Dans cet article, Cédric Fluckiger souligne que de nombreux discours formels concernant le numérique à l'école sont basés sur des concepts simplifiés qui ne reflètent pas systématiquement la réalité. Il démontre d'abord que considérer le « numérique » comme une entité uniforme n'est pas vraiment pertinent, étant donné qu'il couvre des outils et des applications très variés. Il souligne également que la technologie, en elle-même, ne garantit pas une amélioration des apprentissages : tout repose sur son utilisation et son intégration dans l'enseignement. Finalement, il met l'accent sur le fait que cela ne révolutionne pas nécessairement l'enseignement ; au contraire, cela peut parfois consolider des approches traditionnelles. L'écrivain souligne que ces notions subsistent car elles répondent à des enjeux politiques, économiques et techniques, et que la recherche, plus complexe, peine à se faire entendre.
À travers ce texte, je réalise que l'on entend fréquemment qu le numérique va « révolutionner » l'éducation, mais que la réalité est plus complexe. L'auteur démontre clairement que tout repose sur l'utilisation que l'on en fait, et qu'il ne s'agit pas simplement d'introduire un nouvel outil pour garantir une amélioration de l'apprentissage. Cela me rappelle qu'il est essentiel de définir d'abord ce que l'on souhaite enseigner, puis de sélectionner la technologie uniquement si elle contribue véritablement à la réalisation de cet objectif. Pour moi, cela signifie prêter davantage attention à la signification des actions, et pas seulement à leur caractère moderne ou innovant.