Chez les deux sexes, les problèmes de comportement de l'aidé sont associés à plus de restrictions d'activité, à de moins bonnes relations avec l'aidé, et à plus de symptômes dépressifs. Pour les deux sexes, la restriction d'activité et la qualité de la relation aidant-aidé sont négativement corrélés, avec une moins bonne relation quand les restrictions sont élevéss. De plus, la restriction d'activité et la relation sont négativement associés à la dépression ( BOOKWALA ET SCHULZ ( 2000).
Mais un patron différent émerge entre les sexes:
1.Chez les femmes aidantes, les problèmes de comportement de l'aidé sont associés à une plus grande assistance, à plus de restrictions d'activités, à une moins bonne qualité relationnelle avec l'aidé et à plus de symptômes dépressifs.
2. Chez les maris aidants, les problèmes de comportements de l'aidé ne sont pas liés à la dépression. Toutefois, une grande restriction d'activités prédit significativement une moins bonne relation avec l'aidé qui elle, en retour, est marginalement corrélée à plus de symptômes dépressifs.
Note: la restriction d'activité est opérationnalisé comme un stresseur secondaire de même que la qualité relationnelle avec l'aidé
(communication, expression, implication) alors que les stresseurs primaires représentent les demandes d'assistance (demandes excessives, expression, implication) auprès de 283 personnes âgées ( dont 138 hommes). Le stresseur secondaire signifie donc engagement dans des activités et qualité relationnelle avec l'aidé.
Bookwala Jamila et Richard Schulz, 2000. « A Comparison of Primary Stressors, Secondary Stressors, and Depressive Symptoms Between Elderly Caregiving Husbands and Wives The Caregiver Healt Effects Study », Psychology Aging, vol, 15, n o 4, pp.607-616.
Le fonctionnement masculin serait -il à ce point particulier ?