Accueil

                                                  ALEXANDRE LE GUILLANTON                                                 
           Intervenant à la maternité de la clinique Boyé de Montauban             
  Méthode Gesret®

 BERTRAND ETCHECOPAR
Ostéopathe de l'équipe de france de rugby à 7


 
Ostéopathes D.O. de l'école d'ostéopathie de Genève
méthode Moneyron
  
 
 

 

      "   Les pathologies retrouvées, chaque jour, sur mes patients adultes (scolioses,hernies discales, arthroses précoses) me conforte  dans ma spécialisation de la préparation de la femme enceinte à l'accouchement, dans la prise en charge  précose du nourisson ( 5 jours en cas de césarienne, spatules, grossesse gémellaire et 15 jours pour une naissance a priori "normale")  et des jeunes enfants
 (otites chroniques, orthodontie, troubles de la marche, hyperactivitée, autisme)"  pour limiter ces troubles. 
 
                                                                        alexandre le guillanton



Informations :

L'équilibre acido-basique de votre corps est déterminant pour un bon fonctionnement général. Une acidification progressive liée à une alimentation inadaptée va générer tendinites,contractures musculaires, douleurs articulaires,des pathologies en "ite". Vous retrouverer dans ce tableau les différents aliments pour tendre vers cet équilibre. Il se mesure en testant le PH urinaire (une bandelette) avec la 2ème urine du matin. Faites le test sur plusieurs jours et votre PH devra être de 7 à 7,5.

 

INFORMATIONS
Neo-nutrition : La lettre de la nutritherapie

Effets indésirables du lait

Chère lectrice,
Cher lecteur, 

La plupart des personnes qui digèrent mal les produits laitiers ne le savent même pas. En effet, on ne l’enseigne pas à l’école, les médecins en parlent rarement, ça ne fait pas « la une » des journaux. 

Certes, ça ne va pas vous tuer. Mais qu’est-ce que c’est pénible au quotidien… surtout quand vous n’avez pas compris que votre corps vous lance des « SOS » depuis des années. 

Réfléchissez bien… peut-être est-ce votre cas ? 

Vous vous êtes dit que tout le monde vivait la même chose que vous. Vous vous êtes habitué à vivre quotidiennement avec ces effets indésirables, sans bien comprendre ce qui se passait. 

Je vais vous parler franchement. 

Pensez-vous que tout le monde a des flatulences, des gaz sonores et/ou nauséabonds, des ballonnements (ventre gonflé et dur), des constipations, des diarrhées [6] régulièrement ? Sans aller jusqu’à l’acné, l’eczéma, aux nausées et aux vomissements… 

Aucun de ces signes n’indique une santé normale. Vous avez dû introduire un mauvais carburant dans le circuit. 

Le lait de vache contient huit substances toxiques pour l’homme

Boire le lait d’un autre animal n’est pas anodin – surtout le lait de vache. Après tout, son lait est très riche en protéines et en hormones pour répondre aux besoins de croissance du veau. Un veau de 6 mois pèsera 250 kg ! 

Personne n’en parle, mais le lait de vache contient pas moins de huit substances toxiques pour l’homme [7]. Dans son livre Paléo Nutrition, Julien Venesson consacre un chapitre au problème du lait. Voici ce qu’il dit des substances toxiques du lait : 

  • L’insuline bovine contenue dans le lait déclenche le diabète de type 1 chez les personnes génétiquement prédisposées 

  • L’hormone de croissance du lait, IGF-1, stimule la croissance des cellules cancéreuses 

  • Les œstrogènes du lait :
     
    • Sont impliqués dans la baisse du taux de testostérone chez l’homme 

    • Sont impliqués dans l’endométriose chez la femme 



  • L’albumine de sérum bovin est impliquée dans la polyarthrite rhumatoïde 

  • La xanthine oxydase pourrait endommager les artères 

  • Les casomorphines sont impliquées dans l’asthme, les allergies, l’anxiété et la dépression 

  • Les phtalates et le bisphénol A sont impliqués dans le surpoids, l’infertilité, l’endométriose et les cancers hormonaux 

  • Le lactose provoque des ballonnements, des diarrhées et le syndrome du côlon irritable. 

Pourquoi arrêter les produits laitiers ?

D’abord, pour des raisons physiologiques : 

Seuls les nourrissons sont censés boire du lait (en l’occurrence, le lait de leur mère). 

Mais passé l’âge de trois ans, l’être humain n’est plus censé être nourri au lait maternel… et encore moins au lait animal ! 

Passé trois ans, les enfants cessent de produire la lactase, l’enzyme qui permet de digérer le lactose, le sucre du lait. Or la lactase décompose le lactose en glucose et galactose que nous digérons facilement. 

Cela veut dire que, passé trois ans, nous devenons tous intolérants au lait (et produits laitiers). 

Tous ? Non ! Car une petite région peuplée d’irréductibles Gaulois… Enfin… disons que suite à une mutation génétique inexpliquée, les populations du nord de l’Europe se sont mises à sécréter de la lactase tout au long de leur vie. Et donc à pouvoir fréquemment consommer des produits laitiers sans tropd’effets indésirables.

