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Après la publication d’un premier ouvrage en 2005 consacré à l’histoire de sa commune d’adoption, Saint-Michel-d’Euzet, François Montagud explore aujourd’hui dans les pages qui suivent les origines de la famille de Pluviers dont la présence dans ce village de la basse vallée de la Cèze est attestée dès 1589.
Cette puissante lignée seigneuriale puise ses origines dans le département du Loiret, autour d’une cité du Gâtinais pleine d’histoire, à laquelle elle emprunte après quelques transformations toponymiques, son patronyme original.
Dans cette vallée fertile de l’Essonne, la famille étend son influence dès le Moyen-âge, marquée par la présence de plusieurs personnalités occupant diverses seigneuries locales. Dès le XIIIe siècle, des membres de l’illustre dynastie s’implantent avec le patronyme « de Pluviers » dans le midi de la France, à Montpellier puis dans la partie orientale du Languedoc. Un mariage avec Marie de Bagnols permet à Jacques I de Pluviers de devenir en 1589 coseigneur de Saint-Michel-d’Euzet.
La population de cette petite localité influencée par les chartreux de Valbonne depuis leur arrivée en 1204, est dès lors également sous l’autorité des « de Pluviers » qui possèdent par ailleurs, les droits seigneuriaux du village de la Roque-sur-Cèze. Des liens de parentés avec d’autres lignées de la noblesse locale permettent aux « de Pluviers » dont le blason arbore fièrement un lion d’or, de s’implanter durablement autour de Saint-Michel-d’Euzet.
La population de cette petite localité influencée par les chartreux de Valbonne depuis leur arrivée en 1204, est dès lors également sous l’autorité des « de Pluviers » qui possèdent par ailleurs, les droits seigneuriaux du village de la Roque-sur-Cèze. Des liens de parentés avec d’autres lignées de la noblesse locale permettent aux « de Pluviers » dont le blason arbore fièrement un lion d’or, de s’implanter durablement autour de Saint-Michel-d’Euzet...
... D’autres familles s’attachent alors à gérer au cours du XIXe siècle le patrimoine foncier de l’ancienne noblesse, non sans quelques conflits avec les habitants au sujet notamment de l’alimentation en eau du village…
Dans cette enquête érudite et passionnée, François Montagud s’attache non seulement à livrer le fruit de ses recherches en archives et de ses réflexions d’historien mais rend plus que jamais vivante la généalogie d’une famille noble dont le souvenir au cœur du patrimoine de Saint-Michel-d’Euzet demeure, sous sa plume, d’une intense actualité.
Philippe PECOUT
Historien de l’ArtMaire de Laudun-l’Ardoise
En guerre depuis 1936, contre ce que l’Europe a de plus fasciste,
ils franchiront très nombreux les blanches Pyrénées,
dans l’espoir d’obtenir de notre pays, l’asile humanitaire et politique.
Pour la plupart rouges ou anarchistes,
ils arriveront transis de froid, affamés, harcelés, désemparés…
Hélas, une partie de la France de 1939 n’en voudra pas !
L’accueil des autorités, sera quelquefois dur et humiliant.
Ironie du sort, peu de temps après et face à l’hégémonie nazie,
ces réfugiés indésirables,
combattront pour leur pays d’accueil sans la moindre rancœur,
beaucoup y perdront la vie dans l’indifférence et l’anonymat.
Après la victoire, les survivants garderont néanmoins, au fond de leur âme,
l’amertume que procure la promesse non tenue et sans doute intenable,
d’une aide militaire pour chasser d’Espagne, le dictateur Franco.
Je voudrais plein de tristesse, mais avec respect et admiration, rendre un hommage particulier, au dernier survivant de la Nueve,
Monsieur Rafael GOMEZ
qui nous a quitté, le 31 mars 2020, à l’âge de 99 ans.
Ce que n’ont pu faire ses ennemis franquistes ni même les Nazis, le Covid 19, l’a fait.
On ne vous oubliera pas !