Commentaires et critiques de mes livres par les lecteurs

Critiques générales sur mes livres 

Par Mr Y. D.

"(...) Pour ce qui est de vos livres, j'ai commencé par lire "les voix de l'esprit" que j'ai trouvé très bon et très au dessus de ce que les autres schizophrènes (trouble schizo-affectifs, schizophrénie paranoide, etc) arrivent à faire publier en général (je suis schizophrène moi-même). Vous êtes au niveau ou presque au niveau de ce que les meilleurs arrivent à produire (Elyn Saks, Arnhild Lauveng, Florent Babillote = auteurs sanctifiables à mon avis).

J'ai ensuite lu "la voie des maux" que j'ai trouvé moins bon dans le contenu et surtout dans la présentation. C'est néanmoins très normal : difficile d'écrire un premier livre, et aussi très difficile d'écrire un livre dans les conditions de vie correspondant à la schizophrénie. (...) "

Par Mme C.F.

" (...) à chaque fois c'est un plaisir de vous lire. (...)"

Par Mme S.P.

" (...) Je suis contente de voir que votre vie est plus facile, vous êtes un exemple positif et votre témoignage peut aider d'autres personnes (...) "


Les autres critiques :

Le Danseur de corde, 478  pages, édité par LULU et publié le 10 août 2014.

"Votre style d'écriture laisse transpirer vos émotions. Je pense que c'est le but que vous recherchez. Vous l'atteignez, à mon avis.

Vous ne vous cachez pas. Vous faites part de vos souffrances identitaires, aussi bien celles liées au handicap psychique que celles liées à ce que vous nommez votre homosensibilité.

Je pourrai vous plaindre. Je ne le fais pas, car je ne perçois nul misérabilisme dans vos propos. Au contraire, l'optimisme y est de mise.

Et, pour vous assurer que le lecteur puisse partager avec vous cette façon positive d'appréhender la vie, vous lui faites part de vos méthodes, puisées ici et là, et notamment dans l'art et dans le bouddhisme, et surtout dans la relation aux autres.

Le plaisir n'est plus seulement le vôtre, celui d'écrire. Il est aussi celui de vous lire, et de vous suivre dans le quotidien, si difficile à vivre parfois, souvent, dans les arcanes du système sanitaire (que vous avez raison de critiquer, à condition de ne pas oublier d'apporter des espoirs constructivistes), et dans la société.

Aux professionnels de l'hôpital dans lequel j'exerce ainsi qu'à d'autres personnes que je sais intéressées par le sujet, je recommanderai votre journal intimiste. Surtout pour le ton vrai et authentique de son auteur que je mets dans la même veine (j'espère ne pas vous heurter lorsque vous lirez cela) que Polo Tonka (auteur de Dialogue avec moi-même : un schizophrène témoigne) et Josef Schovanec (auteur de Je suis à l'est !).

Vous souhaitant de garder votre liberté (et pas seulement de ton) et continuer à construire votre bonheur, je vous remercie pour tout ce que la lecture de votre livre m'a apporté (et que je n'ai peut-être pas fini de découvrir)." Par Chirstophe V.


La voie des maux, 209 pages, édité par LULU et publié le 30 novembre 2010.  
ISBN-13: 978-1446183915
(Livre retiré de la vente en août 2014)

"Magnifique ouvrage de M. LE BIHAN, auteur, artiste peintre et écrivain20 juin 2013
La voie des maux est cette voix intérieure, unique et spécifique à Fabien LE BIHAN,artiste dans l'âme qui plus qu'un traité poétique sur la peinture, son autre passion, nous révèle son intime essence, ses forces et faiblesses face à une maladie incidieuse qu'est le syndrôme de la schizophrénie.Et c'est alors un duo de tête qui se met en place, l'auteur se parle à lui-même comme pour s'affranchir de ses propres tourments.L'auteur se met à nu sur le ton de la confidence et dévoile sa propre histoire et ses espoirs dans son mieux être avec cette autre "schizophrénie" qui l'habite et l'angoisse cherchant dans les arcanes de sa propre histoire son origine pour mieux la combattre et s'en libérer.
Fabien LE BIHAN partage avec son lecteur une tranche de vie, de son adolescence à l'âge adulte,qui lit ce livre avec avidité et à toute vitesse en trois ou quatre heures de temps complice de l'auteur qui se met en scène dans l'intimité des pages cherchant avec exactitude la justesse du ton, des propos, de la narration.
Lire ce livre, c'est cultiver un plaisir au fil des pages et à la manière de proust, de digressions en assertions, c'est entendre l'échos d'une voix qui se cherche dans l'absolu." Mr Christopher R.

