Les itérations 3, 4, 5 et 6 de la courbe de Hilbert sont représentées sous une forme encodée. Cette réinterprétation passe par plusieurs filtres dont l'encodage symbolique, la Gerstnerisation, et la traduction en une structure de tissage oblique.
La progression d'une itération à l'autre montre bien ici qu'elle ne se réduit pas à une multiplication des éléments visuels, mais implique aussi une complexification de la structure. Les rubans rebondissent entre les trous et les contours extérieurs, mais tous les circuits sont fermés : il n'y a ni début ni fin. De plus, d'une itération à l'autre, les trajectoires se transforment, se rallongent, apparaissent. Chaque couleur dénote soit un circuit unique (et à peu près équivalent d'une itération à l'autre), soit une paire de circuits symétriques de part et d'autre de l'axe de réflexion vertical.