Les Moulins de Génelard et de la seigneurie de Laugère
Brochure de 64 pages parue en 2008, rééditée en 2024
Après le livre principal sur l’Histoire de Génelard, paru en 2005, les adhérents de PAGE restaient sur la préoccupation constante des habitants des époques pas si lointaines : Le pain.
L’agriculture, qui accaparait le plus grand nombre d’habitants, devait fournir le blé en subissant les aléas climatiques. Le four et le moulin étaient ensuite (dans l’ordre inverse) les passages obligés étroitement surveillés par le seigneur, pour aboutir au résultat cherché.
Est-ce la rupture de la digue du moulin en 2006 qui a été l’élément déclencheur ? L’équipe PAGE s’est lancée dans l’étude des moulins qui est restituée ici.
Le premier chapitre relie la fabrication du pain à celle de la farine obtenue par l’écrasement des grains entre deux meules de pierre.
Logiquement l’étape suivante aborde la source d’énergie : Le vent ou l’eau. Les moulins à vent sont peu utilisés dans la région sont brièvement évoqués.
Le moulin de Génelard occupe une place importante. Mentionné d ès 1387, il était placé sous l’œil attentif des seigneurs de Laugère ; déplacé vers 1840 (en même temps que le pont), il a fonctionné jusqu’en 1970.
L’ouvrage mentionne ensuite des moulins plus modestes, qui ont à des époques diverses, utilisé l’énergie plus contenue de certains ruisseaux de la paroisse, parfois pour d’autres usages que le pain (moulin à foulon pour séparer les fibres de certains textiles de leur gangue).
Un dernier chapitre signale des moulins à eau de la région qui ont eu, en leur temps, un impact sur l’économie locale.
Les illustrations, souvent puisées dans l’œuvre du peintre local Jean Laronze, sont sans doute idéalisées (pour les silhouettes) ; elles ne mentent pas sur les tâches imposées aux femmes.