AI generated- généré par IA
Dans un premier temps, nous avons pensé à aider l’équipe web sur la mise en place du site, c’est à dire tout ce qui touche à l’iconographie, à la colorimétrie, la police ou encore au logo du média (que l’on dessinera une fois le nom communiqué par la classe).
En ce qui concerne notre propre rubrique, nous aimerions générer des photos avec l’IA autour de la controverse en représentant Aya nakamura. Des fusions de la chanteuse avec des oeuvres d’art iconiques de France, des monuments, en bref, créer un art fusion entre Aya Nakamura et la France :
Fusion entre Aya Nakamura et la victoire de Sarmotrace
Aya Nakamura le radeau de la méduse (extreme droite qui se noie)
Aya Nakamura/révolution française.
Nous aimerions aussi mettre en avant la musique, en incorporant une mélodie au site ou faire du mixage (mixer des chansons d’Aya avec des discours « politique » télévisés + faire une compilation de « memes » ).
Enfin, nous avons eu l’idée de faire une sorte de making off du projet de la classe. En effet, nous pourrions nous mettre en relation avec le groupe making off qui s’occupera en partie de l’écriture d’un « scénario » et nous de la « réalisation ». C’est-à-dire que nous pourrions organiser avec la classe des moments d’interview (tant sur le sujet de la controverse que l’organisation de travail dans la classe) puis trouver un temps pour le montage.
Pour cette deuxième séance consacrée au projet, notre équipe s’est réunie pour avancer sur le plan artistique du site web.
En effet, nous nous sommes mis d’accord sur la colorimétrie et avons associé chaque couleur à un groupe selon une logique d’esthétique et d’organisation.
Par la suite, nous avons sélectionné un bon nombre de photos pour alimenter les futurs collages qui habilleront les bannières de chaque groupe. Pour cela, nous avons créé un dossier sur Google drive pour répartir les images en prenant en compte des écrits communiqués par nos collègues.
Cependant, nous sommes fortement ralentis par le nombre restreint de textes reçus. En effet, il nous manque beaucoup d’informations pour pouvoir terminer les bannières et qu’elles correspondent au maximum aux informations communiquées.
Ainsi, nous nous centralisons sur l’organisation des prochaines séances, en espérant que nous ayons tout le contenu à disposition pour avancer dans le projet.
Pour cette troisième séance, nous avons mis en avant le rôle indispensable que nous avons sur l’aspect visuel de la controverse. En effet, après avoir rassemblé un bon nombre d’idées et après les avoir échangées avec le professeur, nous sommes arrivés à enfin trouver notre direction artistique.
Il est vrai que nos décisions dépendent surtout des autres groupes, car nous ne pouvons pas proposer des images qui n’ont pas sens avec les angles choisis par nos camarades vis-à -vis de la controverse. En effet, nous avons beaucoup communiqué avec les autres groupes pour en retirer des éléments nous permettant d’alimenter le site. Le groupe web s’est montré très disponible face à nos propositions et finalement, après plusieurs séances, nous avons décidé d’adopter un style graphique assez attirant, pop et minimaliste à la fois. Ces décisions se ressentent notamment dans le choix des couleurs, du logo et en particulier lors de la réalisation de la bannière principale du site, dans laquelle nous avons fait notre maximum pour illustrer au mieux le rôle de chaque groupe et rester fidèle au titre du projet : « Aya Nakamura : scandale aux JO ».
Pour rappeler l’essence même de notre travail de classe, la controverse tourne effectivement autour de sa participation à la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Paris 2024. L’artiste française, connue pour ses tubes internationaux, était invitée à se produire lors de cet événement mondial. Cependant, des incidents entourant sa performance ont fait la une des médias. Notamment sa reprise de la chanson « For me Formidable » de Charles Aznavour.
De ce fait, dans cette bannière réalisée par Paulo, nous avons réellement centré notre intérêt sur le mot « controverse » ainsi que toutes les dimensions découlant du sujet.
