La rémunération est l’ensemble des sommes et avantages versés à un salarié en contrepartie du travail fourni, tel que défini par le contrat de travail et la réglementation.
La rémunération, bien plus que le salaire brut
La rémunération ne se limite pas au salaire brut contractuel. Elle inclut également :
des primes (objectifs, 13ᵉ mois, prime de partage de la valeur – PPV, etc.),
des heures supplémentaires et majorations pour travail de nuit, dimanche ou jours fériés,
des avantages en nature (logement, véhicule, téléphone, repas, etc.), soumis à cotisations et apparaissant sur le bulletin de paie,
d’éventuelles indemnités (frais de déplacement, tickets restaurant, repas, etc.),
ainsi que, selon les cas, des dispositifs de participation ou d’intéressement.
Le coût global d’un salarié correspond à la somme de :
Salaire brut
Charges patronales (après réductions éventuelles)
Charges indirectes
Rémunérations annexes
Charges salariales (environ 23 % du brut) :
CSG / CRDS
Assurance vieillesse
Retraite supplémentaire
Mutuelle
Charges patronales (environ 42 % du brut) :
Assurance maladie
Contribution solidarité autonomie
Cotisation chômage
Retraite complémentaire
Accident du travail
Formation professionnelle
Mutuelle
Cotisations prévues par la convention (AFNCA / ASCPA / PROVEA / ANEFA)
(moyens financiers mis à disposition du salarié pour assurer ses fonctions)
Frais de gestion (bulletins de paie, cotisations FD, etc.)
Coût éventuel du recrutement
Installation et maintenance de l’espace de travail
Équipements et fournitures
Cotisation annuelle à la médecine du travail
Formation
Avantages en nature
Frais de déplacement
Tickets restaurant
13ᵉ mois
Primes
Heures supplémentaires
Travail le dimanche et les jours fériés
Pour rappel, la convention collective applicable en matière de salaires pour les CUMA est la Convention collective nationale de la production agricole et des CUMA du 15 septembre 2020. Le dernier avenant en date à prendre en compte est celui du 12 mars 2025 qui ce trouve ci-dessous.
En amont de l’utilisation de cet avenant relatif au montant horaire minimal de rémunération, il convient de déterminer la classification du ou de la collaborateur·trice embauché·e, c’est-à-dire le palier auquel il ou elle appartient en fonction de cinq critères distincts :
Technicité
Autonomie
Responsabilité
Management
Relationnel
La somme des montants attribués à chacun de ces critères permettra de calculer le coefficient associé au poste, et donc le palier correspondant.
Pour consulter les textes de loi relatifs à la classification de la convention collective, vous pouvez suivre le lien ci-dessous, directement aux articles 4.3 puis 4.5.