Docteur en science politique. Diplômé en 3e cycle en Anthropologie Sociale et en Relations Internationales
http://ripostelaique.com/egorgeurs-pretre-enfants-de-lislam.html
12/05/2015 Salem Ben Ammar 15 commentaires
De quoi sont riches les musulmans ? Je me le demande et qui mieux qu’un musulman pour me le dire. Ils sont les seuls au monde à avoir inventé la machine à à remonter le temps qui carbure à la pisse de chameau pour faire de la vie des bédouins d’Arabie au VII e siècle un avenir commun pour toute l’humanité.
Un musulman vous dira que sans Mahomet et ses preux compagnons, sahaba, relayeurs de sa parole 100% certifiée ISO 610-632 par Allah la science des sciences, choisis pour leurs aptitudes de mémorisation supérieures au plus performant des disques durs qui seraient plus 50 000 selon des sources des plus fiables dont celle de Boukhari es qualité sérum vérité de la science islamique, l’archéologie musulmane n’a pas besoin de matière qui atteste de son existence; il suffit des seules preuves verbales transmises avec une rigueur scientifique les uns aux autres depuis 1436 ans sans les altérer car ils sont les seuls au monde à être doté d’un disque dur éternel et infaillible, l’humanité ne serait jamais sorti de l’obscurité.
Au fond il n’a pas tort de le rappeler, nonobstant sa totale méconnaissance de la géographie humaine mais qui oserait contredire un musulman qui fait de son ignorance une science exacte tant qu’Allah le lui a signifié il n’y a aucune réserve à formuler, il est vrai que l’humanité est passée de l’obscurité de la vie elle à la lumière de la mort.
Les musulmans sont eux-mêmes la matière vivante d’outre-tombe.Ils sont la réincarnation fidèle des morts dans le monde des vivants.qui plongeraient les ombres chinoises dans une nuit sans fin.
L’islam est quand même la seule religion jamais créée par Allah divinité-trouve-tout et réponse-à-tout, celui qui sait tout et l’homme ne sait rien et qui doit savoir qui n’a pas à savoir ce que Lui sait, qui est une véritable science fondamentale au même titre que les mathématiques, la biologie, la chimie et tutti quanti.
Aucun doute n’est permis quand au haut niveau scientifique de cette incroyable religion qui avait ébloui l’humanité de tout son savoir, ses connaissances, ses découvertes inestimables telle que la science de la terre brûlée et du déprogrammation du cerveau humain.
Grâce à elle on sait désormais même s’il n’y a qu’Allah qui sait qu’il n’y a ni hypothèse, ni thèse ni synthèse. Il suffit d’affirmer sans le prouver qu’Allah est vérité pour que l’on obtienne des résultats imparables. Ni observation, ni vérification, ni expérimentation, tout est consigné dans une encyclopédie que seuls les savants musulmans, ceux qui apprennent par coeur et qui ne doivent pas comprendre ce qu’ils récitent, en connaissent les propriétés scientifiques et rationalistes.
La recherche scientifique musulmane a ouvert la voie à la connaissance du monde après la fin du cycle solaire. Jamais un scientifique féru des sciences du charlatanisme n’a pu le rendre aussi réel pour l’homme. Plus de 50 milliards d’années d’avances sur les sciences nées du cerveau des mortels. L’islam est le seul capable à nous démontrer avec une précision d’horloger suisse ce que sera la vie dans l’au-delà résultante de la transformation de la vraie vie sur terre en cours d’enseignement et d’apprentissage de la mort, cette dernière est une discipline importante dans les manuels de la destruction de soi et du monde des vivants au profit du progrès de l’islamologie.
On peut décerner un prix Nobel hors concours à une religion hors catégorie à l’islam véritable science de la mort.
10/08/2015 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire
On dit que les faits sont têtus. Qui mieux que la réalité des statistiques pour tordre le cou à cette fable de la fraternité islamique ?