Dans un premier temps, nous avons mis en avant les parties prenantes au sujet. Par exemple, le fils de Charles Aznavour ou encore Marion Maréchal, tous deux mentionnés dans le travail du groupe journalistique pour leur participation active dans la controverse. Par ailleurs, nous avons rajouté des éléments comme des caméras, des micros ainsi que des appareils photos pour rappeler ce côté médiatique. En effet, la controverse s’est propagée sur les réseaux sociaux jusqu’aux plateaux de télévision ( Cnews, BFMTV) en peu de temps.
Dans un second temps, nous avons représenté le groupe IA par une image que nous avons générée grâce à des logiciels tel que Chatgpt et par la même occasion, rappeler le côté plus moderne de la controverse. Alors, avoir nourrit cette bannière d’éléments tels qu’un écran de téléphone, un robot ou encore un un fil d’actualité Twitter, nous permet de souligner la dimension numérique de la controverse.
Enfin, nous pouvons dire que cette bannière a été pour nous un challenge pour représenter cette controverse dans son intégralité. Nous avons pu mettre en avant notre créativité tout en respectant les consignes données par le professeur mais aussi par nos camarades. Notre démarche artistique est alors mise en avant par ces explications qui rendent notre travail cohérent et significatif.
Lors de cette 4ème séance, nous avons revu la forme de la bannière que nous avions proposé la semaine passée. En effet, elle ne nous convenait pas et n'était pas complète (les groupes ne nous ayant pas communiqué leurs travaux avant ).
De ce fait, nous avons pu lors de cette séance rajouter les éléments manquant telles que les parties prenantes des différents groupes : Pour le groupe SEO : Lady Gaga, Céline Dion ou encore Gojira
Pour le groupe journalistique E.Macron Eric Zemmour, Julien Oudoul, Rachida Dati ou encore Bruno Lemaire. En ce qui concerne les médias mentionnés, on nous a communiqué les journaux tels que Le Parisien, Radio France, RTL ainsi que des médias étrangers comme The Guardian par exemple.
Nous avons en parallèle rempli notre première grille d'auto évaluation ce qui nous a permis de mieux comprendre les dynamiques dans notre groupe qui s'avèrent positives. Nous sommes conscients de notre liberté par rapport aux autres groupes et nous faisons de notre mieux pour répondre aux attentes tout en respectant le sujet de la controverse.
Nous récoltons encore peu à peu les travaux de nos camarades pour affiner nos propres travaux, en espérant qu'après les vacances nous pourrons enfin voir une version presque terminée du site.
Le 03/12/2024
Au fur et à mesure des séances, notre groupe s'est réparti les tâches pour que le travail soit plus organisé et harmonieux.
En effet, chacun s'est assigné un groupe différent pour récolter leurs demandes et leurs points de vue autour de la controverse.
Grâce à cette répartition des tâches, nous avons pu avancer un peu plus vite que les autres fois. En parallèle, nous avons appris à nous connaître davantage ce qui fait que les méthodes de travail de chacun sont maintenant un atout pour le groupe.
Nous avons appris à nous souder davantage lorsque nous avons rencontré des difficultés, notamment quand nous avons dû faire face à une charge de travail très conséquente due au retard d'envoie de rendus par nos camarades. Toutefois, c’est bien entendu une question d’organisation, de communication et nous l’ avons bien compris.
Pour la préparation des dernières séances de cours, nous complétons les frises chronologiques en y ajoutant les dernières dates. Nous finalisons le choix des images sur le site en vérifiant que chacune d'entre elles correspond aux attentes de chaque groupe. C'est surtout une question de finalisation. Nous sommes à la fin du projet et le plus gros du travail est fait, la machine est lancée et le thème de la controverse en ligne nous est plus familier.
Le fait d’avoir fait une frise chronologique nous a permis de mieux visualiser les étapes de la controverse, d'observer comment elle a évolué et plus globalement comment la société se comporte, réagit et se divise face à des dynamiques de tension. C'est une bonne chose car nous avons compris qu’une controverse était faite pour être analysée et décortiquée. De ce fait, nous comprenons pourquoi elles en disent long sur les mentalités actuelles et pourquoi elles sont nécessaires.