Interview donnée à Wivine Mathieu
Publié dans Deuzio - n°1, 3 janvier 2026- supplément weekend commun de l'Avenir, de la DH et de La Libre
A l'occasion de la sortie de la cinquième et ultime saison de Stranger Things, Netflix déploie un plan d'envergure mondiale: évènements publics, collaborations avec des marques internationales, pop-up stores... Derrière l'ampleur promotionnelle, un ressort fondamental univier la narration, l'esthétique et la stratégie marketing de la série : la nostalgie.
Publié sur The Conversation, le 11 décembre 2025
Si le streaming domine le marché de la musique, le disque vinyle est devenu une alternative lucrative très « marketée », avec ses éditions limitées. Pourquoi ce support, que l’on pourrait croire dépassé, séduit-il autant ? Sans doute grâce à une combinaison subtile alliant la richesse du son analogique, l’expérience d’écoute immersive et un attachement quasi fétichiste à cet objet.
En colloboration avec Erwan Boutigny - publié sur The Conversation, le 10 avril 2025
À l’origine, la nostalgie désignait la profonde tristesse due à l’éloignement de sa patrie et était donc perçue comme une maladie. C’est Jean Hofer (Johannes Hoferus en latin) qui « invente » le mot en 1688. La nostalgie a depuis lors transcendé son statut de maladie pour devenir une émotion célébrée, influençant profondément la société contemporaine… et la consommation. Cette transformation révèle notre besoin intrinsèque de se connecter avec le passé, non seulement pour trouver du réconfort dans le présent mais aussi pour enrichir notre avenir. Il était fatal que le marketing s’y intéresse.
Publié sur The Conversation, le 25 mars 2024
Retour vers le futur
La nostalgie comme moteur de la résurrection des marques
Fondé sur l’étude de cas exemplaire de la résurrection de la marque de chocolat Merveilles du Monde, notre article met en lumière les émotions, les attentes et les craintes générées par l’annonce du retour d’une marque dite « nostalgique ». Il s’agit d’apporter une réponse aux questions suivantes : Comment l’annonce du retour d’une marque peut-elle susciter l’effet « madeleine de Proust » ? Quelles sont les attentes des consommateurs vis-à-vis de la résurrection d’une marque « nostalgique » ? Quelles sont les craintes et les obstacles potentiels liés à l’achat de ce type de marque ?
Publié dans la revue Gérer & Comprendre, juin 2024, n°156