Plus qu’un discours enjoliveur du style tous les musulmans sont des frères et sont victimes de la jalousie maladive des non-musulmans qui leur veulent du mal. De l’enfantillage qui résume le degré d’immaturité psychologique des musulmans et leur incapacité pathologique au dialogue héritée des temps de Mahomet qui ne connaissait du débat contradictoire que la décapitation de ses opposants. Le climat n’a jamais été apaisé entre ses propres Compagnons objet de fascination des salafistes qui contrairement aux Juges et aux Apôtres réglaient leurs différends par le sang.
L’islam est une religion d’agression comme le reconnaît à juste titre le Docteur sulfureux Dalil Boubakeur, son histoire d’origine est jalonnée de meurtres et de scissions:
OMAR 1er (Abû Hafsa ibn al-Khattâb)
Né à La Mecque vers 581 et mort à Médine en 644. Il fut le deuxième Calife des musulmans de 634 à 644. D’abord adversaire de l’Islam naissant, une fois converti, il devint son plus grand défenseur et fit la conquête de la Mésopotamie, de la Syrie, de la Palestine et de l’Egypte. Il fut assassiné par un esclave persan dans la mosquée de Médine.
OTHMâN (ibn affân )
Troisième Calife musulman qui régna de 644 à 656. Il fut le premier notable Mecquois converti qui succéda à OMAR. Il fut préféré à Ali, mais on l’accusa d’être trop matérialiste et de népotisme. En fixant de manière définitive les textes du Coran, il s’attira le mécontentement de plusieurs anciens compagnons de Mohammed et d’Aïcha. Othmân fut assassiné à l’âge de quatre-vingt-deux ans, le 18 Thilhajh, 35 A.H., après avoir régné pendant onze ans.
Ali (ibn Abû Talib) – Quatrième Calife – né à La Mecque vers 600 et mort à Kûfa en 661 –
Cousin germain de Mohammed, père de la postérité du Prophète et époux de sa fille Fâtimah. Il eut deux enfants de Fâtima h: HASSAN et HUSSAYN. Après l’assassinat de Othman (656) il fut reconnu comme le quatrième Calife par les musulmans de Médine.
Mais deux Mecquois TALHA et ZUBAYR, associés de Âyechah (AïCHA), fille d’Abû BAKR, levèrent une armée pour s’opposer à la nomination d’ALI. Celui-ci les vainquit en 656 à la bataille dite du Chameau. Mais le gouverneur de Syrie Mu’awiya ne voulut pas reconnaître le nouveau Calife et après la bataille de Siffin (658), Ali perdit le Califat.
Ali fut assassiné par un Kharijite, (membre de la secte intégriste qui voulait légitimer tout musulman comme étant digne du califat, y compris : un esclave ou un noir observant rigoureusement le Coran). Cette secte musulmane compte environ un demi million d’adeptes particulièrement en Afrique où ils s’appellent les ibadites.
Ali devint le fondateur du mouvement Chi’ite. Il eut deux fils Hassan et Hussayn
HASSAN – Cinquième Calife (625 – mort à Médine 669) –
Il fut nommé cinquième Calife à la mort de son père Ali, mais au lieu de s’opposer à Mu’awiyya, il négocia avec lui sa déposition du califat et retourna à Médine pour mener une vie luxueuse. Il est le second Imâm des chi’ites. Son frère Hussaïn ne reconnut pas le calife Yazïd (680), il répondit à l’appel de ses partisans perses, mais se fit assassiner en chemin à Karbala avec les membres de sa famille. Il est le troisième Imâm des chi’ites.
