Les Valoti – les humains
Sur Valis, les Valoti, les humains originaires de ce continent représentent 95 % de la population humaine et, dans la plupart des territoires civilisés, ce chiffre atteint les 100 %. Les 5 % restants sont les descendants des populations barbares que l’empire Valoti a peu à peu conquises, que l’on trouve par exemple dans le nord de Kérès ou au sud des jungles Cestors, au sein de communautés de pêcheurs. Les Noh-Rims et les Sardes sont des espèces distinctes de l’espèce humaine. Les hybrides entre ces trois races sont extrêmement rares, et les quelques spécimens existants sont incapables de se reproduire.
Les Valoti ont des couleurs de peau très diverses. Le teint le plus répandu est olive, plus ou moins foncé selon les régions. Leurs yeux sont noirs, marrons, verts ou encore bleus, mais rarement. Enfin, leurs traits sont fins. Pour établir un parallèle avec notre Terre, ce sont des métisses à dominante congoloïde-caucasienne. Leur taille varie entre 1,60 m et 2 m pour les hommes, et de 1,50 m à 1,80 m pour les femmes ; ils sont généralement athlétiques, pesant entre 60 et 100 kg pour les hommes et 45 et 80 kg pour les femmes.
Dans certaines zones reculées, telles que les vallées de haute montagne ou les jungles Cestors, on trouve des poches de population ayant un type racial différent et homogène, mais c’est très rare : des nordiques, trapus et au teint clair, ou encore des noirs aux yeux noirs et aux cheveux crépus de petite taille .
Une autre distinction concerne également les nobles, qui sont typiquement plus grands que la moyenne, compte tenu des rituels magiques effectués sur les femmes nobles enceintes.
Enfin, les conditions climatiques ont bien entendu une incidence sur la couleur de peau et sur celle des yeux : les habitants du sud du continent ont plus souvent les yeux noirs et la peau foncée que leurs homologues du nord.
Les Noh-Rims
Les Noh-Rims sont une race qui s’est détournée de la magie il y a plus de sept siècles pour embrasser la logique et la contemplation. D’aspect, les Noh-Rims sont trapus et leur peau est épaisse. Leur sang est vert. Ils mesurent entre 1,20 m et 1,60 m. Contrairement aux nains des légendes, ils ne sont pas barbus et encore moins ronchons ! Par contre, selon les standards humains, ils sont froids, au point que les fréquenter est déroutant pour un Valoti. À l’inverse, les Noh-Rims trouvent les humains futiles, désorganisés et inconstants.
La religion Noh-Rim est proche de la religion Caïte et semble puiser ses racines dans des sources communes : l’apparition de la lumière divine et la chute de l’empire Sandorien. Il semble donc que les Noh-Rims étaient eux aussi esclaves des Vances. Néanmoins, des divergences existent avec le Caïnisme quant au nombre, au rôle et aux présents des Midrans. Par exemple, le terme Noh-Rim pour les Midrans signifie les « porteurs de lumière » et non, comme en Valoti, les « fils de la Lumière ».
Le langage Noh-Rim se caractérise par l’usage systématique de mots doubles – comme « Noh-Rim ». La plupart des mots sont composés de deux syllabes, ce qui donne un aspect rythmique particulier à leur langue.
Les Sardes
L’histoire des Sardes se confond avec celle des Valoti. Les Sardes sont des humanoïdes dont la morphologie est très semblable à celle de l’homme, si ce n’est que leur taille dépasse rarement 1,10 m. Leurs yeux sont légèrement plus grands que ceux des humains, leur conférant des visages très expressifs.
Le langage Sarde évolue rapidement, du fait de l’inventivité naturelle des Sardes et du peu de respect qu’ils témoignent pour l’écrit ; c’est essentiellement un langage parlé. Le peuple Sarde est un peuple de voyageurs qui voue un culte particulier à la Déesse Vohnia.