Ce matin, sous un ciel d’un bleu éclatant, le petit groupe s’est élancé depuis les abords de Villars, porté par cette lumière généreuse qui annonce les journées simples et réussies. Très vite, le chemin a quitté les maisons pour se diriger vers une truffière avant de s’enfoncer dans les bois, là où les senteurs de sous‑bois et la fraîcheur des feuillages accompagnaient les premiers pas.
La montée douce vers le Bois de Sainte‑Catherine a offert ces instants où l’on marche presque en silence, chacun savourant le calme, les chants d’oiseaux et le plaisir d’être ensemble. Puis, en longeant les courbes du relief, la vue s’est ouverte par moments sur les vallons autour de Garat, baignés d’une lumière presque dorée.
C’est en approchant de la Grande Brousse que la pause tant attendue a pris des airs de fête.
Là, sur un petit replat mi ombre mi ensoleillé, Françoise a sorti ses délicieux petits gâteaux, dont la douceur a fait l’unanimité. Et comme si cela ne suffisait pas, le café de Tatie Rosy, encore tiède et parfumé, a apporté cette touche de réconfort qui transforme une simple halte en moment précieux.
Un vrai bonheur partagé, simple et sincère.
Revigorés, nous avons repris le sentier qui serpente vers la Fontaine de la Rochejoubert, puis longé les lisières du Bois de Chez Mery, où la lumière jouait entre les troncs. Le retour vers Villars s’est fait dans une ambiance légère, ponctuée de rires, de conversations et de cette sensation rare d’avoir profité pleinement d’un temps magnifique, sans vent, sans bruit, juste la nature et la bonne compagnie.
Philippe
Ce devait être Sireuil et ce fut la Chignolle
Ce dimanche 7 juin à 8h, nous nous retrouvâmes à 4 sur le parking de la mairie : le couple présidentiel, Pierrette, bien décidée à garder le sabot de bois blanc la saison prochaine et votre serviteur reprenant du service après un périple de 3000km –en voiture avec chauffeur, pour faire connaissance de ses arrières petits-enfants.
Sans espoir de nouveaux arrivants nous sommes partis. Météo très favorable : beau temps, température un peu fraîche mais réchauffement prévu.
La voiture garée dans ce qui fut la N10 et n’est plus que la D45, nous sommes partis d’un bon pas.
Voir la carte.
La campagne comme je l’aime :
- de vastes champs encadrés de haies et d’arbres : colzas bon à récolter, céréales diverses, maïs et tournesols en pleine croissance, luzerne, excellent fourrage et après enfouissement substrat pour retenir l’eau et engrais vert non polluant. A noter, l’absence d’irrigation – C’est possible ?
- un troupeau d’une quarantaine de jeunes limousines.
- des hameaux aux noms bien de chez nous : les Petits Prés, les Verrières, le Champ de Goret, le Plantier de Champballou, Les Blancheteaux, Les Brulis.
Au hameau Les Nomblières nous avons remarqué La rue du Paradis mais avons estimé que c’était prématuré de la prendre– plus tard…peut-être.
-des sources et des lavoirs témoins d’une autre époque.
Pour la pause traditionnelle, j’avais apporté de Bretagne un gâteau de 1 kg, tout frais produit, mais vu la foule il est resté dans la voiture.
Retour après un peu plus de 10 kms et 100m de dénivelé.
Belle et bonne matinée, bien utile pour éliminer le surplus de lipides et glucides résultants de nos agapes de vendredi soir.
Bonne semaine. Dimanche prochain nous devrions être plus nombreux.
Raymond .
Hors sujet encore que c’est toujours la nature.
Dimanche soir vers minuit, les lampadaires grands pollueurs nocturnes et consommateurs d’énergie étant éteints, j’ai installé ma chaise dehors. Le ciel était exceptionnellement clair et les étoiles scintillaient.
En plein ciel, un repère bien connu, La Grande Ourse que je préfère appeler Le Grand Chariot, plus poétique que la Grande Casserole. Prolongez la courbe du timon et vous avez Arcturus de la constellation du Bouvier ; prolongez de 4 fois l’arrière du chariot et vous avez l’Etoile Polaire.
J’ai même vu un satellite traverser tranquillement le ciel d’ouest en est.