( source http://www.historel.net/biblecor/02debisl.htm)
Pour paraphraser Ibn Khaldoun « les musulmans se sont mis d’accord pour ne jamais se mettre d’accord », ils se nourrissent de polémiques, de querelles et de guerres, ils ne sont pas des victimes comme ils se plaisent à le seriner. Ni les sionistes, ni l’Occident n’y sont pour rien dans la haine viscérale qu’ils se vouent entre eux. Ils sont les pires ennemis d’eux-mêmes ( Salem Benammar http://ripostelaique.com/la-veritable-ennemi-de-lislam-est-le-musulman-lui-meme.html) et en voici le bilan au cours de ces vingt-cinq dernières années:
plus de 2 millions de morts au Soudan, 300 000 morts en Algérie, des dizaines de milliers de morts en Somalie, des millions de morts dans la guerre fratricide entre l’Irak et l’Iran, des milliers de morts en Egypte, des centaines de morts en Tunisie, des centaines de morts en Syrie et en Irak (les meurtriers sont des musulmans), des dizaines de milliers de morts en Afghanistan (là aussi ils sont musulmans), des milliers de morts au Pakistan, des centaines de morts au Bangladesh et au Bahrein, des centaines de milliers de morts au Yémen en proie à une guerre civile permanente et dans le Nord musulman du Nigéria, des centaines de morts en Arabie Saoudite avec le Qatar, bailleur de fonds du terrorisme musulman, quelques dizaines de morts au Maroc, des morts en pagaille en Indonésie et en Turquie, quelques centaines au Mali, des dizaines de milliers de morts en Libye entre la guerre civile et le terrorisme, des milliers de morts palestiniens en Jordanie dans les années 70, des centaines de morts dans le conflit larvé fratricide Hamas-Fatah.
Ce tour d’horizon concentré essentiellement sur les pays de l’O.C.I. qui est loin d’être exhaustif reflète fidèlement l’impossibilité des musulmans à vivre en bonne intelligence et l’état de santé déplorable de la fraternité islamique qui n’est pas seulement mise à nu par la violence terroriste, il l’est également par les tensions entre les Etats membres eux-mêmes. conflit larvé entre l’Arabie Saoudite sunnite et l’Iran chiite, l’agression militaire de l’Arabie contre le Yémen et ses milliers de morts, et cette guerre interminable qui ne dit pas son nom entre l’Algérie et le Maroc et qui pourrait enrichir de quelques centaines de milliers le bilan des victimes du mythe de la fraternité islamique, sans tenir compte de ses dommages collatéraux sur les pays voisins.
Rien que pour les 9 premiers de l’année 2014, selon James Claper, le directeur du renseignement national américain dans un rapport provisoire, il a été dénombré plus 13 000 attaques terroristes pour plus de 31 000 victimes dont la moitié en Irak, le Pakistan et l’Afghanistan (source le Figaro 27/02/2015.
Il est superflu de brandir l’argument usuel, c’est la faute à l’Occident pour dédouaner le Coran de toute responsabilité en la matière, les auteurs des crimes terroristes sont absolument tous des musulmans de bonne facture qui ne font qu’appliquer cette infâme feuille de route mahométane. Le musulman nourri au biberon du nihilisme, du suprémacisme et de l’égoïsme, cultive le bellicisme comme d’autres cultivent leurs champs pour se nourrir.
13/05/2015 Salem Ben Ammar Un commentaire
L’histoire de l’islam doit être étudiée, de la même façon que le nazisme, comme le plus grand fléau de l’histoire universelle.
Il faut sortir des sentiers battus, sortir du récit légendé et embelli. Il faut interroger et explorer l’expansion ultra-violente de l’islam, qui a atteint les sommets de la barbarie lors de ses conquêtes génocidaires.
Il n’y a pas plus d’islam de lumière que d’humanisme musulman.
L’histoire se nourrit de faits et non de fiction. Il est temps de publier la véritable histoire de l’islam, et faire tomber les masques de cette fantasmagorique religion de paix et de savoir, qui fut (et continue à être) le cauchemar de l’humanité.
Faire la lumière sur les crimes occultés de l’islam, sa haine pathologique des civilisations, son idéologie ethnocentrique et suprémaciste, son esprit d’intolérance, son racisme dogmatique, son goût prononcé pour le vandalisme-destructeur des oeuvres d’art, des monuments historiques, des livres, des documents et des manuscrits, des sites naturels, et des édifices religieux qui témoignent de l’excellence architecturale des autres religions.
L’histoire musulmane doit tout aux autres et n’a rien inventé. Ni rayonné sur le monde. Le Proche-Orient et l’Andalousie n’étaient pas le monde. D’autres peuples le dominaient de leur puissance et leur richesse novatrice et intellectuelle, dont les chinois face auxquels ils faisaient bien pâle figure (et le feraient encore sans le pétrole qu’ils ne savent pas extraire seuls, sans l’aide de l’Occident)
Que connaissent-ils des civilisations amérindiennes pour jouer au premier de la classe, alors qu’ils n’ont laissé derrière eux que du vent, du sable, des nuages de poussière, et la fumée de leur destruction ?
