La rose de Babylone


Deux épopées. Une seule voix poétique.

Une épopée est un récit chanté, porté par le rythme et la mémoire.


La Rose de Babylone et Bouan Patarin s’inscrivent dans cette tradition, en vers, ici des alexandrins, où la langue importe autant que l’histoire qu’elle porte.

La Rose de Babylone

Dans la Babylone d’Hammourabi, l’amour interdit d’une prêtresse du temple d’Ishtar et d’un jeune soldat se heurte à l’ordre du monde et à la volonté des Dieux.
Mais plus que le destin des amants, c’est la parole poétique qui guide le lecteur, entre sensualité, sacré et fatalité.

Bouan Patarin

Cette seconde épopée transpose la voix épique dans le Midi toulousain et l’Ariège cathare.
Jehan de Sensit, pris dans la tourmente médiévale, tente de survivre à la guerre, à l’Inquisition, et à ses propres élans, dans un monde austère où chaque mot pèse autant qu’un acte.

Ces deux textes ne cherchent pas à raconter une intrigue au sens moderne.
Ils invitent à une lecture lente, musicale, presque orale, où l’émotion naît du rythme, des images et de la puissance des mots.

Un livre à lire comme on écoute un chant ancien,
où la poésie devient mémoire et résonance.