Après une nuit en version touriste dans un riad, départ de Taroudannt à 7h15 pour Ouarzazate. Arrivée à 11h00 … pour la messe de 11h00 … Nous étions 7 : 2 prêtres, 3 habitués et 2 jeunes visiteurs. En ce 1er octobre, Ste Thérèse, c’était la fête patronale de la paroisse.
Le repas de midi a été l’occasion de faire connaissance avec le couple de retraité Thérèse et Daniel qui ont assuré une présence et un accueil à la paroisse durant l’absence d’une communauté religieuse sur place. Les prochains mois seront une transition en attendant l’arrivée de 3 sœurs blanches en juin prochain. Je prends ainsi doucement possession des lieux que j’occuperai régulièrement.
L’après-midi, nous avons accueilli un groupe de jeunes lycéens en bac pro vente de Roanne qui ont exploré le Maroc et ses coopératives entre Agadir et Ouarzazate. C’est là une activité régulière de la paroisse, accueillir et faire visiter le domaine aux touristes de passage et de toutes confessions religieuses.
C’était aussi le tour du chantier, puisque l’église vient d’être repeinte suite aux fissures provoquées par le tremblement de terre, et toutes la maison est en rénovation pour accueillir dignement la prochaine communauté de religieuses.
Démarrage tranquille le matin à Ouarzazate, le temps de petit-déjeuner, évoquer la situation, faire encore le tour de la maison, discuté avec le responsable de chantier, faire imprimer la nouvelle feuille d’information, puis vers 11h30 prendre la route pour Errachidia, où nous arrivons vers 16h00.
Première étape, la Sureté Nationale pour entamer la procédure pour la carte de séjour. Puis, aller récupérer mon lit (le matelas était déjà là) et enfin arriver à la maison et découvrir mon nouveau lieu de vie (les photos viendront plus tard …).
Retour dans la ville, à la recherche d’un oreiller, de draps, faire quelques courses pour le petit-déjeuner au Marjane Market et au souk, découvrir un peu la ville (qui n’a pas de charme particulier, a priori) et enfin se poser pour le repas. Et une nouvelle journée de passée … où j’ai pris la mesure de la route qui m’attendra régulièrement, mais aussi avec des magnifiques paysages (patience pour les photos … il faut garder des réserves pour les prochaine semaines). Et maintenant, première nuit à Errachidia …
Première nuit (chaude) à Errachidia, avec le coq du voisin qui a chanté régulièrement. Une journée à régler les formalités pour le dossier de demande de la carte de séjour. Photocopies en tout genre, et surtout à légaliser (tampons, timbres et signatures en tout genre, à 2DH par photocopie à légaliser), 2 passages chez le caïd [chef administratif local] (https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_territoriale_du_Maroc) pour un document que l’on finalement pas obtenu, visite chez le médecin. C’est ainsi que le temps passe entre attente et recherche d’un menuisier alu pour faire une cloison dans la salle de bain, et encore du tri dans la maison dans les affaires du précédent confrère.
Journée sportive, administrativement, entre impressions, photocopies (à certifier conforme), documents à légaliser (par le signataire du document, donc impossible de légaliser mon casier judiciaire puisque celui-ci a été expédié par mail), dépôt de la demande de carte de séjour (documents en doubles exemplaires, légalisés, certifiés), 8 photos d’identité, plus et aller/retour au commissariat pour apporter un document manquant.
Journée sportive physiquement avec le garage à vider de toutes sortes de bric-à-brac accumulé depuis 40 ans par mon prédécesseur. Nous étions 6, pour 2 camionnettes et un camion. Mais le résultat est là … Au même moment, 2 ouvriers s’activaient dans la salle de bain pour monter une cloison et fermer un tant soit peu la douche.
Après un thé, du lait des dattes chez un habitant, proche de mon prédécesseur et son élève quand ce dernier était professeur de français, soirée de rencontre avec la communauté chrétienne locale, étudiants et migrants. Ils était 11, mais pas tous présent apparemment. Prochain RDV, le samedi 14 octobre à 17h pour un temps de partage et la messe.