Ont-ils sorti du sable la civilisation égyptienne alors qu’ils foulaient, incultes et sectaires, la terre des Pharaons ?
L’histoire de l’islam est celle de la transformation des pays conquis en champ de ruines, en déserts de désolation et océans de larmes. Comme le dit Ibn Khaldoun, un pays conquis par les musulmans est voué à la ruine :
« Que sont devenues les sciences des Perses dont les écrits, à l’époque de la conquête, furent anéantis par ordre d’Omar ? Où sont les sciences des Chaldéens, des Assyriens, des habitants de Babylone ? […] Où sont les sciences qui, plus anciennement, ont régné chez les Coptes ? Il est une seule nation, celle des Grecs, dont nous possédons exclusivement les productions scientifiques, et cela grâce aux soins que prit El-Mamoun de faire traduire ces ouvrages.
[…]
Les musulmans, lors de la conquête de la Perse, trouvèrent dans ce pays une quantité innombrable de livres et de recueils scientifiques ; [leur général] Saad ibn Abi Oueccas demanda par écrit au khalife Omar ibn al-Khattab s’il lui serait permis de les distribuer aux vrais croyants avec le reste du butin.
Omar lui répondit en ces termes : ‘Jette-les à l’eau ; s’ils renferment ce qui peut guider vers la vérité, nous tenons de Dieu ce qui nous y guide encore mieux ; s’ils renferment des tromperies, nous en serons débarrassés, grâce à Dieu !’
En conséquence de cet ordre, on jeta les livres à l’eau et dans le feu, et dès lors les sciences des Perses disparurent. »
L’histoire de l’islam doit être vulgarisée. C’est celle de l’esclavagisme, de la déportation des peuples, de la dhimmitude, du régime politique despotique et liberticide des Califats islamiques, dont les noms portent les traces de tâches indélébiles, de milliards de litres de sang humain, bien plus que celui versé par l’Inquisition, Staline, Pol Pot, Hitler, Alexandre le Grand, et Gensis Khan.
Une historiette de mythes et légendes n’est pas l’histoire qui doit prendre place dans les manuels scolaires.
Les orientalistes atteints d’islamo-centrisme sont les premiers responsables de l’exagération sur cette pseudo-civilisation. C’est à cause d’eux que l’Occident traîne des contre-vérités historiques comme un boulet. Pour les musulmans, la science de la raison est un sacrilège, un acte blasphématoire, depuis le jour où ils ont abandonné le rationalisme mu’atazilite, au Xe siècle, au profit de la toute-puissance d’Allah, maître de la pensée, législateur, directeur de conscience, concepteur et créateur.
L’est-elle pour les musulmans qui sont à la traîne du train du progrès humain, qui ont raté tous les rendez-vous de l’histoire des sciences et des techniques ? Pour être utile à la France, il faudrait qu’elle le soit d’abord pour les siens. Et leurs performances économiques, intellectuelles, culturelles, technologiques, juridiques et sociétales ne brillent guère. Tout gravite autour de la religion, qui verrouille la pensée et l’innovation.
« L’islam, c’est l’union indiscernable du spirituel et du temporel, c’est le règne du dogme, c’est la chaîne la plus lourde que l’humanité ait portée. » – Ernest Renan, 29 mars 1883 à la Sorbonne, lors d’une conférence intitulée « L’islamisme et la science ».
La liste des « savants » arabes (qui ne le sont que de langue) elle tient sur quelques pages trop peu significatives pour rivaliser avec les autres peuples.
A supposer qu’ils aient contribué aux progrès humains, qu’ont-ils fait depuis Avicenne ? Un vide abyssal.
Sans les prêtres syriaques, auraient-ils découvert l’hellénisme ? L’Eglise elle-même ne les a pas attendus, avec Saint Thomas d’Aquin.
