Challenge EasyMagine N°61 : concevoir une musique d'après une image (la mer) ! J’ai vraiment trouvé l’image très belle mais rien ne venait, aucune inspiration, page blanche.
J’y suis revenu, une fois, deux fois… et me suis dit quand même, cela m’inspire quelque que chose de tranquille, cette image dégage de la sérénité, de la tranquillité et voilà j'ai pris ma guitare et colorié aux synthés.
Une musique druidique, qui soigne le corps et l’esprit. Imprégnée de magie quantique… il suffit de l’écouter une seule fois pour changer votre vie à tout jamais.
J’ai vu ce type de slogan sur Youtube alors je me suis dit que peut être ça pouvais fonctionner avec mes compositions <;O))
Plus sérieusement, j’ai bricolé des sons pour faire une ambiance un peu sombre. Et en fin de morceau j’ai utilisé un effet psychédélique sur la mélodie à la guitare afin de sortir cette « complainte » de l’obscurité. Etrange, vous avez dit étrange ?
C’est une Ballade Bleusy ! Mais pourquoi diable ce mois de novembre m’inspire t il un truc pareil ? Peu importe, je prends mon pied à faire ce type de morceau… même si ça a été fait mille fois !
Et comme j’aime bien planter le décor pour les EasyMagine voici une petite fable qui va donner le ton du morceau.
Il était une fois dans une forêt lointaine
Un piano déglingué près d’une fontaine
Son propriétaire l’avait lâchement abandonné
A cause de quelques touches cassées
L’instrument désespérait de ne plus être joué
Et d’oublie semblait bien être frappé
Se rappellant de sa glorieuse époque
Il se mit à fredonner avec quelques ploc
La brise dans les arbres prenant les devants
Imposa son rythme à contrevent
Une ballade tranquille à 80 BPM
Résonna en forêt tel un requiem
Un oiseau passant par là se dit
Pourquoi ne pas jouer avec lui
Mais la tonalité du morceau
N’était pas adapté à l’oiseau
Le piano comprenant l’intention
Baissa alors d’un demi-ton
Et dit l’ami c’est à toi maintenant
De nous envoyer ton chant
Voilà comment naquit
Dans ce petit paradis
Un morceau improbable
Aux allures de fable
Moralité de l’histoire :
Petit comme l’oiseau
ou gros comme un piano
fais jouer tes notes
Pour l’émotion qu’elles portent
Dans le rôle du piano : l’Arturia Keylab61 avec Piano V3 (et quelques sons supplémentaires pour épaissir la mélodie)
Dans le rôle de l’oiseau : la Blue Strat 60´s (agrémentée de quelques effets )
Dans le rôle du vent dans les branches : MODODRUM (version démo)
Ah oui, c’est « AI Free » <;O)
Sur la vidéo publiée sur ma chaîne YouTube la musique n’est pas tout à fait identique à celle publiée sur EasyZic. En fait la partie live est forcément différente car je ne joue jamais le morceau de manière strictement identique ! La prise « direct live » laisse cours aux errances liées à l’humain. C’est du fait maison avec ses qualités (ah bon ?) et ses défauts (surtout ;-).
Inspiré par la période d’Halloween, bien que n’étant pas fan de ce type de « festivité » ultra commerciale… Je me laisse attendrir par ces enfants qui viennent « quémander » quelques bonbons en étant déguisé de manière plus ou moins originale mais toujours sous le regard protecteur de leurs parents qui les suivent de loin notamment pour les plus petits d’entre eux (trop mignon !). Je me surprends donc à acheter quelques paquets de friandises sucrées juste pour voir s’illuminer le visage des mômes qui sonnent à ma porte.
Ce GhostWire ne fait pas peur ;-) c’est juste une petite ritournelle qui est censée imager le défilé des enfants dans ma rue. Ça commence par les plus petits qui s’aventurent avant que la nuit ne les surprenne il est donc juste 18h quand les premiers coups de sonnettes retentissent. Ensuite leurs aînés bravent l’obscurité pour un bonbon (chimique) ou un sort. J’ai bien essayé de choisir le sort pour me faire transformer en prince charment mais cela n’a pas fonctionné, alors j’ai donné mes bonbons. Et comme par magie vers les coups de 21h… plus personne dans les rues, ce petit monde c’est évaporé et a disparu comme il est venu.
N’y a t il pas dans tout ceci un peu de nostalgie de ma part ? Je me rappelle gamin avoir arpenté les ruelles de mon village pour Carnaval (Halloween n’existait pas encore à cette époque chez nous). Déguisement moins sophistiqué qu’aujourd’hui, habits de mon grand père remisé, masque en carton, chaussures trop grandes… et mon plus grand butin c’était quelques œufs glanés ici ou là. Mais tout ça c’était avant !
Dans l’esprit de Roll Up, d’où le titre... J’ai repris le thème de la glisse en plus urbain cette fois pour illustrer mon morceau sur YouTube.
L’intro est un clin d’œil aux EasyZamis du projet Depeche Mode que je n’ai pu suivre faute de temps ;-)
En fin de morceau quelques mesures avec le Bottle Neck que j’ai eu pour mon Noël dernier !
Pas évident de se renouveler ! J’ai parfois l’impression de me laisser un peu aller à faire les mêmes phrases musicales, utiliser les mêmes sonorités…
Pour essayer de changer un peu j’ai opté pour une compo limite jazzy. C’est donc au final un mélange de styles qui donne ce petit coté parfois ambigu.