Jour de transit … D’abord récupérer les 7 colis (sur 17) déjà arrivés de Mulhouse. Puis chargement de la voiture avec des livres pour mon prédécesseur, des livres pour des sœurs à Rabat, des documents pour être brûlés à Taroudant. Bref, une voiture plus que pleine.
11h30 départ pour Rabat et arrivée à 18h30 environ à l’accueil ND de la Paix pour une bonne nuit de repos, en attendant une journée de sas avant le week-end et la dernière session du Synode, version diocèse de Rabat.
Journée OFF et touristique. Après une bonne grosse matinée sans les cris du coq, j’en ai profité pour faire un tour de la ville de Rabat, revoir des endroits où j’avais l’habitude de flâner (medina, kasbah des Ouadaïa, tour Hassan), et manger. Beaucoup de choses se sont bien embellies. Dans l’après-midi, j’ai récupérer ma voiture « de fonction », une DACIA Sandero de mai 2021, avec déjà 100.000 km au compteur.
Demain, on entre dans le vif du sujet, avec la 5ème et dernière session du Synode Diocésain
Après un petit tour ce matin au jardin d’essais botaniques (https://www.inra.org.ma/fr/content/jardin-d%E2%80%99essais-botaniques-de-rabat) à côté de l’ambassade de France, plongée dans le bain de la 5ème session du Synode Diocésain : messe, repas, plénière, petits groupes temps de prière, repas … et fin de la journée … ouf … Belle journée, mais je n’ai plus l’habitude. Une belle entrée en matière pour rencontrer des collègues, des étudiants des 4 coins du Diocèse.
Suite et fin de la session du Synode. Après une « lectio divina » en petits groupe sur la 2nde lecture du jour, retour des carrefours de la veille, puis vote sur les 25 résolution proposées. La matinée s’achève par l’eucharistie dominicale et le repas.
Sitôt celui-ci avalé, je prends la route pour un peu plus de 5h direction Midelt et le monastère ND de l’Atlas pour la nuit. Une belle pause avec la communauté. Après avoir été conduits jusque-là, il faut maintenant reprendre les habitudes marocaines de conduite, en faisant attention aux piétons, ânes, cyclistes et mobylettes, et autres engins en tout genre (sauf des trottinettes électriques 😄) Mais cela reviens assez vite.
Après la pause cistercienne, je reprends assez rapidement la route pour arriver vers midi à Errachidia où je commence par aller chercher 7 nouveaux colis. Il n’en manque plus que 4 … Arrivé à la maison, aérer, prendre connaissance d’une petite fuite d’au dans WC, cuire quelques pâtes et 2 œufs (tout ce qu’il y a au frigo), poursuivre le rangement (le garage est vide, je peux nouveau le remplir), passe et re passer le balais. Un voyant s’est allumé dans la voiture, je suis donc aller prendre RDV chez Dacia-Renault pour une révision. Sur le chemin du retour passage à Marjane Market, histoire de ne pas perdre l’habitude de nos supermarchés.
En fin d’après-midi, je parcours l’artère principale du quartier afin de découvrir les différents commerce, afin de trouver pain, légumes, fruits et viande. Il ses habitudes re-créer, et même en double … mais c’est une autre histoire … Maintenant, me voici poser jusque dimanche matin pour prendre possession de lieux.
Je continue à ranger, nettoyer, découvrir la machine à laver, aménager la maison (les photos sont pour bientôt) et aujourd’hui j’ai récupéré les 4 dernier cartons … ouf … une seule casse à déplorer … un miracle.
Mardi matin, dépose de la voiture pour la vidange, et exploration à pied du quartier, de la ville, comme aujourd’hui pour le repas de midi et une première exploration du souk, à la recherche notamment d’un tajine.
Poursuite de la découverte de la ville (de jour, de nuit), et de ses commerces.
Ce soir, début des activités pastorales : rencontre des "paroissiens" pour parler un peu de l'avenir, de leurs attentes, et première eucharistie "locale". Tôt demain matin, départ pour la 2nde messe du week-end à Ouarzazate où je planterai ma tente pour un peu plus d'une semaine. De nouveaux lieux à découvrir. De nouveaux repères à prendre.