La femme musulmane qui préside à la destinée de l’éducation nationale en France connaît-elle les véritables sources de cette civilisation, qui est loin d’avoir les attributs qu’on lui prête ? Que sait-elle des apports de l’Inde dans tous les domaines ? Que sait-elle de la vérité sur les soi-disant chiffres arabes ?
Elle doit savoir que l’islam préfère les imams aux hommes de sciences. Préfère ibn Taymmiya, Mohamed Ibn Adelwahhab et l’imam Al-Ghazali à Tabari, Al-khawarizmi, Avicenne et Averroes qui furent persécutés et dont les oeuvres furent brûlées, et certains condamnés pour apostasie, pour avoir mis en cause l’omnipotence et l’omniscience d’Allah.
Il n’y a qu’une seule histoire qui tienne, celle des faits historiques, auxquels on ne peut tordre le cou.
Du massacre des perses, des assyriens, des coptes, des amazighs, des arméniens, des peuples noirs, des papous, des grecs, des juifs et des chrétiens en Arabie et en Bosnie en 1942-43, des gitans, des hindous (le plus grand génocide de tous les temps), connu sous le nom de l’Hindi Kuch.
Selon le Professeur Kishori Saran Lal (dans La Croissance de la Population musulmane en Inde) entre les seules années 1000 à 1525, 80 millions d’hindous furent tués, sans parler des famines et calamités naturelles engendrées par la guerre, « sans doute le plus grand holocauste de l’histoire de l’humanité ».
L’histoire sanguinaire des Califats musulmans a commencé avec le premier Califat d’Omar, entamée déjà sous l’impulsion de Mahomet par la purification et l’extermination des juifs, des chrétiens et des polythéistes en terre d’Arabie, et s’est achevée avec le génocide des Arméniens, des Grecs et des Assyriens sous le règne du Ve Califat.
Oui à l’enseignement de l’histoire pour la reconnaissance des crimes contre l’humanité et des guerres de l’islam.
Non à la déconstruction idéologique de l’identité française.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.
Publié le 8 août 2016 - par Salem Benammar
Les deux égorgeurs issus de la nouvelle classe biberon terroriste de Saint-Etienne-du-Rouvray du Père Jacques Hamel ne sont pas les enfants de Daech, ils sont les enfants naturels de l’islam comme Daech lui-même.
Ce ne sont pas les idéologues de Daech qui ont écrit le Coran qui eux-mêmes ne font que vulgariser son enseignement auprès de la jeunesse musulmane.
C’est le Coran, ce manifeste apologiste du racisme, de l’antisémitisme, de l’intolérance et de la néantisation de la vie qui a fait d’eux les monstres d’inhumanité qu’ils sont.
L’islam est une idéologie génocidaire et ultra-violence qui fait d’un voyou un monstre d’inhumanité qui n’a pas attendu Daech pour faire ses preuves criminelles. Près de 300 millions de morts à son actif depuis sa naissance devraient donner à réfléchir sur l’extrême bellicisme de cette idéologie. Pire que le nazisme et le stalinisme réunis.
Toute tentative de dédouanement de l’islam est une nouvelle mort infligée à nos victimes et une complicité de crime contre l’humanité. Daech a bon dos aujourd’hui pour blanchir l’islam de ses horreurs barbares.
Les terroristes musulmans font ce que le Coran leur ordonne. Les sourates qui guident les mains de ces créatures monstrueuses, produits de l’endoctrinement religieux mahométan, sont suffisamment nombreuses, édifiantes, éloquentes et sans ambiguïté pour ceux qui prennent l’islam pour une douce colombe. C’est la bête affublée du masque de la belle.
Qui exalte la haine et rétribue ceux qui abreuvent la voie d’Allah du sang des non-musulmans si ce n’est pas l’islam ?
Daech n’existait pas quand Mahomet, le prophète du carnage violait, rançonnait, razziait sa propre tribu et égorgeait les Juifs et ses opposants.
Toutes ces horreurs qui plongent l’humanité tout entière dans un des pires cauchemars de son histoire sont l’oeuvre de l’islam.
Daech et la Qaïda ne sont qu’un alibi pour disculper l’islam et le draper dans sa vertu.
Salem Ben Ammar