Pour l'ensemble de la communauté de l'EMF, la participation au colloque 2025 a occasionné une augmentation significative de l'empreinte carbone de la communauté, entre autres par les déplacements aériens requis pour venir physiquement à Montréal. En effet, la tenue du colloque de l'EMF 2025 a entrainé des émissions de gaz carbonique qui équivalent à ce que peut emmagasiner une forêt de plus de 3500 arbres! Ce nombre constitue une estimation réaliste obtenue à partir d'une démarche réalisée à l'aide d'un outil élaboré par l'organisme Carbone Boréal.
Dans ce contexte, le comité local d'organisation a recommandé à chacune des personnes participantes de réfléchir à une compensation de son empreinte carbone en lien avec la participation au colloque. Il avait été annoncé que l'équivalent de chaque don versé à Carbone Boréal (fait avant la fin juin 2025) serait égalé par le comité local, ce qui a été fait. Un don significatif a également été versé au nom du comité local, ce qui a permis de compenser une partie de l'empreinte carbone du colloque.
L'attestation suivante, émise par l'organisme auprès duquel la compensation a été effectuée, certifie que la communauté de l'EMF a bel et bien entamé une prise de conscience et qu'elle a choisi de prendre action en faisant un concret dans la bonne direction.
Selon l'organisation Carboneutre Québec, la «compensation carbone consiste à prendre des mesures pour contrebalancer ses émissions de carbone. Contrairement à la carboneutralité, il ne s’agit pas d’arriver à zéro, mais seulement de faire l’effort de compenser pour une certaine quantité de carbone émis.»
Des explications supplémentaires au sujet de la compensation carbone volontaire sont également présentées par Capitaine Carbone.
Bien que nous ayons conscience des limites potentielles du processus de compensation de l'empreinte carbone, nous pensons qu'il peut néanmoins représenter un petit pas (individuel et collectif) positif dans la bonne direction pour la communauté de l'EMF, afin de poursuivre nos rencontres et les échanges, tout en cherchant à réduire les conséquences négatives de nos actions collectives dans le contexte de la crise climatique actuelle.
De plus, il convient de souligner que certaines institutions universitaires ont même commencé à accepter de rembourser les dépenses relatives à la compensation de l’empreinte carbone découlant de l’activité professionnelle des personnes professeures. Est-ce que c'est le cas de l'institution à laquelle vous êtes rattaché.es?
Image tirée de https://www.sami.eco/blog/compensation-carbone