En quittant Riedisheim, je suis parti avec une sensation étrange, car je n'avais plus aucunes clés. Je ne suis même pas parti avec celle du garde-meuble. Et des clés, j'en avais, avec 10 lieux de culte. Oui, une drôle de sensation.
Mais voilà qu'aujourd'hui, mes poches ont retrouvé des clés : voiture, maison de Errachidia et paroisse de Ouarzazate. Le tout, c'est d'avoir les bonnes au bon moment et au bon endroit. Un peu long l'aller-retour pour les chercher 😁
Premier week-end pastoral … Et vraie mesure du changement …
A Errachidia, nous étions 8 pour la messe, dont 2 nouveaux par rapport à la rencontre de mercredi dernier. Une assistance comme dans l’évangile du jour (https://www.aelf.org/2023-10-15/romain/messe) des baptisés catholiques et évangéliques, un baptisé qui se cherche un peu, et un non-baptisé mais qui a exprimé après la messe le souhait de recevoir le baptême. La messe a été précédé d’un temps d’échange, pour refaire connaissance, parler de l’avenir (calendrier, contenu, …) et de Journées Diocésaines de la Jeunesse début novembre à Rabat qui rassembleront plus 500 jeunes du diocèse. Une façon de vivre des JMJ locales (et je pense que nous ne serons pas loin de 100 nationalités différentes). Une première édition avait eu lieu en 2016 et j’avais participé à la célébration du dimanche.
La nuit fut un peu courte, agrémentée des questions : « est-ce que je n’ai rien oublié dans la valise ? » Départ à 5h37 pour une arrivée à 9h50. Le matin, ça roule bien, on est quasiment seul, surtout avant l’aube. Puis, on voit les routes et les rues s’animer. En tout cas, c’est magnifique avec le soleil levant (dans le dos heureusement). J’ai ainsi eu le temps de faire le tour du chantier, de me préparer tranquillement, d’accueillir une nouveau paroissien, un jouer professionnel de l’équipe de foot de Ouarzazate. J’ai aussi fait la connaissance d’un autre couple d’habitués, qui réside dans la palmeraie de Skoura. Nous étions donc 7 pour la messe ce matin. Ici, il n’y a pas de retardataire, car on sait qui vient et on commence quand tout le monde est là.
Le repas de midi a été partage chez Daniel et Thérèse, pour l’anniversaire ce cette dernière, et avant leur départ pour un mois en France, pour ramener le camping-car qui ne peut pas être immatriculé au Maroc.
L’après-midi a été consacré au rangement de la cuisine, le nettoyage de la salle de bain. C’est mon second lieu de vie qu’il faut aussi rendre utilisable, avec ce qu’il faut dans les placards. J’ai également fin un tour du quartier histoire de repérer les lieux, les commerces, et la photocopieuse.
Maintenant, une bonne nuit de repos pour reprendre la route demain pour Rabat pour 2 journée de rencontre entre les prêtres arrivés à la rentrée dans le diocèse.
Me voici au terme d’une nouvelle semaine marocaine, encore sous le soleil, mais un vent s’est levé vendredi. Une semaine encore particulière, puisque j’ai eu droit à aller-retour Ouarzazate-Rabat par les magnifiques paysages du tizi n’Tichka (« col des pâturages » en tamazight (berbère)), qui culmine à 2.260m. Si la route a déjà été bien améliorée les dernières années (élargissement, passage à 3 voies pour doubler les camions sans franchir la ligne continue), il subsistent encore des zones de travaux qui demandent un peu plus de vigilance. Une fois achevée, la route sera très agréable.
Ainsi, mardi et mercredi, nous sommes retrouvés 12 prêtres, nommés en paroisses, ou arrivant pour un temps de formation, de service pastoral non paroissial, de temps sabbatique, ou de mission exploratoire. Les profils sont donc diverses et variés (prêtres diocésains ou religieux, entre 31 ans et 10 mois d’ordination), ainsi que les pays d’origines (Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Congo-Kinshasa, Congo, Centre-Afrique, France et Italie).
Inutile de dire que les journées étaient bien remplies, de rencontres, de partages, de prière et de repas. Il est toujours de passer du temps ensemble pour apprendre à se connaître. Cela s’est ainsi fait par une petite touche, avant de rencontrer le presbyterium plus au complet début novembre.