La vache n’est pas censée produire du lait en permanence

Au-delà des problèmes de santé liés à la consommation de produits laitiers tout au long de la vie, il y a une autre réalité gênante : 

Pour en prendre conscience, voyez comme une femme donne beaucoup d’elle-même lorsqu’elle nourrit son bébé au sein… 

Si elle devait donner le sein tous les jours de sa vie, elle serait épuisée en permanence, et ses seins seraient complètement hypertrophiés. D’autant qu’on fait produire aux vaches 10 fois la quantité de lait nécessaire à son veau. 

Imaginez qu’en plus de donner le sein en permanence, la femme soit enceintechaque année (7 mois par an pour une vache) [8]. La demande physique devient à peine tolérable. Son niveau de stress atteindrait des sommets. Son système hormonal partirait en sucette. Elle aurait doublement mal au dos (gros ventre + seins). Elle serait incapable de marcher normalement. Et elle vieillirait à toute vitesse – chaque année compterait triple ! 

Remarque : on dit souvent qu’une femme qui donne le sein ne peut pas tomber enceinte. C’est vrai pendant les 6 mois qui suivent la grossesse et à condition que la femme donne le sein toutes les quatre heures le jour (et toutes les six heures la nuit) [9]. 

Notons tout de même que la vache part en congés les deux derniers mois de sa grossesse. Mais, en contrepartie, son bébé veau lui est arraché un jour après sa naissance – ce qui ne peut pas contribuer à leur bien-être. 

Pour couronner le tout, après cinq ans de bons et loyaux services, la vache est remerciée. On l’engraisse puis on l’envoie à l’abattoir où elle terminera en viande de mauvaise qualité (ex : burgers). 

Je ne cherche pas à donner dans le misérabilisme. 

Il faut admettre que nous avons déjà bien de la chance de pouvoir manger de la délicieuse viande de bœuf. 

C’est pousser le vice un peu loin que de s’emparer de leur lait, alors qu’il n’est pas naturel pour nous, inadapté et même toxique pour notre corps, et que c’est une pratique franchement… grotesque ! 

J'ai honte

Vous arrive-t-il, comme moi, de vous arrêter un instant et de réfléchir à ce que ça signifie vraiment que de boire du lait de vache ? 

Illustration. 

Qui a eu cette idée folle ?

Si nous n’avions eu un jour l’idée (folle) de traire les vaches, nous ne mangerions pas tant de produits laitiers aujourd’hui. 

Or, quand on consulte les recommandations officielles, les produits laitiers devraient constituer 15 % de notre alimentation [1]. C’est-à-dire qu’un adulte devrait en consommer trois à quatre fois par jour [2]

J’aimerais les y voir, nos fonctionnaires de l’agence sanitaire, s’allonger sous une vache trois fois par jour pour boire à même le pis. 

Heureusement, des associations comme VIVA! au Royaume-Uni tentent de faire prendre conscience de l’aberration [3].

Il y a du travail pour changer les mentalités, car boire du lait de vache ne choque plus personne. 

Faut pas s’gêner !

Tant qu’à faire, il y a des tas d’autres mammifères que nous pourrions traire. Et pourtant, nos coutumes ont un contour bien délimité : 

Par exemple, boire du lait de brebis n’enthousiasme personne, mais manger un fromage de brebis (ou même un yaourt) est devenu complètement normal. 

Pareil pour le lait de chèvre. Cependant on peut noter au passage que nous nemangeons jamais de viande de chèvre (ou alors du chevreau de temps en temps), alors que c’est une coutume courante dans le nord du Pakistan par exemple. 

Boire du lait de jument est considéré comme franchement limite, même si l’on admet que cela fasse partie de la culture mongole. 

Et alors là, pour des raisons mystérieuses, tout le monde s’accorde à dire que « dégoûtant », « à vomir », et que ça « dépasse les bornes » de boire du : 

  • Lait de truie 

  • Lait de lapine 

  • Lait de chatte 

  • Lait de chienne 

  • Lait d’ânesse 

  • Lait de baleine 

  • Lait de phoque 

Même le lait de guenon, qui doit pourtant être assez proche du nôtre, ne se consomme pas. C’est même interdit par la loi ! 

Le comble du comble

Plus surprenant encore, le lait de femme est borderline, alors que c’est le seul lait qui soit réellement conçu pour les humains. 

Certes, quelques excentriques tentent de démocratiser la consommation de lait maternel parmi les adultes. 

Au Japon (évidemment), il existe un bar à lait maternel [4]. 

Une artiste new-yorkaise (évidemment) a organisé une « performance » au cours de laquelle elle servait des fromages à base de lait maternel [5]. 

Il y a eu un glacier londonien (évidemment) qui s’est amusé à créer une glace au lait maternel. 

Je me souviens aussi d’un chef new-yorkais (évidemment) qui servait un temps du fromage réalisé avec le lait de sa femme. 

Vous vous en doutez, ces petits malins cherchent plus à faire parler d’eux qu’à répondre à une demande des clients. 

Pour commencer dès aujourd'hui à cuisiner sans produits laitiers, rendez-vous ici

Bien à vous, 

Eric Müller