Dimanche 15 mai 2016
Les heures s’écoulent lentement…
Lundi 16 mai 2016
Enfin un peu d’action !
L’escale prévue de 5h à 14h est amputée des 3h de retard à l’appareillage, que le bateau face au vent et à la mer n’a pas pu rattraper.
Nous arrivons donc à 8h à Torshavn, capitale des Féroé (50000 habitants, 80000 moutons).
Le ciel est bien bas
Peu importe, nous débarquons les premiers (enfin après un certain nombre de camions), ravis de respirer un peu d’air frais (les passagers des bus allemands et polonais fument et picolent 24/24, même en zone non-fumeur, beurk !)
Il est déjà 9h00 et nous devons être de retour pour 13h : tout petit aperçu des îles Féroé en quelques photos.
Les montagnes d’origine volcanique plongent dans la mer, quelques coquets villages
où se serrent les unes contre les autres de jolies maisonnettes aux couleurs vives.
Quelques tous petites parcelles cultivées à proximité des villages.
Quelques moutons par-ci par-là...et des cascades un peu partout...
Un climat très humide avec de rares lueurs solaires (températures moyennes de 11°C en été, 4°C en hiver), un printemps tardif (les arbres sont encore « tout nus »)
Le pays vit de la pêche depuis « toujours » et la moindre crique même minuscule pas trop exposée aux vents dominants a permis l’implantation d’un petit hameau.
Nous réembarquons rapidement, appareillons à 14h00, passons entre les îles,
reconnaissons le petit village de Gjov où nous étions tout-à-l’heure,
au pied du Slættaratindur, sommet de l’archipel (880 m), puis c’est la haute mer…