Le vicaire général nous avait concocté un programme alternant informations, travail sur des documents (directoire de prêtres, « Être en mission pastorale dans le diocèse de Rabat »), rencontre avec des témoins (Arturo, responsable de Caritas au Maroc et Antoine, prêtre à Casablanca et très engagé auprès des migrants), ou encore Evelyne, l’économe diocésain, qui nous a fait entrer dans les arcanes financiers et comptables du diocèse. Heureusement, elle maitrise très bien son sujet, même si elle est en poste que depuis le 1er juillet. Enfin, nous avons et pour conclure, 2 excellentes intervention de fr. Stéphane (ofm) sur les défis du Maroc aujourd'hui et sur l’histoire du diocèse.
La journée de jeudi a été consacré au voyage et retour, et les jours suivants à explorer le quartier environnant, à préparer les célébrations du week-end, et à trouver le rythme quotidien entre prière, repas, travail et achats.
Samedi soir, j’ai accueilli le groupe d’Ictus/Aleteia qui revient d’une marche spirituelle de 4 jours dans la vallée du Drâa. Leur accompagnateur ayant du rentré plus tôt, j’ai été sollicité pour célébrer la messe dominicale anticipée pour eux et avec eux. La soirée s’est poursuivie à leur hôtel autour du repas où les questions n’ont pas manqué. Voilà un aspect très intéressant de notre présence à Ouarzazate et qu’il faut creuser encore, car les groupes sont nombreux à passer.
Dimanche matin, une famille (10 personnes) et un couple de passage nous ont rejoint pour partager la messe dominicale. Ils repartent dans le sud, pour un déplacement à pied ou en moto.
Le repas de midi a été partagé chez un couple de paroissiens, Isabelle et Charles qui habitent la palmeraie de Skoura, à 30km environ de Ouarzazate, dans une maison appelé l’Ermitage. C’est une magnifique maison bâtie autour des années 2010 dans un jardin de 2ha par un prêtre, Daniel Duigou, et embellie par le couple lyonnais qui y accueille régulièrement sa grande famille.
Une nouvelle semaine va s’ouvrir, en poursuivent ma présence à Ouarzazate avant de rejoindre, mercredi ou jeudi, Errachidia et la Communauté des étudiants.
Et voilà ... Les démarches administratives avancent :
- carte de séjour : obtenue
- compte bancaire : ouvert
- inscription au registre des Français de l'étrange : en cours
- permis de conduire à transformer en permis marocain : à faire
Le début de semaine s’est passé à Ouarzazate, histoire de parcourir les rues, repérer les lieux et les commerces, d’avoir un œil sur les ouvriers et le chantier. Mercredi matin, j’ai pris la route vers Errachidia, pour la première fois dans ce sens. J’étais content de retrouver ma maison, où je suis vraiment chez moi. À Ouarzazate, j’occupe l’annexe, mais je ne l’habite pas vraiment (des photos viendront bientôt, promis).
Sur le trajet, je me suis arrêté au Golf Royal (qui n’a que le nom de Golf) dans une maison dont j’avais rencontré les propriétaire lors du repas chez Daniel et Thérèse. Je les avait sollicité pour voir comment faire de la pub pour la paroisse dans les hôtels et maisons d’hôte de la ville. Ils m’ont également mis en lien avec la consule honoraire qui du m’a intégré dans le groupe whatsapp (un de plus) des expat français de Ouarzazate. Un lieu de plus pour communiquer, et être en lien.
À Errachidia, comme vous l’avez vu, une partie du temps a été consacré à des formalités administratives. Pour le reste, ce sont des activités de rangement, de nettoyage (j’avais de nouveau de l’eau dans l’entrée, mais je n’avais pas isolé le bas de la porte non plus … ma rue – non goudronnée – était bien boueuse en rentrant (à Ouarzazate, nous avons eu 1h de pluie lundi)), le tout en essayant de trouver le rythme entre prière, travail, comptabilité, achats, cuisine, repas, lessives, repassage … bref des tâches bien ordinaires.
