, car fougueux partisan, avec Heurteaux, du monoplace de combat, il sera commme lui muté, car il se trouve en désaccord avec le commandement de l'Aéronautique d'armée qui fait campagne en faveur du biplace.

Après un passage à la N67, Capitaine à titre temporaire, il prend le commandement de la N103 au GC12 de Brocard. Dans cette unité d'élite, ses émules s'appellent alors Guynemer, Deullîn, Dorme. Heurteaux, de la Tour, etc., et il a sous ses ordres Nungesser et Fonck. Capitaine à titre définitif, il est nommé, en 1918, au commandement du GC 13 et il y termine la guerre avec la Légion d'honneur, sept citations, la Mîlitary Cross et la Croix de Guerre belge.

Après la guerre, le capitaine d'Harcourt fait un bref passage au secrétariat d'Etat à l'Aéronautique et à l'Etat-Maior particulier de l'Aéronautique, mais il ne restera jamais longtemps dans les bureaux et on le retrouve, Commandant, en 1924, à la tête du groupe de chasse du 32e Régiment d'aviation à Dijon. II y reste quatre ans, puis devient directeur du Personnel avant de prendre, comme Colonel, en 1931, le commandement du prestigieux 2e de Chasse, où il succède au Colonel de Serre.

Après un passage au CHEM, il commande la 3e Brigade, puis en 1935, le Centre d'expériences et la 11e Brigade à Reims, enfin en 1936, Général de Brigade, le 2° Corps Aérien, grande unité qui regroupe toutes les formations de Chasse.

 

 

En 1964, le Général d'Harcourt reçoit, des mains du Général de Gaulle, les insignes de Grand-Croix de la Légion d'Honneur.

C'est en 1938, que le Général d'Harcourt est nommé Inspecteur de la Chasse et c'est dans cette brève période qui précède la deuxième Guerre Mondiale que son action sera partîculièrement importante.

Sa rigueur morale, son obstination intraitable, son prestige personnel lui permettront en effet de faire échec a un projet de règlement de l'aviation légère de Défense, élaboré aux plus hauts échelons par des théoriciens peu au fait des réalités et particulièrement ignorants des traditions de la Chasse.

Il saura y substituer un règlement de l'Aviation de Chasse conçu sous sa direction par l'élite des Commandants d'unités, règlement assorti de progressions d'instruction mises au point par ceux-là mêmes qui auront à les appliquer.
Il sera ainsi largement responsable de l'extraordinaire qualité professionnelle et morale de nos Chasseurs lors de leur entrée en guerre, qualité qui a, dans toute la mesure du possible, compensé l'écrasante infériorité du matériel, en nombre et en qualité.

Général de Division, puis Général de Corps Aérien, d'Harcourt est lui-même, pendant cette guerre 39-40, adjoint pour la Chasse au Commandant de la 1ere Armée Aérienne, puis Inspecteur Général de l'Aviation de Chasse au G.Q.G. C'est à ce titre qu'il écrit le dernier bulletin de l'Aviation de Chasse ces lignes qui sont restées gravées dans le cœur de tous les Chasseurs :

" A l'heure où l'aviation de chasse ferme ses ailes dans l'attente des jours meilleurs, elle peut être fière de la tâche accomplie, il n'a pas dépendu d'elle que les événements trouvent une autre issue."

Les jours meilleurs viendront et les Chasseurs, formés par le Général d'Harcourt, pourront alors donner toute leur mesure.

Lui-même, en cette triste période d'armistice, rendra encore un immense service au pays quand, Secrétaire Général à la Famille et à la Jeunesse, avant d'être Directeur de l'Aviation Civile, il créera " Jeunesse et Montagne ", cette magnifique école d'énergie et d'idéal qui marquera pour la vie plusieurs milliers de jeunes garçons.

Article de presse relatant l'inauguration et le drame du pilote Claude TERRAS qui trouva la mort

 
 
Photo de la presse représentant l'aérodrome d'Alprech et une partie de la foule
 
   

 La Famille de Louis Micke : son grand père né en 1862 au Portel a fait la guerre du Tonkin;

 son père né au Portel en 1892 a fait la Grande Guerre de 1914 où il fut reconnu victime et mutilé
 
  Photo de 1882 ! D'un fusillé marin qui a participé à la conquète de Madacascar et du Tonkin le grand -père de Louis Micke né en 1862
 
       
 
 
  Louis Théodore MICKE rue St Miche au Portell en 1936 le grand père de Louis Micke le Résistant O.C.M
 

  Expédition coloniale Madagascar-Tonkin : ouvrir ce lien :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9dition_de_Madagascar#Madagascar

   Ce soldat  aura traversé trois guerres ; il habita aprés son mariage au Portel. Réfugié dans la Marne vers l'âge de 81  ans il s'est éteint peu de temps après ... il s'ennuyait de sa maison, de ses habitudes et de son petit tour qu'il faisait encore tous les jours pour aller voir la mer.

     C'était en 1936...A l'âge de 74 ans, vivant heureux au milieu de ses enfants et toute sa petite famille il était loin de se douter que trés vite un effroyable calvaire allait anéantir nos villes. Photo de droite sa famille au Mesnil sur Ogez en 1949 revenue voir le village où comme tant d'autres ils avaient dû se réfugier...  

 

 

 Cliquez pour agrandir les photos.

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