Les voix de l'esprit, 153 pages, édité par LULU et publié le 3 avril 2013.  ISBN-13: 978-1291373882
(Livre retiré de la vente en août 2014)

"Dans ce deuxième tome de la série autobiographique intitulé « Les voix de l’Esprit » Fabien LE BIHAN fait l’éloge transcendantal de la quête de l’Esprit dans toutes ses expressions et manifestations artistiques qu’elle soit action par l’écriture ou contemplation par la peinture et le dessin à l’encre de Chine. A cela s’ajoute une quête plus profonde et existentielle de la spiritualité « le bouddhisme » qui donne sens à la vie et permet à l’auteur de surmonter les souffrances de la solitude et des peines et des déceptions de l’existence.
Cet ouvrage autobiographique est également « une quête d’amour et de tendresse à partager » avec le lecteur. L’auteur à l’instar d’André BRETON dans son roman surréaliste « Nadja » partage tout sans pudeur avec le lecteur en liant l’écriture, vecteur de la force combattive de sa pensée dans un récit« illustré de quelques créations originales » offrant une autre fenêtre d’évasion artistique et visant à s’échapper des contingences, des souffrances du réel.
A la manière de Julien GRACQ dans un « Balcon en forêt », l’auteur se livre à « Une longue analyse à travers ses dessins ses peintures , l’art brut …la calligraphie de l’esprit des dessins karmatiques à l’encre » et fait de son appartement ,nouvellement acquis, un antre de spiritualité « décoré par mes œuvres et mon jardin très coloré ouvert sur notre monde du vivant. Je peux enfin lier le monde de l’abstrait et celui du concret » avec une ambition d’artiste affichée « Devenir une force de l’abstraction de l’esprit ». Cet appartement joue un rôle primordial dans la stabilité intérieure de l’artiste : « « Un tout nouvel appartement avec un jardin à agrémenter, une petite délivrance, …un camp de base intime afin d’affronter la vie exterieure ». où il aime « ses passions artistiques qui le libérent de ses angoisses intérieures. Et il ajoute « j’aime dessiner ou peindre …donner le plaisir emotionnel du contemplateur »
Car en effet le réel torture cette belle âme que ce soit dans sa vie professionnelle dans le secteur bancaire qui est « un véritable calvaire » ou bien dans ses souffrances psychiques que provoque sa maladie, la schizophrénie « La douleur, la très grande souffrance psychique interminable voire infinie.. ». Face à la souffrance du quotidien Fabien LEBIHAN s’insurge et clame« Il existe « un après » pour nous simple mortel à l’âme honorable , un après notre passage physique sur la terre .La source du bien-être , est-ce la spiritualité pour nous les malades ? ». Alors l’auteur se lance dans une introspection ontologique tout en exprimant sa dualité profonde :« mon esprit cartésien en opposition totale avec mon âme spirituelle, artistique très abstraite est en lien avec une âme en profondeur du culte du bien et de l’écoute de l’autre ».
Dans un récit en demi-teinte entre confessions et confidences, Fabien LE BIHAN se livre généreusement au lecteur en explorant, entre deux hospitalisations, la voie du Bouddhisme et la Bouddhéité, je cite : « « c’est à ce retour d’hospitalisation que ma spiritualité m’a apporté beaucoup pour reprendre confiance en moi … mon nouveau chemin de vie loin des désirs et de la souffrance » car comme il le dit si bien « l etre humain a besoin de croyances pour vivre ».
Assis , à l’aube, face à son jardin Fabien LE BIHAN s’adonne à la contemplation du monde." Mr Christopher R.

Le Noël d'un schizophrène, 53 pages et édité par LULU.  ISBN-13: 978-1446743379
(Livre retiré de la vente en août 2014 )

"Récit au second degré qui donne une idée de la manière dont se vivent les évènements "traditionnels" pour les schizophrènes et d'une manière générale leur difficile rapport avec les conventions, sans sembler, en apparence, en souffrir "plus que ça". Petit livre très attachant,pas du tout larmoyant, comme l'était déjà le premier livre de cet auteur, "La voie des maux". " Mme Fayer









www.fabienlebihan.fr

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