INGRID VALERY, "La rave-party au miroir d'une sociologie du sujet - un essai d'analyse", Revue Empan, 2002/4, n°48, Pages 57 à 63 : https://shs.cairn.info/revue-empan-2002-4-page-57?lang=fr&ref=doi
JEAN LOUIS DUMONT, député de la Meuse : "Les grands rassemblements festifs techno", Mai 2008, rapport au 1er ministre, 77p.
Le document entier est disponible à la lecture en ligne en suivant le lien : https://bdoc.ofdt.fr/doc_num.php?explnum_id=16234
LAFARGUE DE GRANGENEUVE : "l'Etat face aux rave-parties - les enjeux politiques du mouvement techno", P.U.F. Editions socio-logiques, 2010, 169p
Le document entier est disponible à la lecture en ligne en suivant le lien : https://books.openedition.org/pumi/7413
Résumé : En France, les rave-parties - ces fêtes techno souvent clandestines qui ont défrayé la chronique au long des années 2000 - sont dans le collimateur des autorités. De fait, si les raves ont longtemps constitué un espace de liberté, les institutions ont vite tenté de les réprimer et/ou de les encadrer, et plutôt avec succès. Cette musique et ces regroupements a priori apolitiques ont été considérés essentiellement sous l’angle de l’ordre public ; autrement dit, les fêtes techno « non commerciales », qui auraient pu relever des compétences du ministère de la Culture, sont aujourd’hui principalement gérées par le ministère de l’Intérieur. Pourtant, les conflits de normes demeurent nombreux parmi les acteurs publics qui encadrent les raves. Ils hésitent entre une gestion policière et une gestion sanitaire de ces manifestations avant tout festives, mais où la présence de drogues constitue un élément de cristallisation des inquiétudes. Tout l’enjeu de cet ouvrage, tiré d’une enquête de terrain, est de comprendre les mécanismes de transformation de la fête techno en problème public et d’en analyser la gestion par les autorités politiques.
Sommaire
Le mouvement techno comme problème public
Le ministère de l’intérieur, entre répression et dialogue
Les teknivals : problème ou solution ?
Institutionnaliser les petites rave-parties ?
La captation des raves par le ministère de l’intérieur
Drogue, techno et pouvoirs publics
La structuration incertaine du mouvement techno
COLLETTE Tristan, « Une identité collective : les free parties », Revue du MAUSS, 2002/1 (no 19), p. 349-356. DOI : 10.3917/rdm.019.0349. URL : https://www.cairn.info/revue-du-mauss-2002-1-page-349.htm
POURTAU Lionel, « Les interactions entre raves et législations censées les contrôler », Déviance et Société, 2005/2 (Vol. 29), p. 127-139. DOI : 10.3917/ds.292.0127. URL : https://www.cairn.info/revue-deviance-et-societe-2005-2-page-127.htm
Sommaire :
1. Une communauté émotionnelle ou la virtualité de la free party
1.1. Une communauté insaisissable
1.2. Des populations hétérogènes
2. Dépassement des limites ou la free party comme expérience
2.1. Free party et discothèque
2.3. Prise de risques et quête de performances
2.4. La consommation de drogues
3.1. Être temporairement à l’écart de la société
3.2. La valse-hésitation des politiques
3.3. La réaction des riverains
Jérôme SUEUR, "Histoire naturelle du silence"
Préface de Gilles BOEUF
Qu'est-ce que le silence ? Est-ce vraiment l'absence de tout ? En écoutant bien, le silence n'est peut être pas celui que l'on croit. Il n'est ni vide ni singulier, mais plein et pluriel. On découvre les grands silences, peut être inquiétants, des vastes horizons, les silences naturels qui sonnent tout sauf creux, les silences quotidiens dans l'attaque des prédateurs, la discrétion des proies ou les soupirs des enlacements. Aller chercher les silences dans l'évolution, le comportement animal et l'écologie, c'est aussi découvrir en contrepoint la diversité sonore étoilée du monde sauvage et dénoncer les bruits, ces horribles grincements de nos agitations, qui les menacent. Et si on respirait quelques instants pour écouter le silence et son histoire naturelle ?"
https://www.cliniquedudroitrouen.fr/2023/02/21/concilier-lesprit-et-la-culture-de-la-rave-avec-le-cadre-legal-de-lorganisation-de-rassemblements-festifs/