« Découvrir le Dévoluy, c’est obligatoirement en tomber amoureux » pouvait-on lire dans un magazine consacré au massif. En découvrant ces paysages atypiques, riches en contrastes, à la fois austères et grandioses, nous sommes nous aussi tombés sous le charme.
Par son aspect de forteresse isolée et enclavée, par son accès limité à trois points d’entrée seulement, par l’absence de tout axe de communication majeur, le territoire dévoluard nous a beaucoup rappelé le Queyras dont nous avions également apprécié le caractère rude et préservé.
Venus en famille, nous y avons trouvé des parcours adaptés, pas trop longs, pas trop escarpés, pas trop éloignés (moins d’une demi-heure de notre base en voiture) et néanmoins intéressants, nous offrant une gamme variée de points d’intérêt. Bien entendu, les randonneurs expérimentés peuvent aussi y trouver des itinéraires plus engagés.
Le calme de la station à cette saison et le confort de notre chalet ont également contribué à l’agrément de notre séjour.
C’est pourquoi, nous revenons avec des souvenirs plein la tête, de forêts et d’alpages, de vallons et de crêtes, de cascades et de cours d’eau, de gouffres et de sources, sans oublier les fleurs, abondantes à cette saison, parmi lesquelles l’élégant lis martagon a retenu toute notre attention.
Oh ! oui, nous avons bien fait de jeter notre dévolu… sur le Dévoluy ! 😉
Digitale à grandes fleurs
Nœud ?
Géranium des bois
Ce récit a également fait l'objet d'un résumé sur le... Forum du Routard.
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