Thèses et mémoires

La rédaction d’un mémoire ou d’une thèse est un travail ardu.

Les masterant.e.s et a fortiori les doctorant.e.s se sentent souvent seul.e.s face à eulles mêmes au moment de rédiger et des difficultés personnelles peuvent surgir. Alors qu’iels sont convaincu.e.s que leur sujet et leur approche sont intéressant.e.s, iels se mettent à douter : 
- « suis-je assez bon.ne pour faire ce travail », 
- « est-ce vraiment si intéressant ? ». 

Parfois, iels basculent même dans une forme violente de dépréciation d’eulles-mêmes : 
- « Je suis bloqué.e ! Je n'arrive pas à écrire. Je me mets face à mon clavier et rien ne sort ! »,
« Je suis nul.le ! J’avais dit que je terminerai cette année et je n’ai encore pas réussi à le faire »,
- « Je ferais mieux d’abandonner la fac, ce n’est pas ma place ».

Ce ne sont ici que des exemples mais le travail de rédaction d’un document long peut amener à une remise en question profonde. C’est en cela une épreuve. Pourtant, ces moments peuvent aussi être vécus comme une joie d’écrire enfin ce pourquoi on a travaillé et, parfois, ce en quoi on croit pour transmettre un message important.

Parfois, le choix du sujet de mémoire ou de thèse est très lié à la vie de la personne qui entame ce parcours et ce n’est pas sans interférences avec le travail de recherche. Il est alors important de comprendre l’intention positive inconsciente du choix du sujet pour dissocier (sans les séparer) les difficultés qui relèvent du travail universitaire et celles qui relèvent d’un travail personnel sur soi. Dans ce dernier cas, ma formation à l’école de PNL Humaniste me permettra de vous diriger vers des psychothérapeutes et psychopraticien.ne.s compétent.e.s s’il s’avère que vos difficultés renvoient à des événements passés traumatisants. 

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