Cet article, rédigé par Marie-Ève Gonthier, Marie-Josée Tremblay et Maxime Gohier présente trois expériences d’intégration de l’intelligence artificielle dans l’enseignement universitaire, dans trois disciplines : orthodidactique du français, psychologie et histoire. L’objectif commun est de mettre l’IA au service de l’apprentissage des étudiants.
En orthodidactique du français, les étudiants ont utilisé ChatGPT pour analyser, corriger et comparer des avis orthopédagogiques. L’expérience a renforcé leur esprit critique et leur compréhension du potentiel et des limites de l’IA.
En psychologie, une activité interactive a comparé les réponses de ChatGPT à celles d’experts humains. Les étudiants ont constaté que l’IA fournit des informations valides, mais reste faible en empathie et adaptabilité, qualités essentielles dans ce domaine.
En histoire, l’outil Transkribus a été utilisé pour transcrire des manuscrits anciens. Les étudiants ont corrigé les erreurs de l’IA, rendant l’apprentissage plus motivant et contribuant à la valorisation du patrimoine historique.
Je pense que l’expérience présentée dans cet article a été très réussie, car elle montre comment l’intelligence artificielle peut réellement enrichir l’enseignement et rendre l’apprentissage plus concret et motivant. J’ai trouvé intéressant de voir comment chaque discipline a utilisé l’IA d’une manière différente, adaptée à ses besoins. À mon avis, ces expériences prouvent que l’IA peut être un outil pédagogique efficace, à condition qu’elle soit utilisée avec réflexion et éthique, sans remplacer le rôle essentiel de l’enseignant et de la pensée humaine.