Samedi, nouvelle rencontre avec les étudiants (dont 2 nouveaux) autour d’un partage d’évangile et de l’eucharistie. Puis, le lendemain, levé avant le muezzin pour prendre la route vers Ouarzazate. Le départ peu avant 6h, m’a donné l’occasion de faire une partie du chemin sous une magnifique pleine lune. Puis, le soleil s’est levé, éclairant petit à petit les montagnes et révélant les nuances d’ocre (il faut bien cette couleur ici !).
Je suis arrivé bien à temps pour la messe, histoire de faire d’abord un tour du chantier, et constater que les choses avancent. Pour la messe, nous avons commencé à 4, les 4 personnes prévue ce jour, et pendant le chant d’entrée, est arrivé un groupe de 13 jeunes, d’anciens amis du lycée qui passe leurs vacances au Maroc, entre Ouarzazate, Merzouga et les gorges du Todghra. Une belle surprise, que d’avoir une belle assemblée, chantante. La célébration s’est conclue par un sympathique temps d’échange.
La présence à Ouarzazate sera courte, lundi après-midi ou mardi matin, retour à Errachidia pour célébrer la Toussaint avec la famille rencontrée à Ouarzazate et partie dans le désert. Puis le week-end et la semaine prochaines seront à Rabat … mais cela est pour plus tard …
Le début de semaine s’est passé à Ouarzazate, histoire de parcourir les rues, repérer les lieux et les commerces, d’avoir un œil sur les ouvriers et le chantier. Mercredi matin, j’ai pris la route vers Errachidia, pour la première fois dans ce sens. J’étais content de retrouver ma maison, où je suis vraiment chez moi. À Ouarzazate, j’occupe l’annexe, mais je ne l’habite pas vraiment (des photos viendront bientôt, promis).
Sur le trajet, je me suis arrêté au Golf Royal (qui n’a que le nom de Golf) dans une maison dont j’avais rencontré les propriétaire lors du repas chez Daniel et Thérèse. Je les avait sollicité pour voir comment faire de la pub pour la paroisse dans les hôtels et maisons d’hôte de la ville. Ils m’ont également mis en lien avec la consule honoraire qui du m’a intégré dans le groupe whatsapp (un de plus) des expat français de Ouarzazate. Un lieu de plus pour communiquer, et être en lien.
À Errachidia, comme vous l’avez vu, une partie du temps a été consacré à des formalités administratives. Pour le reste, ce sont des activités de rangement, de nettoyage (j’avais de nouveau de l’eau dans l’entrée, mais je n’avais pas isolé le bas de la porte non plus … ma rue – non goudronnée – était bien boueuse en rentrant (à Ouarzazate, nous avons eu 1h de pluie lundi)), le tout en essayant de trouver le rythme entre prière, travail, comptabilité, achats, cuisine, repas, lessives, repassage … bref des tâches bien ordinaires.
Samedi, nouvelle rencontre avec les étudiants (dont 2 nouveaux) autour d’un partage d’évangile et de l’eucharistie. Puis, le lendemain, levé avant le muezzin pour prendre la route vers Ouarzazate. Le départ peu avant 6h, m’a donné l’occasion de faire une partie du chemin sous une magnifique pleine lune. Puis, le soleil s’est levé, éclairant petit à petit les montagnes et révélant les nuances d’ocre (il faut bien cette couleur ici !).
Je suis arrivé bien à temps pour la messe, histoire de faire d’abord un tour du chantier, et constater que les choses avancent. Pour la messe, nous avons commencé à 4, les 4 personnes prévue ce jour, et pendant le chant d’entrée, est arrivé un groupe de 13 jeunes, d’anciens amis du lycée qui passe leurs vacances au Maroc, entre Ouarzazate, Merzouga et les gorges du Todghra. Une belle surprise, que d’avoir une belle assemblée, chantante. La célébration s’est conclue par un sympathique temps d’échange.
La présence à Ouarzazate sera courte, lundi après-midi ou mardi matin, retour à Errachidia pour célébrer la Toussaint avec la famille rencontrée à Ouarzazate et partie dans le désert. Puis le week-end et la semaine prochaines seront à Rabat … mais cela est pour plus tard …