Restez à jour
TEN-7006 | Design de systèmes d'enseignement et de formation
Le premier travail à réaliser se nomme Restez à jour. Ce travail individuel consistait à rédiger un article inspiré des articles d’opinion (OpEd). L’objectif était d’aborder un sujet d’actualité lié à l’innovation pédagogique ou andragogique à l’ère de l’intelligence artificielle et du numérique. Il s’agissait de développer une réflexion approfondie sur un sujet de notre choix, en réalisant d’abord une recherche documentaire rigoureuse, puis en proposant une synthèse de nos découvertes.
Certaines contraintes étaient clairement définies. Le sujet choisi devait être en lien avec une tendance émergente ou une innovation récente dans le domaine, en évitant les thèmes déjà largement explorés. De plus, l’article devait inclure un minimum de huit sources fiables et pertinentes, publiées dans les douze derniers mois.
J’ai réalisé que j’ai passé beaucoup de temps à choisir mon sujet avant de me lancer dans la rédaction. Passant moi-même plus de 12 heures par jour devant un écran, je me questionne sur l’impact de l’hyperconnectivité sur les générations futures. Mon article, intitulé «Apprentissage mobile: une révolution pédagogique ou un piège numérique pour les jeunes?», m’a permis d’explorer cette problématique et d’approfondir ma réflexion. Cette expérience m’a donné envie d’aller encore plus loin dans l’analyse de ce sujet.
J’ai commencé ce travail en définissant les éléments clés de mon sujet : le groupe ciblé, le contexte, les bénéfices et les enjeux liés à l’apprentissage mobile. Ensuite, j’ai entrepris de nombreuses heures (et tentatives) de recherche documentaire pour trouver des sources pertinentes qui allaient nourrir ma réflexion et structurer mon argumentation.
La recherche documentaire a représenté mon plus grand défi. Contrairement à la rédaction, qui m’a semblé fluide et naturelle, le processus de recherche a été long et complexe. D’une part, j’étais très sélective quant aux sources utilisées : je voulais éviter de me limiter à d’autres articles d’opinion et m’assurer d’inclure des articles scientifiques ou des rapports d’organismes reconnus. D’autre part, je tenais à ce que mes sources soient locales afin de parler d’une réalité que je pouvais affirmer avec plus de certitude. Pour y parvenir, j’ai exploré plusieurs pistes: les bibliothèques universitaires, Google Scholar, ainsi que les suggestions de Claude et ChatGPT pour identifier des bases de données pertinentes.
Finalement, ce qui a facilité la rédaction après cette recherche exigeante, c’est mon intérêt profond pour le sujet. Bien qu’il ne soit pas directement lié à mon projet de fin d’études – qui portera sur la corrélation entre les principes de base en design et la perception, la présentation et la rétention de l’information via les outils technologiques – il s’inscrit dans mes champs d’intérêt, notamment la neuroscience, la psychologie cognitive et la pédagogie.
J’ai reçu une rétroaction très constructive sur mon article. Parmi les pistes d’amélioration suggérées, on m’a conseillé d’intégrer un fait marquant ou une statistique frappante dès l’introduction afin de capter immédiatement l’attention du lecteur. On m’a également recommandé d’inclure une comparaison avec certains modèles éducatifs étrangers qui encadrent l’usage du numérique en classe, ce qui apporterait une perspective plus large sur le sujet.
Enfin, la contrainte du nombre de mots (800 à 900) m’a obligée à faire une synthèse efficace et à me concentrer sur l’essentiel. J’ai été satisfaite de la structure de mon article, car j’ai réussi à aborder les bénéfices et les préoccupations liés à l’usage du numérique en milieu scolaire tout en restant suffisamment impartiale dans mon approche. J’ai réellement apprécié cet exercice, au point de vouloir en rédiger plus régulièrement sur divers sujets qui m’intéressent.