Sur les 600KM2 de réserve naturelle maritime s'en ajoute autant de réserve terrestre. C'est un lieu de prédilection pour les oiseaux migrateurs et pour les poissons qui y viennent se reproduire. Une partie est assez dangereuse pour la navigation, la triste histoire de la Méduse est là pour en témoigner. La route jadis suivait la côte, mais depuis la création de la nouvelle route quelques 60Km à l'intérieur des terres, les petits villages qui servaient d'escales aux taxis brousse se dépeuplent, mouvement accentué par la création de Tamry, petite bourgade à mi-chemin entre Nouadhibou et Nouakchott, qui possède école et dispensaire. Les Imragens qui peuplaient la côte avaient une façon très particulière de pêcher: n'ayant pas de pirogues, ils repairaient un banc de mulet jaune et à l'aide de planchette tapotaient sur l'eau, l'onde sonore provoquée poussaient les dauphins à venir voir en direction de la plage poussant devnt eux les mulets jaunes, les Imragens n'avaient plus qu'a prendre leur filet d'épaule pour les capturer, les assommer avec un gourdin et les vendre aux affréteurs de passage. https://photos.app.goo.gl/37KcQ8vPHWqtB53CA
Nouadhibou: Le poumon économique de la Mauritanie, arrivée du terminal de la ligne de chemin de fer de Zouerate, 2,5 km de wagons chargés de 22000 tonnes de minerai de fer, 4 fois par jour et ce qui représente 12% du revenu du pays. La pêche avec des unités de traitement en produits congelés est l'autre pôle de la ville, une activité ostréicole à vu le jour dans la lagune. Face à Nouadhibou situé sur une très grande lagune existe la ville fantôme de Lagouira sur la côte Atlantique, cité Espagnole maintenant Marocaine mais désertée car difficilement défendable face aux Sahraouis du Front Polisario. C'est aussi ici que débute de Parc National du Banc d'Arguin.