Le Fleuve Sénégal: Le fleuve Sénégal fait frontière entre la Mauritanie et le Sénégal sur 1000Km depuis son embouchure, il est constitué de deux cours d'eau, le Bafing est le Bakoyé qui ont parcouru chacun 700Km depuis les hauts Plateaux de Nouvelle Guinée avant de se rencontrer. Le débit est très irrégulier de 3m3 seconde à 5000m3 seconde pendant la mousson. C'est surtout un cordon ombilical qui fait vivre la population concentrée sur ses berges. Les Peuls principalement éleveurs nomades promènent leurs gros troupeaux à la recherche de leur nourriture, troupeaux fierté car les 2/3 du cheptel ne sert à rien, seulement à montrer sa richesse.
Le souck de Rosso: Rosso est le point de passage par le bac (lorsqu'il fonctionne) pour les véhicule se rendant au Sénégal ou dans les autres Pays de l'Afrique de l'Ouest. Son souck est caractéristique des marchés africains, on y fait de tout avec rien: des articles de cuisine (chaudrons, passoires, etc...) en fondant l'aluminium des culasses, des pistons des vieux moteurs très usagés, des bricolages électronique, des "bijoux" en cuivre....
Chez les Toutcouleur: L'Empire de la Savane de Oumarou Saïdou Tall surnomé "Napoléon Africain" n'aura duré que 10 ans et chuta avec le décès de son initiateur en 1864. Originaire de Podor, après un pèlerinage à la Mecque il en revient pour raffermir la foi de la population, il annexe le Royaume des Bambaras, mais se heurte aux Français dirigés pas Faidherbe. Le peuple vit toujours de part et d'autres du fleuve ou les échanges familiaux sont nombreux, ainsi que l'échange de produits aux valeurs différentes selon les Pays de production.
Chez les Wolof: Originaires du Sénégal, les Wolofs dont la langue et la culture ayant été adoptée par une grande partie de la population Sénégalaise et Gambienne, vivent de l'agriculture maraîchère (oignon, chou, aubergines, et riz). La vie se déroule paisiblement sur les tapis et au bord du fleuve, regroupés en grandes familles polygames. Bien que les jeunes filles interrogées rejettent ce modèle, la pression exercée par l'entourage familiale est si forte qu'elles s'y soumettent lorsque la situation se présente. L'excision à tendance à disparaitre grâce à l'argumentation médicale diffusée par le gouvernement Mauritanien.
Chez les Peuls: Ethnie majoritaire de cette partie d'Afrique , ils peuplent 15 pays et, ils vivent principalement d'élevage et vont faire paitre leurs troupeaux parfois très loin durant plusieurs mois avant de revenir chez eux juste apres la saison des pluies ou la végétation lui permettra de nourir son troupeau l'espace de quelques mois. Le troupeau, c'est la fierté et la richesse du Peul et n'a pas de critère de rentabilité, donc ils vont faire paître des zébus qui ne sont pas productifs et vont finalement mourir lors d'une transhumance.
Chez les Soninkés: Comme les Peuls, ils sont des deux côtés du Sénégal et aussi au Mali tout proche, ils forment la plus grande communauté noire d'immigré en France, dont leurs revenus servent à faire vivre le reste de la famille et aussi à construire des maisons et des mosquées ( souvent démesurées) dans leur Pays.
Le Gorgol: Région la plus pauvre de Mauritanie, peuplée d'beyes et de djinns, anciens esclaves ayant réussi à s'enfuir, ils ont créé des villages dans des lieux hostiles d'ou ils défendaient aprement leur liberté retrouvée. Depuis la construction du barrage de Foun Guetta obstruant la trouée de la chaine de montagne du Wa Wa (chaine de 150 mètre de haut) passage du fleuve Gorgol et qui a formé un vaste plan d'eau peu profond, cette réalisation permet l'irrigation en aval et donc la possibilité de cultures maraichères améliorant les conditions de vie de ces populations.
Kaedi: Peuplée de Peuls et de Soninké, Kaédi est la capitale de la teinture par nouage, une technique bien particulière qui donne de chatoyants résultats, ici le métier de "blanchisseur" est un métier d'homme ou i faut battre le linge sur les pierres de la rive du Sénégal et le faire sécher au soleil étendu sur le sol.