L'eau est la base structurelle de la vie. Elle véhicule les informations.
La molécule d'eau libére l'électricité statique. L'eau en mouvement génère une friction qui induit de l'énergie.
II existe plusieurs sortes de courant d'eau :
- les courants d'eau à débit variable, qui circulent sous terre et génèrent une influence en surface.
- les sources juvéniles : l'eau circulant à une grande profondeur, avec un débit régulier et une minéralité propre.
- les courants d'eau, compris entre 0 et 8 mètres de profondeur, jamais nocifs.
Remarques :
- Plus le courant d'eau est profond plus il est virulent
- Il existe plusieurs façons de détecter un courant d'eau. Il faut en premier lieu détecter sa présence, la direction du cours, sa largeur et sa profondeur.
Pour les petites profondeurs, il existe une méthode venant de l'Abbé Mermet, Un courant d'eau souterrain et conditionné par deux rives et chacune émet sept lignes de forces qui lui sont parallèles . La profondeur de la source se calcul en prenant la distance qui sépare la première ligne de force à l'axe du cours d'eau multipliée par sept. Cette technique est fiable pour les profondeurs jusqu'à une trentaine de mètres.
D'autres méthodes sont étudiées au cours de la formation, quelle que soit la profondeur du cours d'eau.
Une fois sa présence détectée, dans le cas d'une recherche en vue d'un forage ou de la création d'un puits, il faut déterminer si la qualité de l'eau correspond à l'utilisation qu'on souhaite en faire.
Remarques :
- Parfois, sous les sites sacrés, en l’absence de cours d’eau, il a été mis en place des "cours d'eau sèche" ou virtuelle.
- Le "Jourdain", réel, veine d'eau souterraine, failles humides, ou artificielles, galets de rivière ou canalisation, marque la limite entre les parties telluriques et cosmiques d'une église. Cette rivière souterraine passe au niveau du narthex ou du premier pilier et matérialise la limite, entre les zones profane et sacrée.